Posté le 31.01.2007 par nltours
A LA RECHERCHE DU BONHEUR (2006 - THE PURSUIT OF HAPPYNESS)
de Gabriele Muccino avec Jaden Smith, Brian Howe, James Karen, Will Smith, Thandie Newton(...)
Genre : Drame - Durée : 01:58:00
Pays : États-Unis - Sortie en salle : 31/01/2007
Résumé : Représentant de commerce, Chris Gardner a du mal à gagner sa vie. Il jongle pour s'en sortir, mais sa compagne supporte de moins en moins leur précarité. Elle finit par quitter Chris et leur petit garçon de cinq ans, Christopher. Désormais seul responsable de son fils, Chris se démène pour décrocher un job, sans succès. Lorsqu'il obtient finalement un stage dans une prestigieuse firme de courtage, il se donne à fond, même si pour le moment il n'est pas payé. Incapable de régler son loyer, il se retrouve à la rue avec Christopher. Le père et le fils dorment dans des foyers ou des gares. Perdu dans la pire épreuve de sa vie, Chris continue à veiller sur Christopher, puisant dans l'affection et la confiance de son fils la force de surmonter les obstacles...
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Posté le 31.01.2007 par nltours
Nous parlions précédemment de l'importance d'afficher ses valeurs dans une entreprise. Nous disions que les valeurs constituent le fondement des méthodes de travail avec les collègues, les clients, les partenaires, les investisseurs et les autres. Et puisqu'elles déterminent la manière dont nous tentons de réaliser nos objectifs, nos valeurs, de ce fait, nous rapprochent de notre vision.
Des mots qui se déclinent.
On résume vulgairement les valeurs d'une entreprise à des mots ou des slogans que l'on trouve sur leurs brochures ou sur leurs sites Internet. Il est en effet possible que ce ne soient « que des mots » lorsque les valeurs ne sont pas assimilées par tous dans l'entreprise, ou bien lorsqu'elles ne sont pas recadrées quand les limites sont dépassées. C'est-à-dire tout simplement quand on ne respecte pas les engagements - vis-à-vis des clients, collègues, fournisseurs, partenaires, investisseurs et autres - issus de nos valeurs.
Les valeurs ne sont « que des mots » lorsqu'elles ne sont pas recadrées quand les limites sont dépassées. C'est-à-dire quand on ne respecte pas les engagements issus de nos valeurs.
Nous allons faire l'exercice d'exposer les trois valeurs fondamentales de notre entreprise et de les décliner. Voici donc les trois valeurs qui définissent (en anglais dans le texte) : « Success, Performance & Fun ! ».
1) Succès : nous parlons de succès uniquement lorsque les objectifs - quels qu'ils soient - sont atteints.
Par exemple, si l'objectif est de conclure une vente avec un client, celui-ci sera atteint uniquement si le client a un besoin, et un réel intérêt d'accepter notre offre ; et naturellement d'avoir su exposer favorablement nos arguments au client afin de conclure la vente.
Si l'objectif est d'aider un de nos partenaires à obtenir un certain résultat (via une formation, de l'accompagnement ou du coaching), on n'aura atteint l'objectif uniquement lorsque nous aurons atteints les résultants escomptés.
Dans notre définition du succès apparaissent toutes les valeurs - en italique - qui sont pour nous fondamentales :
En résumé, nous définirons le succès en disant qu'il est le fruit, le résultat d'un travail, cultivé dans la patience et la persévérance. Et ce, en rapport à un objectif spécifique.
2) Performance : la science du dépassement de soi est la seule science qui garanti une voie éclairée vers le succès.
Nous avons tous besoin d'un certain développement personnel par aller plus loin, et pour réaliser nos objectifs. Si ces derniers ne sont pas atteints, ou si le chemin vers le succès nous paraît tortueux, il est probable qu'il nous manque le « petit truc », « le plus » qui nous permettrait d'atteindre tous nos objectifs ; et puis surtout, de nous permettre d'en refixer de plus importants encore !
