Posté le 21.03.2008 par nltours
L'histoire du petit Didier .......
Le petit Didier déménage à la campagne et achète un âne à un vieux fermier pour 100 Euros. Le fermier doit livrer l'âne le lendemain mais justement, le lendemain... - Désolé fiston, mais j'ai une mauvaise nouvelle: l'âne est mort. - Bien alors, rendez-moi mon argent. - Je ne peux pas faire ça. J'ai déjà tout dépensé.. - OK alors, vous n'avez qu'à m'apporter l'âne. - Qu'est-ce que tu vas faire avec? - Je vais le faire gagner par un tirage au sort à une tombola. - Tu ne peux pas faire tirer un âne mort! - Certainement que je peux. Je ne dirai à personne qu'il est mort. Dans sa situation, le fermier se dit qu'il ne peut pas vraiment refuser. Il amène donc l'âne au petit Didier. Un mois plus tard, il revient voir le petit Didier : - Qu'est devenu mon âne mort ? - Je l'ai fait tirer au sort. J'ai vendu 500 billets à 2 euros: ça m'a fait une recette de 1.000 !!!!!!!! - Et personne ne s'est plaint ? - Seulement le gars qui a gagné. Ça fait que je lui ai rendu ses 2 euros.... Didier a vieilli et est devenu ministre des finances... et, pour gagner plus, il est toujours entouré d’ânes.
Qu'on se le dise !!
Posté le 19.03.2008 par nltours
Activité physique : quel est le minimum vital ?
Vivre le plus longtemps possible, c'est bien, mais vivre le plus longtemps possible en forme, c'est mieux. C'est précisément ce qui est possible si l'on pratique régulièrement une activité physique. Les personnes qui font du sport, par rapport à celles qui sont sédentaires toute leur vie, gagnent 8 années en bonne forme physique. Alors en pratique, quelle est la quantité minimale de sport qu'il faut pratiquer et son équivalent en dépense calorique ?
Lorsqu'on pratique une activité physique régulière, on diminue son risque de mourir d'une maladie cardiaque d'environ 35 à 40%. Et comme le souligne le Dr Martin Juneau*, on sait aujourd'hui que c'est valable pour toutes les causes de mortalité. Par comparaison avec les personnes totalement sédentaires, on peut également dire que le sport permet de vivre 8 années de plus en bonne forme.
Quelle est la quantité minimale d'activité physique qu'il faut pratiquer ?
Un exercice physique modéré peut parfaitement suffire. L'objectif de brûler 1.000 calories par semaine est réaliste pour nous tous : cela correspond à 30 minutes de marche par jour.
En d'autres termes, il faut réaliser chaque semaine 7 marches de 30 minutes puisque lors d'une marche de 30 minutes on dépense 150 calories.
Si l'on préfère réaliser seulement 4 marches par semaine, c'est possible, mais il faut alors augmenter leur durée à 40 minutes (250 calories).
Il est donc possible de marcher moins souvent, mais à condition de marcher plus longtemps pour que la quantité totale de calories dépensées soit la même.
De la même façon on peut faire des joggings de 20 minutes 7 fois dans la semaine (20 minutes de jogging équivalent à 150 calories) ou des joggings de 30 minutes 4 fois par semaine (4 x 30 minutes à 250 calories).
L'intensité ne compte pas vraiment si elle est modulée par la durée. C'est-à-dire que si l'on choisi la marche rapide par exemple, elle pourra durer moins longtemps qu'une marche lente mais plus longtemps que si on avait choisi le jogging. La quantité de sueur n'est pas non plus un indicateur. C'est la quantité totale qui compte.
Utilisez un podomètre
Un conseil, portez un podomètre durant toute une semaine afin de connaître votre dépense énergétique réelle.
Entre 0 et 5.000 pas par jour, vous êtes sédentaire.
Entre 5.000 à 7.500 : légèrement actif.
Entre 7.500 à 9.999 : modérément actif.
Plus de 10.000 : actif.
Plus de 12.500 : très actif
L'objectif est donc de cumuler un total de 10.000 pas par jour.
A titre indicatif, lors d'une activité de bureau on réalise en moyenne 2.000 pas par jour, ce qui est très loin des 10.000 pas. Il est donc nécessaire de réaliser encore 8.000 pas supplémentaires lors de ses activités de loisirs et de la vie quotidienne autres que professionnelles.
