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nltours
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NOTRE ARBRE GENEALOGIQUE S'APPUIE SUR DES RACINES QUI NE MEURENT JAMAIS: LA PASSION ET LE PLAISIR.A+
Catégorie :
Blog Santé
Date de création :
10.02.2006
Dernière mise à jour :
22.07.2008
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Pour 2006/2007, Les Restos du Coeur ont 3 priorité

Posté le 23.02.2007 par nltours
De l’hébergement d’urgence au logement

L’hébergement d’urgence ne répond pas aux problèmes des personnes qui vivent dans la rue. Trop peu de dispositifs de sortie de ces hébergements existent réellement. Les bénévoles en font le triste constat tous les jours, tant dans les structures d’hébergement des Restos qu’à travers les Camions et Maraudes de l’association.
Pour sortir de cette impasse, l’association a soumis au gouvernement, en mai dernier, des solutions concrètes :

• Diversifier les structures d’hébergement d’urgence afin de convaincre les plus fragiles de ne plus « vivre » dans la rue.

• Ouvrir des accueils de jour, pour ne pas remettre les sans-abris dehors dès 7 heures du matin.

• Créer des dispositifs de sortie vers le logement social ou la sous-location dans le privé, pour loger les nombreux "travailleurs pauvres", capables d’emblée de faire face à un loyer modeste.

• Inscrire dans la loi le droit opposable au logement.

• Favoriser la mixité sociale : les Restos se sont d’ailleurs battus et ont obtenu la sauvegarde de la loi Solidarité et renouvellement urbain (SRU) qui impose aux municipalités un minimum de 20 % de logements sociaux dans leur commune.

Les Restos luttent contre l’échec scolaire

Parce que les familles accueillies espèrent que leurs enfants ne connaîtront jamais la précarité qui est la leur, les bénévoles développent des structures d’accompagnement scolaire. Une cinquantaine d’ateliers va être mise en place dans l’année à venir pour combattre l’exclusion « à la racine ».


Les Restos attentifs à la nourriture qu’ils offrent

L’association a décidé d’aller plus loin sur un sujet où elle avait déjà pris pas mal d’avance en lançant dès sa création le principe de repas équilibrés et complets. Parce que les Restos maîtrisent l’intégralité de leur chaîne de distribution alimentaire, ils ont les moyens d’agir sur l’équilibre nutritionnel : en effectuant des achats complémentaires pour atteindre une plus grande proportion de fruits et légumes dans les repas distribués, et en sensibilisant davantage à l’équilibre nutritionnel celles et ceux qui fréquentent les centres de distribution.

Une 22ème campagne en prélude d'une année d'élections présidentielles et législatives

Les fonds récoltés permettent aux bénévoles des Restos de décider de la politique à tenir, sans souffrir de pressions imposées par les pouvoirs publics. Ce qui ne veut pas dire que l’état et les collectivités locales soient absents ou ne viennent pas en aide à l’association. L’état aide grâce au crédit d’impôt engendré par la loi, grâce à son intervention pour la mise à disposition des stocks européens, grâce à la prise en charge de revendications nécessitées par l’urgence de certaines situations... Les Communes et les Départements sont, eux, en première ligne de l’aide sociale.

Les Restos tiennent à apporter ces précisions car il est vital pour notre pays - et donc pour tous ceux qui le constituent, qu’ils en soient les dirigeants ou les simples citoyens - de prendre conscience de ce qui apportera une amélioration.
Parce que les Restos connaissent le danger fatal qu’est l’abandon brutal d’une politique sociale et que la méconnaissance du terrain autorise volontiers les responsables politiques à des changements de braquets aussi graves pour ceux qui en sont victimes que dispendieux pour l’économie de l’argent public. Et ces travers ne sont pas le fait d’une seule tendance : en vingt ans, les Restos ont vu fonctionner des gouvernements de gauche et de droite, sous deux Présidents de la République de sensibilités différentes.

Comment aider les Restos ?

En donnant de son temps

Les personnes qui se proposent de rejoindre les 48 000 bénévoles des Restos du Cœur peuvent apporter leur aide au niveau départemental (aide alimentaire, repas chauds, aide à l’insertion, aide au soutien et à l’accompagnement scolaire, aide administrative, juridique, comptable, etc.).