La performance est aussi un ensemble de valeurs qui nous sont tout aussi fondamentales et qui vont de pair avec le véritable succès :
La performance est le désir d'aller plus loin, le désir de dépasser ses limites. La performance est l'antithèse de l'échec (opiniâtreté), c'est une remise en question permanente, c'est gagner en efficacité, et c'est l'humilité de reconnaître ses faiblesses avec la volonté de s'améliorer.
3) Plaisir : le secret pour ne jamais travailler est d'aimer ce que l'on fait !
Nous sommes convaincus que pour atteindre des résultats importants, il nous faut aimer ce que l'on fait. Plus que ça encore, il faut être passionné par ce que l'on fait ! Attention, car il est trop simpliste de dire : « Si vous n'aimez pas ce que vous faites changez de métier ».
Pour être efficace, il nous faudrait localiser ce qui nous « dérange » dans notre travail. Nous constatons alors que nous n'aimons pas faire les tâches pour lesquelles nous sommes peu efficaces. Dans quel contexte pouvons-nous être peu efficaces ? Cela peut être le cas lorsqu'on n'est pas spécialement doué pour une tâche ou une compétence spécifique - qui serait malheureusement essentielle dans notre travail -, nous comblons et anticipons cela par le désir de performance (formation & coaching). Il arrive aussi que certaines personnes n'aiment pas faire une chose car n'en voient pas d'intérêt personnel - si ce n'est celui de garder son travail -, dans ce cas précis il peut s'agir d'un manque d'ambition, ou bien d'objectifs qui ne sont pas précis, ou qui ne sont pas bien définis.
Parce qu'il n'y a aucun plaisir à travailler dans un cadre qui n'est pas agréable, où les promesses ne sont pas tenues, où l'on ment, où les gens ne sont pas responsables - et/ou avec qui « le courant ne passe pas » - voici les valeurs que nous déclinons du mot « plaisir »:
Le plaisir au travail, c'est l'harmonie, le respect, la foi, et les convictions. C'est oser rêver, être passionné par ce que l'on fait, et cultiver l'attitude positive à tout instant !
Cet ensemble de valeurs que nous résumons par « Success, Performance & Fun » nous permet d'adresser un message commun à tous nos partenaires, collaborateurs, et clients ; à savoir :
Gagner plus [succès] en travaillant moins [performance] et avec plus du plaisir ! [Fun]
Posté le 29.01.2007 par Socrate
Stress et manque de confiance en soi.
Selon une récente étude du CREDOC*, environ 4 millions de Français souffrent du stress. Le stress, véritable fléau du siècle, s’invite aujourd’hui dans nos vies sans que nous y soyons préparés, et cause de nombreux dégâts, tant psychologiques (hyper émotion, hyper vigilance, dépression…) que physiologiques (maladies fonctionnelles du type hypertension, maux de tête... ou maladies organiques type cardio-vasculaires, ulcères…).
Gérer son stress de manière autonome devient une réalité. La simplicité de la méthode incite d’elle-même à son utilisation et vous permet d’aborder votre quotidien avec plus de sérénité. En régulant votre rythme cardiaque vous profiterez de la libération des hormones anti-stress (dont l’hormone de jouvence, la DHEA), qui contribuera à améliorer en conséquence votre santé et lutter, par exemple, contre les maladies fonctionnelles.
• Pourquoi n’échappe-t-on que rarement au stress ?
• Peut-on regagner rapidement confiance en soi
après ses propres échecs ?
• Pourquoi avons-nous parfois des “boules dans
l’estomac”, des migraines ou des insomnies ?
Réponses
Trop de banalités et d’idées fausses sont ressassées sans cesse à propos du stress. La première est qu’il faut apprendre à gérer son stress.
Eh bien, si quelqu'un vous persuadait que vous devez apprendre à vivre avec vos maladies, vous penseriez à juste titre qu’il n'est pas très compétent. Eh bien, il ne faut pas «apprendre à canaliser ou à gérer son stress». Il faut s’en débarrasser ! ET ne pas trop écouter ceux qui avouent leur incompétence en disant que c’est impossible parce qu'ils n'ont pas de solution.