Et oui, il ne faut pas oublier que tous les pas s'ajoutent, absolument tous, même ceux que l'on réalise chez soi pour aller ouvrir le frigo.
A savoir
10.000 pas par jour équivalent à une dépense de 300 à 400 calories.
30 minutes de marche équivalent à 4.000 pas et à une dépense de 150 calories.
Un gros morceau de gâteau au chocolat équivaut à 400 calories…
Pourquoi faut-il répartir l'exercice physique ?
En d'autres termes, peut-on grouper toute l'activité physique hebdomadaire en une seule séance (par ex. une seule marche de 3 heures et demie une fois dans la semaine) ?
La réponse est négative, l'activité physique doit être fragmentée.
De nombreux effets de l'exercice physique ne durent pas toute la semaine. Par exemple, l'effet d'une séance de sport sur la glycémie (taux de sucre dans le sang) ne dure pas. L'exercice diminue le taux de sucre sanguin et augmente la sensibilité à l'insuline des muscles, ce qui est très bon pour prévenir nombre de maladies, dont le diabète et l'obésité. Mais cet effet ne dure que 24 à 48 heures. Il faut donc recommencer tous les deux jours pour obtenir un effet préventif sur le long terme.
Et enfin, il faut savoir que si pendant une marche de 30 minutes, on dépense 150 calories, le métabolisme reste activé durant les heures qui suivent la fin de l'exercice (pendant environ 10-12 heures) et continue à brûler des calories additionnelles. La dépense réelle est donc plus élevée que la théorique... Une bonne raison de pratiquer régulièrement et souvent.
Posté le 17.03.2008 par nltours
La recherche du bonheur, c'est bien le thème récurrent de notre société. Tout le monde aspire à avoir du succès, atteindre des objectifs, etc. Mais au fait, qu'est ce que le bonheur ? Certains disent que c'est d'avoir la santé, d'autres d'avoir une maison et des enfants.... mais au bout du compte nombreux sont ceux qui ont la santé, une maison, et des enfants, et qui n'avouent pas nager dans le bonheur.
Des définitions multiples
Tout le monde peut décrire le bonheur de notre façon avec nos aspirations, nos besoins et nos manques. Ainsi, plusieurs personnes seules considèrent que le fait d'avoir un conjoint à peu près adéquat suffirait à les rendre heureuses. D'autres croient qu'elles atteindraient le bonheur sans difficulté si elles gagnaient la loterie.
Il nous arrive même souvent de changer notre définition selon les situations. Lorsqu'on est affligé par une mauvaise grippe, il nous semble que le bonheur c'est le bien-être relatif dans lequel on se trouvait avant d'être malade. Lorsqu'on est très fatigué, il nous semble qu'un bon lit suffirait à nous rendre totalement heureux.
Pas étonnant qu'on parvienne si peu souvent au bonheur: on ne sait même pas ce que c'est ! Avec une définition plus généralement applicable il serait peut-être plus facile de l'atteindre, car notre objectif serait plus clair.
Une première définition tendrait à dire que le bonheur consiste à combler un manque temporaire, ou à retrouver une sérénité remise en cause par des situations diverses
Si les définitions du bonheur sont si nombreuses et aussi variables, c'est parce qu'il s'agit d'une réalité qui n'est pas statique. Le bonheur n'est pas une béatitude paisible à temps plein ou une satisfaction totale définitive. C'est une expérience où on éprouve plusieurs sentiments et émotions, avec intensité. C'est donc quelque chose d'intensément vivant et, par conséquent, de très changeant.
Des besoins qui évoluent
Plus particulièrement, le bonheur dépend de la satisfaction de nos besoins les plus importants. Mais comme ces besoins sont en changement continuel, l'expérience qu'on recherche est toujours différente de ce qu'elle était la fois précédente. C'est probablement de là qu'il nous arrive de juger certains en pensant qu'ils ne sont jamais contents ! En dépit des grâces qui leurs ont été attribuées.
De plus, il faut bien se rendre à l'évidence: le bonheur, ce n'est pas un cadeau gratuit ! Ça se gagne et ça se mérite, car un aspect important du bonheur, c'est notre satisfaction par rapport à nous-mêmes: le sentiment d'avoir accompli quelque chose qu'on considère comme valable, important, et à la hauteur de nos capacités.