En adressant des dons

Ceux qui souhaitent faire un don (moyens logistiques, prêts de locaux ou autres, denrées alimentaires, mobilier, etc.) peuvent prendre contact avec les Restos du Cœur de leur département.
Pour les dons en argent, plusieurs possibilités s’offrent aux donateurs :

- Soit par chèque à l’ordre des Restaurants du Cœur, envoyé à l’adresse suivante :
Les Restaurants du Cœur
75515 Paris Cedex 15

- Soit en effectuant un don en ligne sur www.restosducoeur.org rubrique "Faire un don".

- Par prélèvement automatique, carte bleue ou virement en demandant un formulaire au 01 53 32 23 23.


La loi Coluche

Dans tous les cas de dons en argent, les donateurs recevront un reçu fiscal à joindre à leur déclaration d’impôts.
Pour les particuliers, la déduction fiscale est de 75 % du montant du don si celui-ci ne dépasse pas 479 € (en 2006). Au-delà de ce montant, et dans la limite de 20 % des revenus imposables, la réduction est encore de 66 %.
Pour les entreprises assujetties à l’impôt sur les revenus ou à l’impôt sur les sociétés, la déduction fiscale est égale à 60 % du montant des dons pris dans la limite de cinq pour mille du chiffre d’affaires.
Donations et legs sont également possibles après étude du dossier.


Retrouvez toute l'actualité des Enfoirés sur le site officiel http://www.enfoires.fr







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LA BLAGUE DU JOUR ! Les bottes...

Posté le 22.02.2007 par nltours
C'est l'histoire d'une instit en dernière année de maternelle.

Un des gamins lui demande de l'aide pour mettre ses bottes et, en effet,
elles sont vraiment dures à enfiler. Après avoir poussé, tiré, poussé,
tiré dans tous les sens, les bottes sont chaussées et le gamin lui dit:
Elles sont à l'envers, maîtresse.

La maîtresse attrape un coup de chaud quand elle s'aperçoit qu'en
effet, les bottes sont à l'envers. Bref..., nouvelle galère pour les
enlever, et elle réussit à garder son calme jusqu'à ce que les bottes
soient re-chaussées, aux bons pieds. Et là le gamin dit:
- C'est pas mes bottes.

A ce moment, elle fait un gros effort pour ne pas lui mettre une baffe,
elle se calme et demande pourquoi il ne l'a pas dit avant. "Bon, allez,
on les enlève" dit-elle et elle se met au boulot. Le gamin poursuit :
- C'est pas mes bottes, c'est celle de mon frère, mais ma maman elle a
dit que je dois les mettre.

Là , elle a envie de pleurer et entreprend de lui re-re-remettre ses
bottes. Pour finir, elle le met debout, lui enfile son manteau, son
cache-nez et demande :

- Où sont tes gants ?

Et lui de répondre :

- Je les ai mis dans mes bottes.

La luminothérapie pour votre moral

Posté le 21.02.2007 par nltours
La luminothérapie pour votre moral

Faute de pouvoir partir en vacances sous les tropiques, vous pouvez vous éclairer avec une lampe qui reproduit le spectre de la lumière du jour.

De telles lampes ont fait leur apparition dans les pays nordiques où la luminosité fait cruellement défaut durant les longs mois d’hivers. Le principe consiste à se placer devant la lampe qui diffuse de 5000 à 10000 lux durant trente minutes à une heure, de préférence le matin. On peut aussi l’utiliser en début d’après midi mais pas le soir car l’on risque alors l’insomnie.

La luminothérapie : comment ça marche ?
L’arrivée de la lumière sur la rétine déclenche des signaux qui abaissent la sécrétion de mélatonine (hormone du sommeil) et augmentent celle de la sérotonine (hormone qui régule l’humeur, le sommeil et l’appétit). Le taux de réussite de la luminothérapie va de 60 à 90 %, à condition que votre blues soit vraiment dû à l’hiver.

Faites le bon choix.

