Nos valeurs définissent nos ...
Posté le 12.04.2007 par nltours/partners
Nos valeurs définissent nos actes
Les valeurs d'un individu ou d'un groupe de personnes (société, communauté, corporation, équipe, entreprise, etc.) représentent la ligne de conduite que l'on a choisi d'adopter. De ces valeurs, vont indubitablement découler une foule de comportements. De ce fait, nous ne cautionnons des actes, ou au contraire nous les réprouvons, que par les échelles de valeurs ayant engendrés ces actes.
Les limites de la critique
Les effets bénéfiques de la critique est qu'elle peut faire évoluer des opinions, et des comportements de manière plus générale. La critique permet de se remettre en question, d'évoluer, et de nous aider à faire mieux ce que nous faisons déjà.
Néanmoins la critique à ses limites, et ces limites sont les valeurs intrinsèques d'une personne ou d'un groupe de personnes. Il est loin d'être aisé de faire évoluer l'opinion d'une personne par rapport à ce qu'elle pense être bonne pour elle. Même si tout prête à penser qu'une personne se trompe sur le bénéfice d'un acte ou d'une conviction personnelle, la personne en question aura agi en fonction de son vécu ainsi que des valeurs assimilées au cours de sa vie. Elle agira tout simplement en fonction de qui elle est vraiment.
Les individus agissent en fonction de ce qu'ils sont réellement.
C'est selon les différents systèmes de valeurs appropriés, ou rejetés, que se composent les sociétés et les relations entre les gens. Si certains conflits, qu'ils soient d'opinions ou factuels, nous poussent à exceller en communication en vue de ramener une situation à notre avantage, la récurrence des conflits envers les mêmes personnes doit nous pousser à prendre d'autres résolutions, axées principalement sur la prise d'un certain recul.
On ne peut pas plaire à tout le monde
Accepter que nos modes de pensée ne seront jamais un modèle pouvant être universel est un pas vers la sagesse. La seule certitude est que nous attirerons à nous les gens, et même les événements, en fonction de qui nous sommes.
Naturellement, personne n'est réellement « pareil » à une autre personne. Ce sont les dialogues, et principalement l'écoute, qui font que nous créons des liens, que nous influençons, ou que nous soyons nous-mêmes influencés par autrui.
Cela dit, tout n'est pas toujours aussi simple. Il est fréquent que des individus ne se comprennent pas, certains disent même que la non-compréhension entre les gens est le mal le plus profond de notre société. Des analystes ou les sociologues parlent d'un manque d'écoute (de communication au sens plus général). Bien que le manque de communication soit un mal récurrent, les aspirations profondes d'un individu ne pourront pas être remises aussi facilement en question, le dialogue n'étant parfois même pas envisageable !
L'orgueil « naturel » qui compose les gens, fait de l'empathie une qualité rarement spontanée.
Et on ne peut pas aimer tout le monde !
Il est naturellement utopique de penser que l'on puisse s'entendre avec tout le monde. Cela n'empêche naturellement pas de développer des rapports cordiaux avec des gens, même à l'apogée de notre système de valeurs. Par contre, développer des relations à long terme n'est pas toujours gagné avec tout le monde.
Ces rapports « tendus » trouvent leur équilibre entre la limite de l'acceptable et le degré de tolérance des deux parties. Et il est faux de penser qu'il faille tout accepter ! Certains se plaignent constamment d'un mal vivre, au travail par exemple : le boss « n'est qu'un con », les collègues font mal leur boulot, mon travail n'est pas reconnu, de toute façon on va vers la faillite .
Objectivement, être sous les ordres d'un « con », voir ses efforts non loués, avec des collègues qui font du mauvais travail, pour une société qui va de toute façon « droit vers la faillite », on aurait envie de répondre : « Mais pourquoi est-ce que tu restes là encore ? ».
Les situations sont le fruit des caractères qui les ont conçues
Beaucoup de gens souffrent tous les jours ou se plaignent de situation ne pouvant être changées. On se demande pourquoi les gens s'acharnent à tel point sur leur sort en criant à qui veut l'entendre leurs frustrations personnelles.
Une piste de réflexion : on ne peut changer une situation, on peut que changer ce qu'il y a à l'intérieur de soi et faire ainsi sa révolution individuelle. En pratique c'est : analyser une situation ; savoir si cela nous convient ou pas ; si ce n'est pas le cas se demander si l'on peut changer ou influencer quelque chose (et le faire éventuellement) ; et si on ne peut rien changer, prendre les résolutions nécessaires et intégrer un autre groupe de valeurs.
« La vie est l'adaptation continue de relations internes à des relations externes »
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