La bénédiction des contretemps...
Posté le 07.06.2007 par nltours/partners
Ce qu'on appelle « contretemps », sont des petits passages à vide que tout le monde traverse à un moment ou un autre. La durée de ces passages à vide dépend d'un individu à un autre, d'une situation à une autre évidemment, mais aussi - et surtout - de la réaction qu'on les individus face à ces événements. Ainsi, un passage à vide peut tout aussi bien n'être qu'un vulgaire contretemps qu'une longue traversée du désert ...
Une règle de base
Il existe un principe élémentaire, selon lequel il est impossible de réussir quoique ce soit de grand à la première tentative. Un échec n'est un échec que s'il est interprété ainsi. Malheureusement beaucoup d'individus interprètent ces échecs comme étant la limite de leur capacité. Leurs paroles sont semblables à celles-ci : « ce n'est pas pour moi », « je n'y arriverai jamais », « je n'ai pas assez de talent pour ça », etc.
En suivant leur raisonnement, on pourrait croire que les grands athlètes sportifs n'ont dû que paraître pour gagner des trophées ou que les grands chanteurs ont directement chanté à l'Olympia à Paris sans être passé par des petits bars au début de leur carrière. Cela est absurde naturellement ! Tout le monde sait que les grands champions ont passé des heures et des heures, voire des mois ou des années à s'entraîner durement. Tandis que tous les artistes ont à un moment ou un autre été mis à l'épreuve avant de faire éclater leur talent au grand public. Comment ont-ils fait ? C'est simple : ils ont appris de leurs erreurs, corrigé leur point faible, se sont refixés de nouveaux objectifs, et surtout ont persévéré jusqu'à atteindre leur but !
Principe élémentaire : il est impossible de réussir quoique ce soit de grand
à la première tentative
Trois décisions vers trois destinations
Il existe trois réactions typiques lorsque l'on subit un contretemps. L'analyse objective de ces réactions nous permet de dire si nous sommes actuellement en train d'avancer ou de stagner. Le terme « réaction » évoque une perception passive des événements. Nous préférerons substituer le terme « décision » à « réaction ». Et ce, afin de nous responsabiliser au maximum face à ce qui nous arrive. Car ce n'est qu'à ce moment là que nous pouvons nous sentir que nous contrôlons notre vie et tout ce qui nous arrive Nous sommes ainsi les seuls maîtres de notre destin, et donc la seule variable à notre succès !
1° Première décision : attendre que ça aille mieux
Un premier réflexe lorsque l'on subit un contretemps est d'attendre que « cela passe », de toute façon le dicton dit qu' « après la pluie vient le beau temps ». Effectivement, les beaux jours finissent toujours par revenir, mais cette expression doit plus être prise comme un adage visant à se montrer optimiste, plutôt que d'attendre passivement, voire de subir les événements. Car tant que de nous-mêmes nous ne rectifions pas le tir, la situation à peu de chance d'évoluer. C'est notamment grâce ou plutôt à cause de cette décision, c'est-à-dire cette attente passive, que vient l'expression « connaître une traversée du désert ». Cette traversée perdurera jusqu'au moment où nous aurons pris la décision d'aller de l'avant, de bouger, de faire en sorte de trouver des solutions pour améliorer notre situation.
2° Deuxième décision : l'abandon définitif
Décider d'abandonner n'est jamais facile. C'est pour cette raison que personne - ou du moins peu de gens - avoueront avoir abandonné. La plupart aura recourt aux excuses plutôt que d'admettre avoir abandonné et donc définitivement échoué. Et ces excuses sont souvent les mêmes : « je n'ai pas /plus assez de temps à consacrer », « je suis actuellement sur autre chose / j'ai un autre projet », bref des justifications qui traduisent en fait : « j'avais un objectif qui me tenait à cour à un moment, mais malheureusement je n'ai pas le courage ni la volonté d'aller plus loin, je vais donc tenter de passer à autre chose ...». On aurait envie de rajouter : ... en espérant que cette « autre chose » se passe mieux que la première. Ce qui est malheureusement rarement le cas si on n'est pas capable de réagir positivement, c'est-à-dire avoir de la patience et surtout une volonté d'apprendre.
3° Troisième décision : apprendre de ses échecs
Apprendre de ses échecs, c'est apprendre à mieux faire les choses que nous faisons déjà. Quel que soit notre objectif, quelqu'un avant nous est déjà passé par là. Et ce, dans tous les domaines existants. Que nos objectifs soient d'ordre social, familial, spirituel ou professionnel, des tonnes de bouquins ont été écrits par des personnes ayant de l'expérience dans ces domaines respectifs. Il est même possible d'avoir recourt à un coach pour nous aider à atteindre nos buts. Etape par étape nous grandissons vers des étapes de réalisations importantes. Il est terriblement excitant de sentir que nous progressons vers nos buts. C'est pour cela qu'il est tellement dommage d'échouer devant les seules choses qui nous permettent d'avancer : c'est-à-dire les contretemps.
Les contretemps sont bénis car ils nous permettent de faire aujourd'hui les réglages nécessaires pour mieux faire ce que nous faisons déjà, pour atteindre demain des résultats
qui seront au-delà de toutes nos espérances !
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