Optez pour une lampe de luminothérapie Innosol Mesa 160 ou une lampe de luminothérapie Innosol Aurora. Si vous n’avez pas le temps de vous exposer au petit déjeuner, emportez une lampe de luminothérapie de type Harmonie ou la de type Innosol Boston Twin que vous utiliserez en arrivant au bureau. Tous ces appareils sont aux normes CE et aucun ne délivre des infrarouges ni d’ultraviolets.

La peur de gagner (suite)

Posté le 20.02.2007 par nltours/Partners

Parlons de risque(s)

Beaucoup croient que les gens acceptent certaines contraintes au quotidien par peur du risque (ou du changement). En effet, certains ont ce qu'on appelle « une bonne situation », ce qui veut dire en fin de compte : un emploi stable et un salaire qui permet de payer les charges. Ceci dit, si on prend la peine d'analyser la situation de Mr Tout-Le-Monde, un emploi « stable » peut soudainement s'avérer à risque lorsque la direction envisage une restructuration de personnel (ou une délocalisation), quant au salaire, il permet tout juste de payer les charges de base (loyer, factures de téléphone, eau, gaz, électricité, voiture, assurances, ...) et n'évolue pas aussi vite que le coût de la vie. Les risques sont donc très nombreux ! Et avant d'atteindre des éventuelles catastrophes que personne ne peut souhaiter à quiconque (licenciements ou pauvreté), on navigue tous les jours entre mal-être et médiocrité, des eaux pour le moins troubles .

La peur de gagner ; un syndrome vraiment étrange !

Puisque l'on parle d'eaux troubles - du moins pour 80% selon les sondages populaires - que représente en fin de compte le risque d'aspirer à autre chose ? Certainement pas quelque chose qui est pire que de travailler pendant plus de 30 ans dans un job qu'on n'apprécie pas, et qui ne paie pas spécialement beaucoup.

Certains nous dirons : « Je n'ai pas beaucoup de qualifications, comment veux-tu que je trouve autre chose ? ». La question n'est pas spécialement de savoir comment. Mais surtout de se dire « pourquoi » ! Pourquoi fais-je ce métier aujourd'hui ? Qu'est-ce que je ferais si l'argent ne posait pas un problème ? Quel métier exercerais-je ? Quel type de personne je serais ? De quelle façon occuperais-je mes temps libre. Se poser ces questions ne va pas résoudre les problèmes à court terme. Par contre, visualiser ce que l'on peut obtenir, et plus encore, ce que l'on peut devenir, tout cela risque de provoquer un déclic, une étincelle ! C'est ce déclic, cette étincelle, qui fera en sorte que l'on puisse évoluer, penser différemment, et réagir différemment. A tel point qu'un jour, une opportunité se présentera, une opportunité que l'on saisira des deux mains ! Notez que ces mêmes opportunités se présentent déjà aujourd'hui (à tout le monde !), mais le poids du passé (enfance, éducation, fréquentations, ...) fait qu'on n'y prête pas vraiment attention. Voilà pourquoi nous insistons sur le fait que la bonne question à se poser est « pourquoi », le « comment » n'est pas très important, on a déjà subit pire !

Le degré suprême de la sagesse est d'avoir des rêves assez grands pour ne pas les perdre de vue pendant qu'on les poursuit (William Faulkner)


La peur de gagner !

Posté le 19.02.2007 par nltours/Partners
La peur de gagner : un syndrome étrange

Tout le monde a déjà entendu parler de la peur de perdre. C'est semble-t-il la principale raison pour laquelle peu osent encore prendre ce qu'on appelle « des risques ». Lorsqu'on analyse certaines situations, il apparait que le risque proche du zéro se présente dans énormément de cas. Peut-on donc encore parler si abusivement de la peur de perdre ou de la peur de l'échec ?

Tous heureux de travailler

Si vous avez rencontré du monde ce week-end, des amis ou de la famille, vous avez probablement entendu qu'énormément de gens qui vous entourent attendent impatiemment le lundi pour aller au boulot ! C'est votre impression vous aussi ? Hum hum, nous sentons les avis mitigés ... Il est clair que lorsque l'on fait une moyenne de la population active, beaucoup ont « les pieds lourds » pour aller au boulot chaque matin. Cela s'explique probablement par le fait que la plupart exercent un métier qui est loin de les passionner, ou vivent des conditions de travail qui ne sont pas toujours motivantes.

