Publié le 12/08/2008 à 12:00 par nltours
Et si nous remplacions le devoir par le plaisir ?
' Je dois faire ceci, je dois faire cela '.
Dans notre dialogue intérieur, cette phrase revient souvent, comme un leitmotiv. Elle nous met la pression, et nous ôte parfois un peu de joie de vivre. Avec tant de devoirs, nous nous sentons écrasés par notre vie. Et si nous changions de mode de fonctionnement ?
Remplacer le devoir par une motivation
Quand Odette se dit : ' Je dois faire mon repassage ', que se passe-t-il ? Personne ne l'oblige à repasser, sinon elle-même. Et si cette obligation lui pèse, elle pourrait très bien s'en alléger. Comment ? Elle pourrait bien sûr se dire qu'elle ne repasse pas et remettre à demain…. Ou un autre jour. Elle pourrait aussi décider de porter des vêtements non repassés et préférer avoir du temps à elle que des habits impeccables. Elle pourrait encore mettre en place une stratégie très répandue qui consiste à ne s'offrir que des vêtements ne nécessitant pas de repassage.
Une autre solution, et des plus intéressantes, est de remplacer le début de sa phrase.
Odette, au lieu de ruminer une phrase qui commence par ' Je dois… ' pourrait se dire en elle-même : ' J'ai envie de …. '
Quelle pourrait être cette phrase ? ' J'ai envie de me sentir bien dans mon joli chemisier et c'est pour cela que j'ai envie de le repasser. ' Ou bien ' j'ai envie d'avoir toute ma soirée disponible et c'est pour cela que j'ai envie de repasser maintenant '…
L'intérêt de remplacer nos ' je dois ' par des ' j'ai envie ', c'est que vous allez trouver votre motivation profonde. Vous saurez enfin pourquoi vous vous imposez quelque chose. Et lorsque vous le saurez, vous déciderez soit de continuer votre tâche, soit qu'elle n'a aucun intérêt. Par exemple, Odette, en se prêtant à cet exercice, a décidé de diviser par deux la quantité de son repassage. Se sentir jolie dans un chemisier bien repassé, oui, mais un jean, finalement, le jeu n'en vaut pas la chandelle. Elle l'a laissé de côté pour le porter tel quel.
Quand vous pensez : ' J'ai envie d'arriver à l'heure à mon travail pour parler avec mes collègues avant de commencer ma journée ', vous vous sentez plus heureux, plus joyeux que si vous pensez ' Je dois partir pour ne pas être en retard '…
Ce petit exercice mental vous permet de disposer de beaucoup plus d'énergie pour réaliser les tâches que vous choisissez vraiment de réaliser. Et il passe aussi au tamis les tâches que vous vous imposez sans raison valable.
Pourquoi peut-on en arriver à s'imposer des actes dont on n'a pas réellement envie ?
C'est que nous possédons une sorte de ' parent intérieur ', un juge, un maître qui est la résultante de toutes les obligations que l'on nous a imposées au cours de notre vie. Nous avons repris à notre compte ces obligations sans décider souvent si réellement nous avions envie de les adopter. Et nous n'en avons même plus conscience. Alors vous avez certainement des injonctions intérieures qui n'ont aucun intérêt. L'idéal est de prendre du recul et de les remettre en question.
Isabelle a appris par ses parents qu'' il faut toujours finir quelque chose avant d'en commencer une autre… ' C'est ce qu'elle tentait de mettre en pratique sans grande conviction. Elle avait envie d'agir autrement. Et elle s'aperçoit qu'elle avance plus rapidement en menant plusieurs tâches de front ! Pour qu'elle y parvienne, il a d'abord fallu qu'elle remette en question cette injonction intérieure. ' Il faut se démaquiller tous les soirs ' est une injonction des vendeurs de démaquillants ! Il faut boire 1,5 litre d'eau par jour un conseil des vendeurs d'eau minérale qui vient d'être démonté par une étude scientifique…
Alors, prenez de la liberté avec vos devoirs, remettez-les en question et remplacez-les par vos désirs. Vous observerez que vous vous sentirez à la fois plus libre et plus heureux. Et puis apprenez à vos enfants à agir en pensant au plaisir : le plaisir de réussir un examen, le plaisir d'apprendre, le plaisir de découvrir, le plaisir de mener à bien une tâche. Ne les écrasez pas sous des devoirs qui ne les intéressent pas, vous finiriez par les rendre allergiques.