L’autre idée fausse qui fait des ravages est que le stress est provoqué par des réactions chimiques dans le cerveau et qu'il faut donc avoir recours et ingurgiter des produits qui modifient ces réactions.
«Résoudre» le stress avec des drogues est à peu près aussi utile que de changer de numéro de téléphone pour résoudre un problème de communication avec votre belle-mère. Cela fait du bien, temporairement, mais cela ne résout rien.
Le mental enregistre toutes les expériences que vous vivez et les stocke sous formes d'enregistrements tridimensionnels.Grâce aux découvertes faites sur l' «enregistrement mental» (qu’on appelle parfois le subconscient ou l’inconscient), on peut découvrir pourquoi et comment une portion du mental, le «mental réactif», vous fait réagir illogiquement et irrationnellement.
C’est le mental réactif qui nous stresse, qui nous impose des émotions que nous ne comprenons pas et qui nous fait réagir d’une manière qui ne nous ressemble pas. L’irrationalité provient directement et uniquement du mental réactif. Sans son mental réactif, une personne ne dirait jamais “c'est plus fort que moi.”
Tout comme un virus altère le fonctionnement de votre ordinateur, votre mental réactif vous fait dire et faire des choses que vous ne comprenez pas ou qui ne sont pas bonnes pour vous et vous empêche de faire des choses que vous aimeriez faire (y compris par exemple se discipliner dans un domaine de sa vie). Il provoque des émotions inexplicables, des maux et des douleurs étranges.
Libérez-vous de l'impact de votre mental réactif sur votre vie.
1. Choisir les bonnes priorités et déterminer ce qui est vraiment important.
2. Ne pas s'inquiéter : ça ne sert à rien.
3. Ne pas ruminer un échec ou une déception.
4. Se dire que tout le monde se trompe ou essuie des revers de temps en temps, et que ce n'est jamais insurmontable.
5. Chasser les pensées irréalistes.
6. Se remettre en cause des que nécessaire.
7. Clarifier une situation, dès que possible, pour ne jamais laisser s'installer un malentendu.
8. Dire : « je vais mal parce que… » Quand on va effectivement mal.
9. Savoir écouter son entourage.
10. Apprendre à dire non aux choses qui sont déplaisantes, voire pénibles, même si on n'est pas certain des conséquences.
Et libérez-vous des entraves que vous imposent votre “mental réactif”.
"Connais-toi toi-même" disait Socrate.
Posté le 27.01.2007 par Santé & Nutrition
Guy Finley nous fait prendre conscience des racines profondes de cette plaie de la modernité qu’est le stress pour ensuite nous révéler le moyen qui nous permet de nous en débarrasser. Si vous vous permettez d’être réceptif aux précieux conseils contenus dans ce manuel, et que vous faites les efforts nécessaires pour mettre en application les principes et les méthodes préconisés, en plus d’obtenir une considérable baisse de stress quotidien, vous découvrirez un niveau inconnu de prise de conscience, d’une surprenante profondeur.
Chaque consultant, chaque thérapeute, chaque personne qui souffre du stress et qui souhaite s’en libérer doit absolument lire cet ouvrage dont l’efficacité est remarquable.
La deuxième partie nous permet d’apprendre à chercher en notre for intérieur des aspects encore inconnus de nous-même qui nous permettront d’élever notre perspective et de constater que nos pensées et nos sentiments actuels ne représentent qu’une fraction des expériences qui sont du domaine du possible. Refusez de vous contenter d’être, apprenez à être meilleur.
Et en prime, nous offrons un dialogue inédit entre Ellen Dickstein, psychologue de renom, et Guy Finley sur la façon d’utiliser nos tempêtes intérieures pour vivre sans stress, ainsi que plusieurs autres rayons de lumière.