La solution évidente est simple : changer de métier. Facile à dire, beaucoup moins facile à faire ! Pourquoi ? Probablement, pour commencer, parce que chaque personne a ses propres objectifs et chacun a sa propre façon de voir et de vivre les choses (de se voir elle-même en particulier), et puis aussi parce que l'être humain n'est pas toujours très logique. Vous pouvez éventuellement faire le test de logique suivant auprès de vos proches, nous avons essayé, les résultats sont stupéfiants !

Posez la question : « Content d'aller travailler demain ? »

A cette question, vous risquerez d'entendre : « Il faut bien » ; « Bah on est bien obligé » ; « Si je veux payer mes factures . ».

Enchaînez par la question suivante : « Tu as quel âge en fait ? », et à moins que vous ayez en face de vous quelqu'un proche de la pension, vous vous rendrez compte du calvaire que certains devront encore subir ! La personne qui s'est prêté au jeu (à son insu) nous a répondu avoir 32 ans. « Mmm 32 ans ... Tu te rends compte que tu as encore bien 30 ans à tirer dans ces conditions ». Sa réponse fut pour le moins étrange : « 30 ans ? Jamais ! A 50 ans j'arrête ! ». Nous n'avons pas osé rétorquer « Et après ? », sous entendu que l'âge de la pension est 65 ans ... Sa conclusion fut néanmoins assez proche de la réalité : « Bah ça va quoi (sous entendu : « il y a pire ») . de toute façon (avoir un métier pas motivant), c'est comme ça pour 80% de la population ».


La question que nous nous posons est : « Comment est-ce possible qu'autant de personnes subissent la vie alors que cette dernière n'a jamais offert autant d'opportunités ? ».

Marketing de Réseau

Posté le 18.02.2007 par nltours
Ceux qui accomplissent les choses là ou d'autres échouent,
réussissent parce qu'ils essaient plus longtemps.
Pas nécessairement plus dur,
juste plus longtemps.

LES COMPETENCES NE SUFFISENT PAS

Posté le 17.02.2007 par nltours/Partners
Nous avons vus précédemment les effets néfastes que pouvait avoir une attitude négative. Naturellement il existe plusieurs degrés d'attitudes dites négatives. Quelqu'un de positif, mais qui a par exemple le défaut de souvent remettre au lendemain avant de passer à l'action (bien souvent pour ne rien faire au bout du compte), ou bien à qui il arrive souvent de ne pas respecter ses engagements, a probablement en lui des germes d'éléments négatifs dans son comportement. Le paramètre le plus compliqué à maîtriser dans la croissance d'un individu est le fait que le succès requiert seulement 15% d’aptitudes.

Le succès, c'est 15% d'aptitudes et 85% d'attitude
Pourquoi disons-nous que ce paramètre est difficile à maîtriser ? Tout simplement parce que les 85% d'attitude sont immesurables ! Tout le monde est d'accord de reconnaître qu'il faut un minimum d'aptitudes dans quelque domaine que ce soit. C'est la raison pour laquelle nous passons tous via un enseignement - général ou plus spécifique - et que nous choisissons ensuite une orientation en fonction des compétences que l'on souhaite obtenir. Par la suite, tous ceux qui ont prouvé avoir les compétences - en passant un examen, ou en étant admis de manière plus générale - rencontrent tous des parcours et des fortunes diverses. Est-ce que ceux qui réussissent le mieux sont ceux qui ont le plus de compétences ? Même si on serait enclin de le penser, ce n'est finalement pas si sûr ...

Nous avons vus précédemment les effets néfastes que pouvait avoir une attitude négative. Naturellement il existe plusieurs degrés d'attitudes dites négatives. Quelqu'un de positif, mais qui a par exemple le défaut de souvent remettre au lendemain avant de passer à l'action (bien souvent pour ne rien faire au bout du compte), ou bien à qui il arrive souvent de ne pas respecter ses engagements, a probablement en lui des germes d'éléments négatifs dans son comportement. Le paramètre le plus compliqué à maîtriser dans la croissance d'un individu est le fait que le succès requiert seulement 15% d’aptitudes.