Dr Catherine Solano
Publié le 06/08/2008 à 12:00 par nltours
La vieillesse est le temps de pratiquer la sagesse
Certains ont fait le choix
d'accueillir leurs aînés sous leur
toit. Ce n'est pas facile tous les
jours, il faut se battre pour que la
vie de famille ne vire pas au
cauchemar.
Mais c'est possible !
La preuve : lorsque mon père est décédé,
il nous a semblé tout naturel
d'accueillir ma mère. Depuis 7 ans,
nous vivons, ma femme, mes deux enfants
et moi avec elle. Les premiers temps
ont été difficiles. Il a fallu se
régler, faire des concessions pour
faire tenir tout ce petit monde dans
150 m² sans risquer le Big-bang !
Si vous êtes dans le même cas de
figure, voici un court programme qui
peut vous aider.
Assurez une vie indépendante à
votre mère ou père et prenez-le(s) au
sérieux. Il est impératif qu'ils aient
leurs propres activités.
Leurs occupations doivent être
utiles à toute la famille. Le tricot
c'est bien, mais il y a mieux :
jardinage, cuisine, sortie en voiture
(s'ils ont encore le permis et qu'ils
peuvent conduire sans danger)
Ne jamais les critiquer comme on le
ferait avec des enfants. Ils sont âgés,
mais ce sont encore nos parents !
Ne jamais donner de conseil, sauf
s'ils le demandent. Après tout, ils ont
l'expérience de l'âge !
Ne jamais se montrer indiscret ("où
étais-tu ? Qu'as-tu fait aujourd'hui ?")
ce sont des adultes responsables
de leur temps libre.
Ne pas revenir constamment sur le
passé, cela pourrait les rendre
nostalgiques.
Ne pas ruminer dans son coin. Si
vous avez quelque chose à dire,
n'attendez-pas que la situation
s'envenime : dites-le, mais sans
animosité, et commencez par une
réflexion positive.
Ne pas négliger les compliments :
les personnes âgées y sont aussi
sensibles que les autres. Quand elles
font un effort pour soigner leur
toilette, faites-le leur remarquer.
Ne devenez pas un martyr.
L'abnégation totale ne vous fera pas de
bien et renverra une mauvaise image à
votre hôte, qui se sentira alors
fardeau.
Un dernier conseil : souvenez-vous
qu'un jour, ce sera votre tour d'être
vieux. Et vos enfants diront : ma mère
ou mon père habite chez nous. Trouvez
dès aujourd'hui le moyen de donner à
votre fils ou à votre fille l'envie de
prononcer cette phrase avec fierté !
"La jeunesse est le temps d'étudier
la sagesse, la vieillesse est le temps
de la pratiquer." Jean-Jacques Rousseau
Publié le 30/07/2008 à 12:00 par nltours
WALL-E, INTELLIGENCE EMOTIONNELLE
Une planète Terre dénuée de vie humaine, balayée par des vents arides. Et un petit robot éboueur dont les yeux superbement expressifs font chavirer le cœur du spectateur en une seconde. Dès la première scène de WALL-E, on sait que Pixar a encore frappé. Le tour de force est d’autant plus remarquable que le réalisateur Andrew Stanton, déjà responsable du meilleur Pixar jusque-là, LE MONDE DE NEMO, adopte un parti-pris risqué. Non seulement WALL-E est une histoire d’amour, genre nouveau pour la firme, mais il est également quasi expérimental pour un divertissement grand public. Totalement muet durant sa première moitié et avare en dialogues dans sa seconde, WALL-E prend à revers les tendances actuelles. C’est son intelligence suprême : Stanton réclame l’attention du spectateur pour chaque image, afin de l’immerger dans le récit. Et cette immersion est totale. Le charme et le charisme des personnages, la fluidité de l’écriture, la justesse et la profondeur des sentiments, la finesse des messages, les nombreux et subtils gags, la somme incroyable d’idées (visuelles ou narratives), la perfection de la mise en scène, le travail sur le son, la richesse des décors… WALL-E est un spectacle total qui fascine, amuse, émeut, et pour lequel les superlatifs manquent.