Posté le 26.01.2007 par nltours
L'abbé Pierre enterré en famille après des funérailles publiques
L'abbé Pierre, décédé lundi à l'âge de 94 ans, aura droit à un deuil ou à un hommage national mais sera inhumé dans l'intimité à Esteville (Seine-Maritime), selon les informations données par l'Elysée et par Emmaüs France.
http://mamymyriam.centerblog.net
http://lisademars.centerblog.net (Merci)
Posté le 25.01.2007 par Coluche
Le plus dur pour les hommes politiques, c'est d'avoir la mémoire qu'il faut pour se souvenir de ce qu'il ne faut pas dire.
C'est pas dur la politique comme métier ! Tu fais cinq ans de droit et tout le reste c'est de travers.
A la télé ils disent tous les jours : "Y a trois millions de personnes qui veulent du travail". C'est pas vrai, de l'argent leur suffirait.
Si tu as besoin de quelque chose, appelle moi, je te dirais comment t’en passer
Quand j'étais petit à la maison, le plus dur c'était la fin du mois... Surtout les trente derniers jours.
Y'a un truc qu'on est sûr quand on est ministre, c'est qu'on retournera pas à l'école, tandis qu'en prison, faut voir !
Chez ma grand-mère, tout le monde faisait sa prière avant de bouffer. Faut dire que la bouffe était tellement dégueulasse.
Posté le 24.01.2007 par Fiche Film
SYLVESTER STALLONE - Acteur (Période 1946 - 2006)
Sylvester Gardenzio (alias Stallone), est né à New York le 6 juillet 1946. Dès l'âge de douze ans, il s'exerce à la culture physique dans une salle ouverte par sa mère, à Philadelphie. Par la suite, le futur Stallone pratiquera la boxe et le football. C'est en 1969 qu'il décide de se lancer dans l'art dramatique. De retour à New York, il exerce différents métiers, passe de nombreuses auditions, est rejeté par l'Actor's Studio, et tourne son premier film en 1970, un porno " soft " rebaptisé L'ÉTALON ITALIEN et qui servira d'objet de chantage et de scandale aux possesseurs des droits, neuf ans plus tard. La même année, il apparaît (également nu), pour la seule et unique fois de sa carrière au théâtre, dans " Score". Stallone tourne des petits rôles au cinéma pendant cinq ans, mais sans trouver le succès, et quelques séries pour la télévision
(" Kojak ", "Police Story", "Baretta"...).
C'est alors, qu'assistant à un match de boxe opposant Cassius Clay à Chuck Wepner, en 1975, il a l'idée du scénario de ROCKY. Le film, réalisé par John G. Avildsen, remportera trois Oscars, dont celui de meilleur film. Sylvester Stallone réalisera les trois autres films de la série, après s'être exercé à la mise en scène dans un film personnel, LA TAVERNE DE L'ENFER qui ne connaîtra pas un gros succès. Après un passage à vide entre 1979 et 1981, Sylvester Stallone crée Rambo, nouveau mythe des temps modernes. Depuis, il a signé un contrat de douze millions de dollars avec le Groupe Cannon pour OVER THE TOP, qui fait de lui l'acteur le mieux paye au monde.Je crois que le secret de
"la réussite dans la vie c'est de se lancer dans tous les domaines avec un optimisme aveugle, furieux. Je ne suis ni le plus riche, ni le plus intelligent, ni le plus doué, mais je réussis parce que je persévère. Je me pousse, je me pousse... Je donne le maximum de moi-même." (Sylvester Stallone, cité par Christophe L. et Guy Braucourt, in "Sylvester Stallone" Éditions PAC).
Posté le 23.01.2007 par nltours
Chaque leadership est nourri par une vision. C'est cette vision (« ce que l'on veut ») qui détermine la mission (« comment y arriver »). La mission, quant à elle, est clarifiée par des valeurs qui sont sensées gouverner les actes et orienter le travail. L'identité d'une entreprise est caractérisée par la perspective « Vision - Mission - Valeurs » (V - M - V).