Un aspect important du bonheur, c'est notre satisfaction par rapport à nous-mêmes
Ceci nous amène à un aspect important de la recette du bonheur : nous partons tous égaux et tous différents dans notre poursuite du bonheur. C'est ce que nous réalisons qui le construit. Ces réalisations se mesurent en rapport avec nos capacités: il suffit d'aller au bout de ses propres capacités, au bout de soi. Chaque personne, selon ses capacités particulières, a besoin de réalisations différentes pour arriver à son bonheur.
Comment atteindre « notre conception du bonheur »
Certains pensent - certainement à tort ! - que le bonheur se trouve dans l'acquisition de biens matériels, or ces derniers s'usent, se démodent, deviennent obsolètes, ou finissent tout simplement par lasser. Un proverbe arabe dit d'ailleurs : « Donnez une montagne d'or à un homme, il en souhaitera une deuxième ».
Quand on parle du bonheur, les arguments « spirituels » (au sens large) auront toujours raison des concepts matériels. La sérénité (ou la paix intérieure) est quelque chose dont personne ne pourra jamais se lasser. Ce n'est pas dans les objets qui nous entourent que nous trouvons notre équilibre, mais bien dans l'entente avec nos épouses, dans le regard de nos enfants et leur respect à notre égard, et dans la fierté que nous rendons à nos parents.
Tout cela ne s'obtient pas d'un claquement de doigt ! Le choix d'un mauvais partenaire au départ peut entraîner une vie des plus pénibles. L'éducation (et le temps que l'on passe avec eux) des enfants est la clé d'une relation équilibrée à travers les générations. Le respect des parents (et des ainés en général) est ce que nous récolterons à notre tour dans nos vies.
À la condition d'y mettre l'effort et la persévérance nécessaires, le bonheur est à la portée de chacun d'entre nous, car il se mesure à partir de nos capacités individuelles. C'est pour ça que tout le monde le recherche toujours : c'est une mesure de notre capacité de vivre à la hauteur de nos possibilités (être un adulte responsable, respectable, et respectueux se fait également à hauteur de nos capacités). Selon les recherches du célèbre Abraham Maslow, c'est même la satisfaction du besoin le plus évolué chez les êtres vivants.
Posté le 11.03.2008 par nltours
Ecoutez la chronique sur le sommeil de :
Du sommeil léger au sommeil paradoxal…
Indispensable pour se reposer, se ressourcer, et même pour mémoriser, le sommeil est une fonction vitale. Comment s'organisent les différentes phases de notre sommeil et quelles sont leurs caractéristiques ?
Quelles sont les différentes phases du sommeil ?
On distingue 3 types de sommeil (sommeil léger, sommeil profond et sommeil paradoxal) et 4 stades de sommeil (1 à 4).
Le sommeil léger correspond à l'endormissement et aux stades 1 et 2. L'activité du cerveau se ralentit progressivement comme on peut le voir sur les enregistrements cérébraux. Le dormeur se réveille très facilement, au moindre bruit.
Le sommeil profond, ou sommeil lent (stades 3 et 4), se caractérise sur les enregistrements cérébraux par des ondes lentes de plus en plus amples. Elles témoignent d'un ralentissement encore plus important de l'activité cérébrale. Cette fois-ci, le dormeur est très difficile à réveiller. Il est insensible aux stimuli extérieurs.
Le sommeil paradoxal est très particulier car le tonus musculaire disparaît tandis que le cerveau reprend une activité similaire à celle observée lors du stade 1. Les yeux sont l'objet de salves de mouvements rapides. Au cours de ce type de sommeil, le dormeur est là encore très difficile à réveiller.
Le corps entier s'endort…
Parallèlement à la baisse progressive de l'activité cérébrale lors de l'approfondissement du sommeil (passage du stade 1 au stade 4), les fonctions de l'organisme diminuent elles aussi : ralentissement du pouls, de la respiration, baisse de la tension artérielle, du tonus musculaire et de la température corporelle.
En revanche, lors du sommeil paradoxal, malgré une chute totale du tonus musculaire, les muscles sont l'objet de petites contractions brèves, particulièrement aux extrémités et aussi au niveau des yeux (contractions oculomotrices). Chez les hommes et les femmes, il existe respectivement des érections péniennes et clitoridiennes, avec un afflux de sang dans ces régions. Ce n'est pas tout, durant cette période très particulière du sommeil, le pouls, la tension artérielle et la respiration sont instables. Et c'est durant cette période de sommeil que s'installent une grande partie des rêves…
Comment se déroule une nuit de sommeil ?