UNE VERITE QUI DERANGE
Mais Pixar n’aime pas s’endormir sur ses lauriers. Comme pour répondre à Jeffrey Katzenberg qui l’accuse parfois de « gentillesse », la firme de John Lasseter donne une bonne leçon à Dreamworks (SHREK, MADAGASCAR) en ajoutant à WALL-E une dimension nouvelle : l’engagement. Pas une simple irrévérence poseuse comme chez certains. Le film ouvre une fenêtre sur plusieurs thèmes contemporains majeurs, et les observe avec intelligence, gravité et férocité, sans pour autant tomber dans la moralisation. L’écologie, le danger du tout technologique, la déperdition morale et physique d’une société sans racines sont autant de sujets savamment disséqués ici avec une puissance émotionnelle et une densité folles. Les parents risquent d’être effrayés et bouleversés devant ce monde qui pourrait ressembler à celui qu’ils laisseront à leurs enfants. Ces derniers verront sans doute en Wall-E un ami et messager, et il ne serait pas étonnant qu’il les marque comme E.T en son temps. Avec WALL-E, Pixar poursuit donc l’édification de son œuvre, l’une des plus fascinantes et singulières du cinéma contemporain, et démontre avec classe qu’il est possible de réaliser un film sans défaut, mais avec une âme et un cœur gros comme ça. Il sera sans doute difficile de faire mieux, mais après tout, on disait la même chose après LE MONDE DE NEMO...
Aurélien Allin
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Publié le 26/07/2008 à 12:00 par nltours

Un jour, un homme rentre chez lui avec un chien minuscule qu'il a acheté le jour même et annonce fièrement à son épouse :
- Regarde chérie ! Je t'ai acheté un chien pour te protéger quand tu sortiras toute seule et pour garder la maison. La jeune femme regarde avec étonnement le chien qui est à peine plus grand qu'un lapin et dit à son mari :
- Mon amour, crois-tu vraiment qu'un si petit chien pourra me protéger ? Regarde-le, il n'a pas l'air bien méchant. Il ne ferait même pas peur à un enfant de 2 ans.
- Je sais ma biche, il ne paie pas de mine mais c'est un chien d'une race très spéciale, élevée uniquement au Japon et, tiens-toi bien, il fait du karaté. Viens avec moi dehors je vais te montrer. Une fois dehors, le mari dit au chien :
- Karaté râteau ! Alors le petit chien se précipite sur le râteau qui était au milieu du jardin. Avec ses pattes avant il donne de grands coups sur le râteau, si bien qu'en un rien de temps, le râteau est transformé en un tas de petites brindilles... Afin de convaincre totalement son épouse, le mari dit au chien :
- Karaté barbecue ! Et l'animal se jette sur le barbecue en briques, lui assène de nombreux coups de pattes. Une minute après, à la place du barbecue il ne reste plus qu'un tas de gravats. Attiré par le bruit qu'a fait la démonstration un voisin arrive et demande ce qui se passe. Ravie d'avoir désormais un chien pour la protéger, la jeune femme lui explique :
- C'est notre chien, il est incroyable !!! Il fait du karaté ! Le voisin regarde alors le petit chien et dit avec un large sourire :
- Karaté, mes couilles...