« Suis-je dans la bonne boîte » ?
parce Nous aurons aussi pu dire : « Suis-je entouré des bons collaborateurs ? ». Lorsque le cadre « V-M-V » n'est pas assimilé de la même manière par tous les collaborateurs au sein d'une même entreprise, il faut s'attendre à des frictions. Pour anticiper les blocages, il est important de comprendre l'importance de la thématique « V-M-V ».
Vision : C'est l'aspiration suprême de l'entreprise (ou du leader). La vision est le rêve extrême, le but à atteindre, l'image idéale projetée dans le futur.
L'employé ou le collaborateur qui ne partage pas la vision risque de ne pas s'épanouir dans l'entreprise. Nous aurions même envie de dire qu'il risque de ne pas y faire long feu ! S'il est possible qu'un employé se retrouve dans une entreprise dont il ne partage pas la vision, cela est probablement pour l'employé (ou le collaborateur) une mission qu'il estime temporaire, voire un « mal nécessaire » qui peut être engendré par un besoin d'argent (ou d'un emploi) et - vraisemblablement - d'un manque d'alternatives.
La contrainte pour un employeur (ou un leader) d'avoir des personnes dans l'équipe qui ne partagent pas la vision de l'entreprise, est de posséder en leur rang, des gens souvent peu motivés, ou du moins des gens qui ne valoriseront que très peu l'entreprise. Lorsqu'une de ces personnes ne partageant pas (ou seulement en partie) la vision de l'entreprise occupe un poste à responsabilité, on peut parler d'erreur de casting. Car en effet, si on rémunère très bien un directeur des ressources humaines dans une entreprise, c'est principalement qu'une erreur de recrutement peut coûter très cher !
Attention ! C'est une erreur de penser que les « erreurs de casting » ne sont pas très conséquentes lorsqu'il s'agit de postes où les responsabilités sont moindres. Nous sommes convaincus que lorsque le client achète une marque, l'image qu'il aura de celle-ci démarre déjà lors de son accueil au magasin (ou au téléphone), elle se poursuit avec le vendeur, jusqu'à la livraison - sans parler de l'évidence d'un service après-vente de qualité (accueil téléphonique, délais d'attente au call center, solution des problèmes et suivi des dossiers).
Les entreprises les plus performantes et les accomplissements les plus importants sont le fruit d'un leadership dont la vision a été transmise à tous les échelons, et partagée par tous !
Mission : C'est ce que nous faisons pour atteindre la vision. La manière de faire est sensée être la plus-value par rapport à la concurrence (dans le cas où vision est d'être leader dans son domaine).
Un employé (ou un collaborateur) qui ne fait pas son travail correctement ou qui ne respecte pas les normes et les processus est « un parasite » pour l'entreprise - et même s'il obtient malgré tout des résultats ! En effet, le leader vend sa vision, ses produits, le professionnalisme et les compétences de son personnel dans son discours. Les tâches et les processus ont été mis en place en concertation avec les leaders de l'entreprise. Ceux qui - normalement - partagent la vision au plus haut point. Il arrive dans une entreprise que des concessions soient faites lorsque des « fortes têtes » obtiennent des résultats en dépit des règles et des normes en vigueur. A court terme cela peut passer inaperçu. A long terme par contre, cela peut créer des frictions avec les collègues. Ou pire encore, la démission de certains cadres qui ne « reconnaissent plus » l'entreprise ! On rentre là dans la conception des valeurs.
Valeurs : Elles constituent le fondement des méthodes de travail avec les collègues, les clients, les partenaires, les investisseurs et les autres. Elles déterminent la manière dont nous tentons de réaliser nos objectifs. En fait, nos valeurs nous rapprochent de notre vision.
Il est important que les valeurs - même si elles sont implicites (ex. honnêteté, respect du client) - soient bien définies. Mais bien plus que ça, elles se doivent d'être mises en évidence par des faits, des actes, voire des remontrances - en interne (surtout pas publiques !) - au personnel lorsque cela doit servir d'exemple. Lorsque le leader n'a plus assez d'impact pour faire adhérer le personnel (ou les collaborateurs) aux valeurs de l'entreprise, cela peut créer une situation de crise, et à long terme éventuellement la tête du leader. Eh oui, de nos jours il paraît que ce sont les actionnaires, et donc les chiffres, qui dirigent les entreprises !