Sommeil léger, profond et paradoxal se succèdent plusieurs fois lors d'une nuit, effectuant entre 3 et 5 cycles par nuit. La durée de chaque stade est différente et variable. Mais d'une façon générale, plus la nuit avance, plus la durée du sommeil léger diminue au profit du sommeil profond. De la même façon, le sommeil paradoxal est plus abondant en milieu de nuit. Et au petit matin, les proportions s'inversent avec un sommeil léger qui prédomine progressivement à nouveau.
Que mesure-t-on lors d'un enregistrement du sommeil (enregistrement polysomnographique)?
L'activité cérébrale bien sûr, en plaçant des électrodes sur le cuir chevelu, mais d'autres électrodes sont positionnées sur le visage pour enregistrer le tonus musculaire et les mouvements des yeux.
Pour en savoir plus
Institut national du sommeil et de la vigilance : http://www.institut-sommeil-vigilance.org/
Posté le 28.02.2008 par nltours
Vous aimez les jeux en ligne ?
Alors vous allez être comblé(es) !
Ce concept s'appelle uVme (toi contre moi).
Mais uVme va beaucoup plus loin qu'une simple plate-forme de jeux puisqu'il propose à chaque membre, non seulement de jouer mais également s'il le souhaite, d'obtenir son propre site de jeux afin qu'il organise des tournois et puisse gagner de l'argent sur chacune des parties effectuées.
Vous êtes intéressé(es) pour développer ce nouveau business 100 % Internet ou simplement pour jouer en ligne sur uVme ?
Alors inscrivez-vous dès maintenant et faites-en profiter un maximum de personnes de votre entourage, qui aiment jouer en ligne et que vous pourrez bientôt affronter dans des parties toujours plus captivantes des nombreux jeux que vous propose uVme.
Pour vous inscrire gratuitement à uVme, c'est simple,
https://www.uvme.com/uvmguest/signup.aspx?m=EVO242545DR
http://www.uvme.biz/g.asp?m=EVO242545DR&langID=FRA
Remplissez le formulaire en français en bas de la page.
Et voilà ! Félicitations, vous êtes membre de uVme !
uVme = you Versus me = toi Contre moi
(Prononcez : youVimi)
Posté le 27.02.2008 par nltours

Le seul survivant d'un naufrage a été
emporté par les vagues sur une petite
île déserte.
Seul, découragé, il prie tous les
jours pour que quelqu'un vienne le
sauver.
Mais l'horizon n'est qu'une ligne
bleue, désespérément bleue...
Pour ne pas mourir de faim, l'homme
chasse. Pour se mettre à l'abri, il décide
de construire une méchante hutte à l'aide
de longues feuilles de bananiers
séchées.
Après une semaine de travail assidu,
son abri de fortune tient à peu près
debout.
Fier de son ouvrage, il part à la
chasse, mais à la mi-journée, un orage
effroyable le surprend et il revient en
courant vers sa hutte.
Trop tard ! Elle a pris la foudre et
le feu la consume...
A genoux sur la plage, l'homme hurle
sa détresse : "Mon Dieu, comment
peux-tu me faire ça ?". Puis, anéanti
par la fatigue et la colère, il
s'endort sur le sable.
Très tôt, le lendemain matin, il est
réveillé par un bruit sourd... un moteur...
Il bondit sur ses jambes : un cargo
approche de son île ! Ça y'est il est
sauvé ! Une fois sur le bateau, le
capitaine lui rend visite dans sa
cabine. Alors le naufragé lui demande :
- Comment saviez-vous que je me
trouvais ici ?
- Nous avons vu votre signal de
fumée.
La vie nous confronte tous
quotidiennement à une série de grandes
opportunités brillamment déguisées en
situations qui semblent impossibles.
Une bosse sur votre chemin peut être
considérée comme un obstacle, mais elle
peut être aussi une nouvelle chance, un
levier...
Posté le 25.02.2008 par nltours

Selon Benjamin Franklin, l'humanité est partagée en trois catégories de personnes : il y a ceux qui ne peuvent bouger, ceux qui peuvent bouger, et ceux qui bougent. On pourrait résumer cela en disant qu'il y en a certains qui font et d'autres qui observent.
Les deux modes de notre cerveau
Pourquoi certaines personnes sont - comme on le dit - actives, tandis que d'autres subissent les événements de la vie ? Cela s'explique - et il n'y a absolument rien d'intellectuel là dedans - par le fait que certains ont appris à maîtriser la puissance de leur cerveau et d'en contrôler ses directives. Comment ? Tout simplement en ayant assimilé les deux modes essentiels de notre cerveau, aussi puissant que les touches on/off d'un appareil électrique, ces modes sont « do » or « try ». En français : le mode « faire » et le mode « essai ».