Si on peut jauger ses aptitudes, l'attitude quand à elle, est moins tangible.

Prenons l'exemple d'une société de vente directe au sein de laquelle tous ses représentants reçoivent la même formation, vendent les mêmes produits, ont chacun les mêmes supports de vente, visitent les mêmes clients (le même profil de clients), ont les mêmes concurrents, les mêmes commissions, et même en ajoutant qu'ils auraient les mêmes costumes, soyez sûrs que tout le monde ne connaît pas le même succès ! Pourquoi ? Comment ? Il y a certainement une explication en rapport aux 85% d'attitude.

Un autre exemple : un joueur vedette est attiré dans une nouvelle équipe de football dans laquelle il signe un beau contrat, dans le but naturellement de marquer des buts et d'aider le club à gagner des titres. Même chose que pour nos délégués commerciaux, les mêmes entraînements sont dispensés à tous les joueurs, avec le même entraîneur, les mêmes ballons, le même terrain, le même encadrement technique, les mêmes kinés, les mêmes vestiaires, les mêmes douches, ... Et pourtant, il arrive que notre joueur vedette se retrouve sur le banc des remplaçants. Et lorsque notre joueur vedette à enfin l'occasion de monter sur le terrain et de prouver sa valeur, la réussite n'est pas avec lui. Néanmoins, personne ne doute que ses aptitudes (son potentiel) sont supérieures aux autres joueurs de l'équipe.

L'exemple des sportifs professionnels est un excellent exemple. Et ce, grâce à nos amis journalistes qui vont faire le travail d'investigation pour nous ! En direct à la télévision, le micro tendu : « Comment expliquez-vous vos difficultés à vous imposer dans votre nouveau club ? ». Et là, nous avons les premiers éléments de réponse. Premièrement, le joueur ne va jamais dire que c'est à cause de la mauvaise qualité des entraînements, du temps, ou de l'état du terrain (car il est évident que les conditions sont les mêmes pour ses coéquipiers). Deuxièmement, il va chercher des circonstances atténuantes tel que par exemple un petit temps d'adaptation nécessaire, le temps de s'habituer à ses nouveaux coéquipiers. Mais surtout il risque de reconnaître - et c'est ce que l'on lit dans les grands titres dans les journaux - qu'il est tout simplement en manque de confiance. Nous avons enfin touché au point essentiel !

Le manque de confiance
Nous avons maintenant un bon indice sur nos 85%. Mais d'où peut provenir ce manque de confiance ? Ce même manque de confiance que rencontrent les vendeurs moins performants, ce manque de confiance que subissent les gradués ou licenciés d'une même école qui se retrouvent sur le marché de l'emploi (avec toujours des fortunes diverses), ou encore ce manque de confiance qu'ont certains individus à monter leur entreprise alors que tous les signaux (opportunité, fond d'investissement et perspectives) sont au vert !
Nous pensons que ce que nous définissons comme « manque de confiance » n'est en fait qu'une interprétation négative des éléments qui nous entourent et de leurs circonstances. Car tout n'est finalement qu'une question d'interactions (entre les gens, les choses, et les événements), et de l'interprétation personnelle que l'on a de toutes ces interactions.

Pour reprendre nos exemples précédents, le vendeur moyen trouvera la raison de ses obstacles dans une concurrence féroce tandis que le top vendeur cherchera - grâce à cette concurrence - une autre plus value à ses produits et vendra plus. Un joueur ne s'imposant pas dans son nouveau club considérera qu'il n'est pas facile de s'adapter à de nouveaux coéquipiers, tandis que celui qui s'est adapté a passé plus de temps pour apprendre à connaître ses nouveaux collègues, ainsi que leur façon de jouer (en visionnant des cassettes après les entraînements par exemple). Un jeune diplômé ne trouvant pas de travail va accuser l'état de la pénurie d'emplois, pendant que d'autres qui ont trouvé du travail auront tout simplement envoyés plus de CV, avec des lettres de motivations mieux écrites (et plus sincères). Celui qui n'osera pas se lancer en affaire nous parlera des risques, tandis que celui qui s'est lancé nous a parlé des risques qu'il encourait en tant que salarié, celui entre autres de ne pas (ou plus) pouvoir évoluer, ou encore celui de pouvoir être viré du jour au lendemain ! Tout cela n'est donc qu'un subtil mélange entre circonstances, interprétation personnelle, volonté, et ambition personnelle.