Publié le 22/07/2008 à 12:00 par nltours
Huiles essentielles :
les précautions et contre-indications
Les huiles essentielles renferment des principes actifs qui leur confèrent des propriétés thérapeutiques. Utilisées depuis des millénaires, elles sont actuellement très prisées du grand public. Pour éviter les erreurs, il n'est pas inutile de rappeler les précautions d'usage et les contre-indications.
Quelles sont les contre-indications des huiles essentielles ?
1) Les huiles essentielles ne doivent pas être utilisées chez les femmes enceintes ou qui allaitent. Les huiles essentielles de menthe poivrée et appartenant aux familles des cétones et des lactones sont neurotoxiques et abortives.
2) Elles ne doivent pas non plus être employées chez les enfants de moins de 7 ans, disent certains, tandis que d'autres préfèrent par mesure de précaution étendre la contre-indication aux moins de 12 ans. Les enfants ont une peau beaucoup plus sensible et fragile que les adultes et certains composants neurotoxiques contenus dans les huiles essentielles peuvent se révéler dangereux (menthe poivrée, cétones et lactones).
3) L'exposition au soleil est incompatible avec certaines huiles essentielles car elles sont photo sensibilisantes (aldéhydes terpéniques), c'est-à-dire qu'elles peuvent provoquer des taches sur la peau.
C'est notamment le cas des huiles essentielles à base d'agrumes mais pas seulement : citron (zeste), mandarine (zeste), orange amer (zeste), pamplemousse (zeste), verveine citronnée, angélique archangélique (semence), bergamote (zeste), céleri cultivé (plante entière), combave (zeste), khella, lime (zeste),
4) Si leurs composants biochimiques leur confèrent leurs propriétés thérapeutiques, ils sont également à l'origine de leurs contre-indications. On distingue plusieurs grandes familles d'huiles essentielles : les aldéhydes (agressifs pour la peau et photo sensibilisants pour les aldéhydes terpéniques), les cétones (neurotoxiques et abortifs), les esters, les lactones (neurotoxiques et abortifs), les phénols (agressifs pour la peau, hépatotoxiques), les terpènes (agressifs pour la peau), etc.
Toutefois, le détail des formules étant très complexe, il est conseillé de demander l'avis d'un spécialiste avant d'utiliser une huile essentielle.
A titre indicatif, voici quelques huiles essentielles à éviter si vous présentez une de ces affections :
Hypertension :
ne pas utiliser d'huile essentielle de romarin.
Epilepsie : ne pas utiliser d'huile essentielle d'aneth odorant, de camphre, d'hysope officinale, ni de thuya.
Traitement anticoagulant : ciste ladanifère, cyprès toujours vert.Hypothyroïdie : épinette noire.
Maladie rénale : genévrier.
Terrain allergique : menthe poivrée, litsée citronnée, mélisse, cannelle de Ceylan.
Huiles essentielles : petite revue des précautions d'usage
Respecter scrupuleusement la dilution recommandée, ne pas l'augmenter de son propre chef.
Ne jamais ingérer ou appliquer sur la peau une huile essentielle sans la diluer au préalable.
Acheter des huiles 100% naturelles et pures, idéalement bio. Respecter la date de péremption figurant sur le flacon.
Eviter tout contact avec les yeux. En cas de projection accidentelle dans les yeux, rincer immédiatement et abondamment avec une huile végétale (tournesol, olive), jamais avec de l'eau car les huiles essentielles ne sont pas solubles dans l'eau. Faire de même en cas de réaction sur la peau (par exemple si surdosage, si réaction cutanée avec une huile caustique qui peut provoquer une brûlure, si sensibilité particulière).
En cas d'ingestion massive, contacter le centre antipoison.
Demander l'avis d'un spécialiste revendeur, d'un médecin ou d'un pharmacien est recommandé.
Publié le 20/07/2008 à 12:00 par nltours
Un homme sortait de chez lui lorsqu'il vit un cortège funèbre inhabituel arrivant au cimetière tout proche.
Un corbillard, suivi d'un second corbillard avec derrière, un homme seul avec un pit-bull en laisse.