Les personnes dites actives ont souvent leur cerveau activé sur le mode « do », les personnes qu'on appelle proactive ont leur cerveau en permanence activé sur le mode « do » ! C'est la raison pour laquelle certains accomplissent davantage de choses que d'autres.
Mais quid du mode « try » ? L'essai sous-entend un mouvement, une tentative, voire un progrès, ou au minimum quelque chose de positif. Puisque nous n'avons jamais parlé de mode « off », en quoi donc le mode « try » peut s'avérer négatif ou signifier une certaine passivité ? Tout simplement parce que l'être humain est parfois plus futé qu'on ne l'imagine ...
« Je vais essayer »
Nous avons un jour entendu une définition du terme « essayer » qui nous a fait beaucoup rire :
« Essayer, c'est ne rien faire en faisant beaucoup de bruit »
En effet, lorsque nous disons que l'être humain est parfois futé, c'est parce qu'il est passé maître dans l'art d' « intellectualiser » sa passivité. Nous constatons qu'en ce qui concernes les choses - principalement les tâches pas toujours agréables - que les gens savent devoir faire, - comme par exemple le fait de chercher du travail pour ceux qui ont au chômage, nettoyer la voiture, réaliser un dossier, etc. - nous aurons très rarement comme réponse : « Non je n'ai pas envie de le faire ». Pourquoi ? Tout simplement parce qu'une telle affirmation serait trop brutale. Alors on nuance, on tempère, mais on final : on ne fait rien !
Cela nous rappelle l'excellente publicité pour les frites McCain : « C'est ceux qui en parlent le moins qui en mangent le plus ! », cela nous rappelle notre excellente définition : « Essayer c'est ne rien faire (ne rien manger) en faisant beaucoup de bruit (blablabla) ! »
Enclencher le mode « do »
Notre cerveau, avec son million de milliards de connexions, est tellement complexe qu'il en faut beaucoup plus que le fait d'enclencher un simple interrupteur pour passer d'un mode à l'autre. Plutôt que de passer un scanner et d'analyser notre cortex à l'aide de spécialistes, nous gagnerons du temps à analyser nous-mêmes certaines situations au quotidien. Après une observation minutieuse de nos comportements ainsi que de nos gestes, nous serons capables de sentir si nous sommes en mode « essai » ou en mode « faire ». Nous utiliserons ensuite les sensations du mode « faire » pour apprendre à devenir quelqu'un de proactif, c'est-à-dire quelqu'un de performant qui fait les choses plutôt que de les observer, voire même de les subir.
Exercice 1 :
Vous êtes assis à une réunion, quand soudain l'envie vous prend d'aller aux toilettes ... vous patientez jusqu'au supportable, et enfin vous vous levez pour vous diriger vers les toilettes les plus proches. Arrivé devant la porte des WC, vous lisez « les toilettes sont indisponibles ». Naturellement vous faites demi-tour, allez vous rassoir et vous dites : « Bah j'aurais essayé » ... C'est bien comme cela que vous réagiriez n'est-ce pas ? Non ? Tiens donc ... A votre avis, à ce moment là, votre cerveau est-il en mode « faire » ou en mode « essai » ? Vraisemblablement en mode « faire » ! Au lieu de faire demi-tour, vous recherchez certainement d'autres toilettes, voire même s'il le faut utiliser celles des dames !
Exercice 2 :
Vous vous êtes sectionné un doigt avec un ustensile de cuisine, le sang coule à flot et vous vous mettez à la recherche d'un pansement. Mode « essai » ou mode « faire » ? Vous essayez de trouver ou vous êtes prêt à prendre n'importe quoi pourvu que le sang cesse de couler ?
Condamnons l'interrupteur !
Faites ce genre d'exercice chaque jour et posez-vous aussi souvent que possible la question : « Suis-je actuellement en mode faire ou en mode essai. ». Petit à petit vous comprendrez le processus, et à moins d'assumer une certaine paresse voire une totale nonchalance vous condamnerez définitivement l'interrupteur de votre cerveau sur le mode « faire » et réalisez tellement de chose que vous vous surprendrez vous-même !