Ce ne sont pas nos aptitudes, mais bien notre attitude,
qui déterminera notre altitude dans la vie !

LA LOUCHE !

Posté le 16.02.2007 par nltours
David a invité sa mère à dîner.

Pendant le repas, elle remarque que Julie, la personne avec qui son
fils partage un appartement, est très belle.

Elle observe la façon dont David et Julie se comportent l'un envers
l'autre et se demande s'il n'y a pas quelque chose de plus entre eux.

David, devine ses pensées

- Je sais à quoi tu penses mais je t'assure que Julie et moi ne
faisons que partager l'appartement !

Une semaine plus tard, Julie dit à David

- Depuis que ta mère est venue dîner, je ne trouve plus la louche
en argent. Est-il possible qu'elle l'ait prise?

David lui répond

- Je ne pense pas, mais je vais lui écrire un mail pour être sûr.

Chère Maman, Je ne dis pas que tu as pris la louche et je ne dis
pas que tu n'as pas pris la louche, mais il n'en reste pas moins
vrai que la louche a disparu depuis que tu es venue dîner. Bisous,
David.

David reçoit un mail de sa mère

Cher David, je ne dis pas que tu couches avec Julie et je ne dis pas
que tu ne couches pas avec Julie, mais il n'en reste pas moins vrai
que si Julie dormait dans son lit, elle aurait trouvé la louche
depuis longtemps. Bisous, Maman..

COMMUNIQUER EN PUBLIC

Posté le 15.02.2007 par nltours
Vous avez d'excellentes idées, mais avez parfois le tract et de la difficulté à les exprimer en public ? Voici enfin un livre qui illustre les principes fondamentaux et les techniques utilisées par les plus grands conférenciers. Il contient les fondements nécessaires pour faire de vous un orateur de première classe. Peu importe la grandeur de l'auditoire auquel vous devez vous adresser, cet ouvrage contient des idées simples et efficaces qui vous aideront à améliorer vos présentations devant vos clients, vos collègues, vos amis et même les membres de votre famille. Vous apprendrez entre autres à diminuer votre anxiété avant, pendant et après vos présentations ; capter immédiatement l'attention de votre auditoire et conclure avec impact ; structurer et communiquer vos idées avec force et efficacité ; éviter les erreurs les plus fréquentes en paroles en public ; inciter les participants à passer à l'action rapidement sur vos idées ; sélectionner et utiliser efficacement les bons équipements et aides visuelles ; optimiser votre environnement et les conditions de votre salle.

Quand on n'a que l'amour

Posté le 14.02.2007 par Jacques Brel
Quand on n'a que l'amour
A s'offrir en partage
Au jour du grand voyage
Qu'est notre grand amour
Quand on n'a que l'amour
Mon amour toi et moi
Pour qu'éclatent de joie
Chaque heure et chaque jour
Quand on n'a que l'amour
Pour vivre nos promesses
Sans nulle autre richesse
Que d'y croire toujours
Quand on n'a que l'amour
Pour meubler de merveilles
Et couvrir de soleil
La laideur des faubourgs
Quand on n'a que l'amour
Pour unique raison
Pour unique chanson
Et unique secours
Quand on n'a que l'amour
Pour habiller matin
Pauvres et malandrins
De manteaux de velours
Quand on n'a que l'amour
A offrir en prière
Pour les maux de la terre
En simple troubadour
Quand on n'a que l'amour
A offrir à ceux-là
Dont l'unique combat
Est de chercher le jour
Quand on n'a que l'amour
Pour tracer un chemin
Et forcer le destin
A chaque carrefour
Quand on n'a que l'amour
Pour parler aux canons
Et rien qu'une chanson
Pour convaincre un tambour
Alors sans avoir rien
Que la force d'aimer
Nous aurons dans nos mains
Amis le monde entier.

Jacques Brel
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