Quelques pas derrière lui, environ 200 hommes marchaient en file indienne !
Ne contenant pas sa curiosité, l'homme s'approche respectueusement de l'homme au chien et lui dit :
- Monsieur, je suis désolé de vous déranger et je sais que le moment est bien mal choisi, mais comprenez que je n'ai jamais vu un enterrement comme celui-ci, c'est l'enterrement de qui, SVP ?
- De ma femme !
- Que lui est-il arrivé ?
- Mon chien l'a attaquée et l'a tuée.
- Et qui est dans le deuxième corbillard ?
- Ma belle mère ! Elle a essayé d'aider ma femme et le chien s'est retourné contre elle et l’a également tuée…
Entre les deux hommes, s’installe un moment de silence poignant...
- Je pourrais vous emprunter votre chien ?
Un regard, un silence… puis :
- Mettez vous dans la file !...
Publié le 14/07/2008 à 12:00 par nltours
RECONNAITRE UNE OPPORTUNITE
En ces temps modernes il existe des tonnes d'opportunités. C'est une certitude : tout le monde peut, aujourd'hui, atteindre des hauts niveaux de réalisations et de réaliser ses rêves les plus fous. En effet, les possibilités d'avancements et d'accomplissements personnels n'ont jamais été aussi nombreuses. Le tout est de reconnaître les opportunités lorsqu'elles se présentent à nous.
Comment reconnaître une opportunité ?
Une opportunité peut être définie comme étant un moyen par lequel nous pouvons assouvir un besoin. De ce fait, une opportunité se rencontre par un processus très naturel. Pour illustrer notre théorie, prenons l'exemple d'une personne assoiffée qui rencontre un point d'eau. Cette personne saisira cette occasion pour se désaltérer. Par contre, celui qui n'a pas soif ne verra même pas ce point d'eau !
A travers cet exemple assez simple, nous comprenons pourquoi certaines personnes voient en certaines choses, une opportunité, tandis que d'autres n'y voient, au contraire, rien du tout.
Ceux qui ont de grandes aspirations envers eux-mêmes voient des choses (des opportunités) que les autres ne voient pas, c'est étrange n'est-ce pas ?
Préparer son destin
Beaucoup n'hésitent pas à parler de « destin » ou de « circonstances favorables » lorsqu'ils nous expliquent comment ils ont saisi certaines opportunités telles que des études, une (ré) orientation professionnelle, émigré vers un nouveau pays, etc. Il peut donc paraître étrange d'entendre d'autres personnes nous dire que « rien ne leur arrive ». Mais en réalité, il arrive la même chose à tout le monde. La seule différence réside dans le fait que certains ont préparé leur rencontre avec les diverses occasions que la vie présente.
A y réfléchir, si on a la chance de vivre avec le partenaire idéal, notre rencontre est, dans un sens, un véritable miracle ! Que ce soit dans une ville d'un million d'habitants ou un village de mille personnes, les probabilités de rencontre sont extrêmement infimes. Et pourtant, certaines rencontres nous semblent tellement naturelles, « comme si on se connaissait depuis toujours » disent certains.
La loi du magnétisme
Une loi bien connue nous dit que nous attirons vers nous ce à quoi nous pensons. Cela peut paraître une croyance mystique pour un esprit cartésien, et pourtant ! Non seulement nous attirons à nous des gens qui partagent les mêmes valeurs, mais nous attirons une foule d'événements qui se rapportent à nos valeurs ainsi qu'à nos aspirations.
Pour attirer de nouvelles choses, il suffit de modifier le contenu de l'élément attractif.
Cela est tellement incroyable que les programmes de développement personnel ainsi que toutes les sciences en rapport avec la santé mentale ont pour but premier de donner à l'individu une image plus positive de lui. C'est la raison principale grâce à laquelle des millions de gens attirent à eux de nouvelles choses, de nouvelles personnes, de nouvelles opportunités tout simplement !