L'humanité est divisée en trois catégories :
ceux qui ne peuvent bouger, ceux qui peuvent bouger, et ceux qui bougent
Posté le 23.02.2008 par nltours

Ca y est ! Vous vous êtes décidé et êtes prêt à vous lancer dans la création de votre entreprise!
Mais qu’allez vous faire ? Quelle structure choisir ? Quelle sera votre protection sociale ? Quel sera votre régime fiscal ? Quels coûts allez-vous devoir supporter ? Quelles formalités accomplir ?
Bref, comment faire ?
Pour répondre à ces différentes questions, nous vous proposons de suivre notre Guide du Créateur, qui vous propose des conseils et des outils en 5 points essentiels à prendre en compte lors de la création de votre entreprise.
Les éléments ci-après sont orientés pour une démarche de créateur d’entreprise. Précisons que par «création d’entreprise», nous visons des activités exercées dans un but lucratif, qui ne peuvent donc pas être exercées sous d’autres formes comme en association de loi 1901. Pour information, les associations de loi 1901 ayant des activités lucratives sont soumises aux mêmes impôts et taxes que les autres entreprises, avec des avantages en moins comme le fait de ne pas pouvoir rémunérer les dirigeants ou l’interdiction en fin d’activité de transférer ce qui reste dans le patrimoine des créateurs.
Si vous avez des remarques sur notre Guide du Créateur ou des éléments à ajouter, n’hésitez pas à nous en faire part aux adresses e-mails indiquées ci-dessus ou à l’adresse suivante : juridique@netpme.fr.
Voici les 5 points essentiels que nous allons aborder pour vous guider dans votre démarche de création d’entreprise :
Trouver l'idée : quelle activité ? comment se protéger ?
Connaître son marché : étude de marché ? adaptation de l’offre à la réalité du marché ?
Combien ça coûte ? : créer son entreprise, combien ça coûte ?
Trouver le statut idéal : quel statut juridique, fiscal et social ? Formalités ?
Erreurs et pièges à éviter
Lisez bien les différents points qui se rapportent à votre projet. Il est toujours préférable d’attendre un peu pour mieux préparer votre création que de vous lancer sans préparation. Bien entendu ces points ne sont pas à suivre dans un ordre strict. Vous pouvez par exemple choisir le nom définitif de votre entreprise après l’étude de marché.
http://www.netpme.fr/guide-creation-entreprise/
Posté le 19.02.2008 par nltours

1. Trouvez de nouvelles façons de
faire les choses.
2. Croyez qu'il est possible de faire
quelque chose et vous trouverez le
moyen d'y parvenir, rien n'est
impossible.
3. Accueillez favorablement les
nouvelles idées, soyez réceptif
4. Imprégnez-vous de bonnes idées.
5. Demandez-vous: "comment
pourrais-je mieux faire?"
6. Votre esprit a une capacité de
mémoire infinie, utilisez-la!
7. Faites mieux ce que vous faites et
faites-en plus.
8. Si vous voulez qu'une chose soit
faite, confiez-la à des personnes très
occupées; elles font les choses sans
faute et promptement (elles n'ont pas
le temps de faire autrement)
9. Encouragez les autres à parler,
vous obtiendrez de nouvelles
informations.
10. Testez vos idées en disant:
"qu'est-ce qu'il faut pour que ça
marche? " "
11. Ecoutez, concentrez-vous et
inspirez-vous de ce que les autres
disent.
12. Exposez-vous aux idées des
individus intelligents
13. Ne laissez pas les idées
s'échapper, notez-les.
14. Présentez vos idées par écrit,
elles auront plus de pouvoir.
15. Fréquentez des personnes de
milieux sociaux et professionnels
variés.
16. Faites-le!
Posté le 14.02.2008 par nltours
Je te souhaite beaucoup de bonheur
Si tu ne trouves pas le bonheur,
c'est peut-être que tu le cherches ailleurs.
Ailleurs que dans ton coeur...
Ne cherches pas le bonheur dans tes souvenirs,
cherches-le dans le présent.
C'est là, et seulement là qu'il t'attend.
Le bonheur n'est pas un objet qu'on
peut acheter ou trouver hors de nous.
C'est un projet qui part de nous
et se réalise en nous.
Il n'existe pas de marchand de bonheur,
il n'y a pas de machine à bonheur.
Mais il y a des gens qui croient au bonheur.
C'est toi et toi seulement qui fait ton bonheur.
"Le plaisir se ramasse, la joie se cueille
et le bonheur se cultive."
Boudha
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