La société dans laquelle vous travaillez a-t-elle des valeurs bien définies ? Pour le savoir, demandez individuellement aux cadres (et si vous le pouvez aux directeurs) de vous citer les quatre ou cinq valeurs qui sont fondamentales pour l'entreprise. Si jamais vous entendez de leurs bouches des valeurs qui diffèrent d'une personne à l'autre. Ou bien des valeurs qui sont à l'opposé de ce que vous constatez tous les jours sur votre lieu de travail (valeurs non recadrées depuis trop longtemps, et donc « oubliées »). Dans ce cas il est alors possible d'entendre près de la machine à café : « Mais c'est quoi cette entreprise ? » ; « Je ne vois pas où ils veulent en venir » ; « Vivement 18 heures ! » ; « Mon client qui n'a pas reçu la bonne commande ! » ; « Toi non plus tu n'as pas encore touché ta prime ? ».
Les valeurs non recadrées engendrent frustration, négativisme et démotivation.
Posté le 22.01.2007 par nltours
Décès de l’abbé Pierre, fondateur du mouvement Emmaüs.
PARIS - L'Abbé Pierre, fondateur du mouvement Emmaüs, est mort aux premières heures de la matinée lundi à l'hôpital parisien du Val de Grâce, à l'âge de 94 ans annonce Emmaüs France. L'Abbé Pierre, de son vrai nom Henri Grouès, "est décédé entouré de ses proches après une semaine d'hospitalisation", a dit à Reuters une porte-parole d'Emmaüs France. >
Posté le 20.01.2007 par nltours
Un grand général français de Napoléon Ier, du nom de
La Varière, avait pris la décision d'attaquer l'ennemi, bien
que ses troupes fussent largement inférieures en nombre.
Il était sûr de vaincre, mais il sentait monter la peur
chez ses hommes et voulut couper court à toute protestation.
Sur un chemin de campagne, il s'arrêta devant une
chapelle isolée et déclara à ses guerriers :
"Je vais me recueillir et demander l'aide de Dieu. Ensuite,
je jetterai cette pièce d'or que voici. Si la face de notre
empereur apparaît, nous vaincrons, mais si c'est pile, nous
perdrons. Ainsi, mes Grognards, nous sommes entre les mains
du destin !"
S'étant recueilli quelques instants, La Varière sortit
du temple et jeta une pièce. Napoléon apparut. Les soldats
acclamèrent le destine et la troupe retrouva le moral.
Convaincus d'être victorieux, les Grognards combattirent
avec une si extraordinaire intrépidité qu'ils gagnèrent
rapidement la bataille.
Après la victoire, Vermont, l'aide de camp de La Varière
lui dit : "Ah ! Mon général ! Personne ne peut donc changer
le cours du Destin. Cette victoire inespérée en est une
nouvelle preuve."
- "Qui sait, mon bon Vermont, qui sait... répondit La Varière
en lui montrant la pièce d'or à deux côtés : face... et face.Le destin est plus fort que l'homme : c'est ce que l'on
entend souvent dire et c'est aussi la morale préféré de ceux
qui renoncent dans la vie, ceux qui préfèrent marcher la tête
basse et le dos courbé, parce qu'il est plus facile de se
laisser aller que d'affronter les évènements.
Le hasard existe et les maux qui accablent l'homme aussi.
C'est un fait. Mais il ne faut pas y voir une intention
particulière, un acharnement transcendant, une malédiction
sur toute l'humanité.
La ruse, l'intelligence, l'envie d'entreprendre, le courage
ont un effet puissant sur l'ordre des choses. Et d'ailleurs,
pourquoi faudrait-il croire qu'il y a un ordre des choses préétabli ?.
" La volonté des hommes contrarie souvent la bonne volonté
du destin."
Tristan Bernard