Toujours temps de se prendre en main
Il est bien connu que les occasions ne sont jamais perdues ... ce sont d'autres qui les saisissent ! Nous aimons rappeler trois méthodes d'apprentissage que Brian Houston, conférencier international, suggère. La meilleure des trois consiste à capitaliser sur les erreurs déjà commises par les autres, la deuxième à apprendre de ses propres erreurs, et la troisième, la pire des méthodes, à n'apprendre ni des unes ni des autres. Gardons-nous de commettre les erreurs que d'autres ont déjà commises. Ils ont laissé filer les occasions. Ne faisons pas de même ! Apprenons de nos erreurs.
Apprendre de quelles erreurs ?
Comme nous le soulignons, nous ne voyons pas toujours - ou plutôt nous ne les reconnaissons pas - les opportunités qui se présentent à nous. Commençons par faire une liste de tous les « j'aurais dû » que nous pouvons objectivement reconnaître. Nous savons qu'il n'est pas facile de retourner dans le passé et de se remémorer toutes ces
occasions gâchées, cela dit on ne peut soudainement reconnaître des milliers d'opportunités sans effectuer, au préalable, un travail important sur soi-même.
Les opportunités sont souvent cachées derrière un dur labeur. C'est pourquoi peu de gens les reconnaissent.
Ensuite, bannissons le mot fatalité de notre dictionnaire (il s'agit d'un travail complet sur son attitude personnelle). Il est possible que des choses nouvelles se présentent à nous sans que l'on ait eu à les chercher. Oui, cette fameuse loi du magnétisme est vraiment extraordinaire ! Car cela fonctionne vraiment. Et si vous avez peur de manquer une de ces des fameuses choses nouvelles qui pourrait changer votre vie, retourner dans votre liste des « j'aurais dû », et accueillez ces mêmes choses d'une nouvelle façon !
Voyez-vous dans la vie, il n'y a pas de solutions. Il y a des forces en marche (des opportunités) : il faut les créer, et les solutions les suivent.
(Antoine de Saint-Exupéry)
Publié le 11/07/2008 à 12:00 par nltours
"Un voyageur très fatigué s'assit à l'ombre d'un arbre sans se
douter qu'il venait de trouver un arbre magique, "l'Arbre à Réaliser
des Souhaits".
Assis sur la terre dure, il pensa qu'il serait bien agréable de
se retrouver dans un lit moelleux. Aussitôt, ce lit apparut à côté
de lui.
Étonné, l'homme s'y installa en disant que le comble du bonheur
serait atteint si une jeune fille venait masser ses jambes
percluses. La jeune fille apparut et le massa très agréablement.
« J'ai faim, se dit l'homme, et manger en ce moment serait à
coup sûr un délice. » Une table surgit, chargée de nourritures
succulentes.
L'homme se régala. Il mangea et il but. La tête lui
tournait un peu. Ses paupières, sous l'action du vin et de la
fatigue, s'abaissaient. Il se laissa aller de tout son long sur
le lit, en pensant encore aux merveilleux évènements de cette
journée extraordinaire.
« Je vais dormir une heure ou deux, se dit-il. Le pire serait
qu'un tigre passe par ici pendant que je dors. »
Un tigre surgit aussitôt et le dévora."
Vous avez en vous un Arbre à souhait qui attend vos ordres.
Mais attention, il peut aussi réaliser vos pensées
négatives et vos peurs. En tout cas, il peut être parasité par
elles et se bloquer. C'est le mécanisme des soucis.
"L'archer est un modèle pour le sage. Quand il a manqué le milieu
de la cible, il en cherche la cause en lui-même."
Confucius
"Adoptez la devise du cadran solaire : je ne marque que les
heures ensoleillées." O.S. Marden
Publié le 07/07/2008 à 12:00 par nltours
L'EXCUSOLOGIE
L' « excusologie » est l'art de se trouver des excuses. Beaucoup accompliraient énormément de choses ... s'ils n'avaient en stock toute une liste d'excuses qu'ils se plaisent à utiliser pour expliquer les raisons de leurs échecs. Considérer les blocages (les défis) comme une raison de son échec est un raccourci trop facile pour dire qu'on n'est pas capable d'aboutir à quelque chose.
Et vous ? Vous arrive-t-il d'avoir recours aux excuses ?
Les gens qui ne réussissent pas ont un trait commun : ils connaissent les raisons de leurs échecs et les expliquent en les excusant irréfutablement. Du moins le croient-ils. Certaines de ces excuses sont intelligentes, mais fort peu sont justifiées par les circonstances. Les excuses n'ont jamais fabriqué l'argent et le monde ne s'intéresse qu'à la victoire. Voici une liste des excuses le plus couramment employées. Faites votre examen personnel et déterminez celles que vous avez coutume d'utiliser.
Si je n'avais pas une femme et des enfants...
Si j'avais plus de courage...
Si j'avais de l'argent...
Si j'avais une bonne instruction...
Si je pouvais trouver du travail...
Si j'avais la santé...
Si seulement j'avais le temps...
Si les temps étaient meilleurs...
Si les autres me comprenaient...
Si les circonstances étaient différentes...
Si je pouvais revivre ma vie...
Si je n'avais pas peur du « qu'en dira-t-on »...
Si on m'avait donné ma chance...
Si on me donnait ma chance...
Si les autres n'avaient pas une « dent » contre moi...
Si rien ne m'avait arrêté...
Si j'étais plus jeune...
Si je pouvais faire ce que je veux...
Si j'étais né riche...
Si je pouvais rencontrer untel...
Si j'avais le talent que certains ont...
Si j'osais me mettre en avant...
Si seulement, j'avais su profiter des occasions passées...
Si les gens ne m'énervaient pas autant...
Si je ne devais pas garder la maison et m'occuper des enfants...
Si je pouvais mettre de l'argent de côté...
Si mon patron pouvait seulement me remarquer...
Si au moins j'avais quelqu'un pourrait m'aider...
Si ma famille me comprenait...
Si je vivais dans une grande ville...
Si on pouvait m'aider à commencer...
Si seulement j'étais libre...
Si j'avais la personnalité d'un tel...
Si je n'étais pas si gros...
Si mon talent était reconnu...
Si je pouvais avoir la bonne idée...
Si je pouvais régler mes dettes...
Si je n'avais pas échoué...
Si seulement j'avais su comment...
Si personne ne me met les bâtons dans les roues...
Si je n'avais pas tant de soucis...
Si j'avais pu épouser la personne qu'il me fallait...
Si les gens n'étaient pas si bêtes... .
Si ma famille n'était pas si extravagante...
Si J'étais sûr de moi...
Si la chance n'avait pas été contre moi.
Si je n'étais pas né sous une mauvaise étoile...
Si ce n'était pas vrai que « ce qui doit être sera »...
Si je n'avais pas à travailler si dur...
Si je n'avais pas perdu tout mon argent...
Si je vivais dans un autre milieu...
Si je n'avais pas de « passé »...
Si seulement j'avais un commerce...
Si les autres voulaient seulement m'écouter...
SI... et c'est le plus grand de tous, si j'avais le courage de me voir tel que je suis réellement, je trouverais ce qui « cloche » en moi et j'y remédierais. J'aurais alors une chance de savoir profiter de mes erreurs et de tirer un enseignement des expériences d'autrui. Je voudrais maintenant être là où j'aurais été si j'avais passé plus de temps à analyser mes faiblesses et moins de temps à leur chercher des excuses.
L'habitude fatale au succès
Justifier un échec par des excuses est un passe-temps national ! Cette habitude, aussi ancienne que la race humaine, est fatale au succès. Pourquoi les gens se cramponnent-ils à leurs excuses ? Parce qu'ils les ont créées. L'excuse d'un homme est l'enfant de son imagination. Défendre sa progéniture est humain. Imaginer des excuses est une habitude fortement enracinée. Les habitudes sont difficiles à rompre, spécialement quand elles veulent justifier des actes. Platon y pensait lorsqu'il disait : « La première et la plus belle victoire de l'homme est la conquête de soi-même. Être conquis par son être est la chose la plus honteuse et répugnante qui soit. » Un autre philosophe déclarait : « Je fus très surpris lorsque je découvris que la plupart des laideurs que je voyais chez les autres n'étaient qu'un reflet de ma propre nature. » « Certaines personnes restent pour moi des énigmes », dit Elbert Hubbard, « ce sont celles qui se trompent en consacrant beaucoup de temps à la mise au point de leurs excuses. Elles consacreraient ce temps à vaincre leurs faiblesses qu'elles n'auraient plus besoin d'excuses. »
Extrait de
« Réfléchissez et devenez riche », de Napoléon Hill
Publié le 06/07/2008 à 12:00 par nltours
Ceinture de sécurité :
On attache tout le monde en voiture… même le chien !
A l'avant comme à l'arrière, les adultes, les enfants et les animaux, en particulier les chiens, doivent être correctement attachés en voiture. Pour se protéger soi-même, bien sûr, en cas d'accident, mais également pour protéger les autres !
Les animaux aussi bouclent leur ceinture de sécurité en voiture !
Il existe des systèmes d'attache, sortes de ceinture de sécurité spécialement adaptées pour protéger les animaux en cas d'accident de voiture. Ces équipements pour animaux sont en vente en grande surface ou dans les magasins spécialisés au prix d'environ 5 à 10 euros.
Mais le fait d'attacher son animal à l'intérieur de la voiture présente deux autres intérêts non négligeables :
1) Ceinturer son animal l'empêche de circuler dans l'habitacle et de venir gêner le conducteur, ce qui limite le risque d'accident.
2) En cas d'accident de voiture, un animal attaché diminue les risques pour les autres. En effet, en cas de choc à 50 km/h, un chien de 50 kg non attaché se transforme en projectile de 500 kg dans l'habitacle.
Il n'est pas inutile de rappeler que ce phénomène est valable pour tout passager à l'arrière. Autrement dit, une personne assise à l'arrière qui ne boucle pas sa ceinture de sécurité met davantage en danger la vie des personnes installées à l'avant du véhicule. Selon une étude de la Sécurité Routière publiée en février 2008, un passager arrière non attaché multiplie par 5 le risque d'être tué des passagers à l'avant en cas d'accident !
Exigez que tout le monde, sans exception, boucle sa ceinture dans votre voiture !
De quoi exiger sans concession que toute personne s'attache à l'arrière de votre véhicule : amis, conjoints, parents, enfants, collègues, etc.
De la même façon, attachez-vous systématiquement lorsque vous montez en voiture, et même à l'arrière d'un taxi !
Pour les moins altruistes, sachez que le fait d'attacher sa ceinture de sécurité à l'arrière diminue le risque d'accident mortel de 44%. Mais il existe de grandes variations selon l'âge et le sexe : les enfants de moins de 2 ans ont un risque accru de 70% par rapport aux adolescents, les personnes âgées voient leur risque multiplié par 4 par rapport aux adultes jeunes et enfin les femmes ont un risque plus élevé de 28% comparativement aux hommes.
Aucune dérogation pour les femmes enceintes !
Quant aux femmes enceintes, elles ne bénéficient d'aucune dérogation ! Les risques pour l'enfant à naître sont bien plus importants lorsque la ceinture de sécurité n'a pas été attachée : 80 % des femmes enceintes non attachées risquent de perdre leur bébé, un accouchement prématuré ou des complications, contre 29% des femmes ayant pris soin d'attacher leur ceinture, malgré la gêne et la peur de blesser le fœtus (1). Enfin, lors d'un accident à une vitesse de 30 km/h, les risques de perdre le fœtus en cas de ceinture non attachée s'élèvent à 70%, contre 12% pour les femmes ceinturées.