Posté le 11.01.2008 par nltours
Nouvelle année, nouvelles résolutions. Et si en ce début janvier, vous mettiez tous les atouts de votre côté pour une année en pleine forme ?
Résolution n° 1 : Je soigne mon alimentation
Renforcez votre capital énergétique en privilégiant une alimentation riche en fruits, légumes frais et en céréales complètes. Si vous n’avez pas un grand appétit ou si vous suivez un régime, faites une cure de vitamines et minéraux sous forme de compléments alimentaires.
Réduisez fortement les sucreries (barres chocolatées, soda, confiseries) car leur consommation chronique est à l’origine de véritables coup de pompes.
Résolution n° 2 :
Je stoppe la caféine
Bien connue pour ses vertus stimulantes, la caféine augmente la résistance à la fatigue. Mais à trop forte dose, elle en aggrave les symptômes. Ainsi, les gros consommateurs de café (plus de 5 tasses par jour en moyenne) sont plus vulnérables à la fatigue que les consommateurs modérés (une tasse par jour).
Résolution n° 3 :
Je bois régulièrement
L’eau est l’élément essentiel à notre équilibre. Elle nous apporte les sels minéraux, les vitamines les nutriments dont notre corps à besoin tout en assurant le transport des déchets à éliminer.
Toute carence en eau se traduit par des difficultés de récupération et donc par une augmentation de la fatigue. C’est pourquoi, il faut boire au moins un litre d’eau par jour sans attendre d’avoir soif.
Résolution n° 4 :
Je pratique un sport
Contrairement aux idées reçues, pratiquer une activité physique régulière ne fatigue pas. Au contraire, vous allez retrouver votre énergie, faire diminuer votre stress et surtout dépenser des calories ! En vous sentant revigorée, vous allez augmenter votre taux d’hormones cérébrales, celles de la bonne humeur. Autre atout : le sport renforce le système immunitaire.
Résolution n° 5 :
Je me mets au vert !
Les anti-fatigues naturelles existent. Le plus connu d’entre eux, le ginseng. A la fois, stimulant intellectuel et physique, il est recommandé en cas d’épuisement. Son résultat est très rapide.
La gelée royale est également un véritable concentré nutritif et énergétique. Elle provoque un regain d’activité générale et accroît la résistance à la fatigue et aux agressions extérieures (froid, stress).
Posté le 03.01.2008 par nltours
Notre regard sur la vérité et le mensonge
D'où vient ce besoin, cette nécessité de mentir ? Est-il facile et possible de ne pas recourir au mensonge ? Que nous apporte le mensonge ?
Lorsque nous l'évoquons, c'est presque toujours face à autrui. Mais la première personne à qui l'on ment, c'est soi-même. Le mensonge prend ses racines dans le fait de ne pas se respecter soi-même. Alors, nous commençons à exprimer à autrui des propos ne traduisant pas notre essence véritable, dans le but de maintenir une apparente cohérence, qui n'est qu'une façade, une fausse image de nous même, rassurante, et que nous souhaitons afficher.
Une fois pris dans cet engrenage, nous nous créons une obligation de maintenir cette apparence et entrons dans le jeu du mensonge. Nous le faisons souvent par peur d'être qui nous sommes, par peur du rejet et surtout sous influence des nombreux conditionnements qui nous habitent. Mentir est juste une manière de ne pas assumer qui nous sommes.
Le mensonge nourrit le mensonge, car lorsque nous nous y engageons, nous ne pouvons qu'en rajouter, faisant monter les enchères pour maintenir cette fragile apparence, quand bien même celle-ci sonne faux la plupart du temps. Tous les êtres humains recourent à ce mode de fonctionnement plus ou moins fréquemment. La fuite est une alternative au mensonge, plus facile à première vue, mais encore plus sournoise et lourde à assumer dans le temps.
Notre éducation est basée sur le mensonge. Elle ne nous enseigne pas à être nous-même, mais à être des "standards". Elle nous amène donc très vite à nous mentir à nous-même, à nous conditionner, nous convaincre que nous sommes ce que nous n'avons pas demandé d'être. Certains pensent ainsi aimer leur travail, leur mode de vie, leur conjoint, alors qu'au fond d'eux ils sont profondément décalés de leurs aspirations profondes.
Le conditionnement à outrance fait naître le mensonge. La somme de conditionnements familiaux, scolaires, sociaux, religieux et moraux est largement supérieure à tout ce que nous pouvons bien imaginer. Même s'ils arrivent à convaincre le mental d'un bonheur illusoire, ils ne nourrissent pas l'être profond qui se réfugie souvent dans des valeurs matérielles, financières ou futiles, se laissant dépérir de l'intérieur.
Ce type de mensonge est sans doute le plus difficile à déceler. Certaines personnes se mentent tellement bien qu'elles sont convaincues de leur bonheur. Il est souvent plus facile de s'en convaincre que de remettre sa vie en question. Mais se mentir à soi-même amène immanquablement à l'aigreur, la frustration, le regret, le manque et alors à la maladie qui est l'une des dernières sonnettes d'alarme de notre être.
Mais alors, comment désamorcer ce mode de fonctionnement lourd et envahissant ?
Seul un travail introspectif personnel peut nous permettre chaque jour un peu plus d'exprimer notre vraie nature, sans peur du jugement d'autrui, sans peur du "qu'en dira-t-on", sans peur d'être rejeté, sans peur de blesser. Et alors sans le combattre, le mensonge s'estompe et disparaît peu à peu de nos habitudes. Le mensonge n'est pas le problème, il est juste la conséquence de notre difficulté à être nous-même. Inutile donc de traiter la conséquence sans se préoccuper de la cause.
Le mensonge est donc la manifestation d'un malaise et non la maladie. Le mensonge n'apporte jamais rien à autrui, il ne sert qu'à nous-mêmes, le temps de nous enliser un peu plus encore.
Épargner quelqu'un, ce n'est pas l'aider. Même si la vérité peut être douloureuse parfois, elle blesse toujours moins que le mensonge à long terme. L'hypocrisie n'évite pas la souffrance, elle la repousse et la nourrit. Soyez donc pleinement vous-même et le mensonge disparaîtra. Il s'agit là d'exprimer sa propre vérité et non celle des autres, celle d'une société qui ne reflète pas notre être profond.
Les gens sont à tel point plongés dans leur mensonge que la vérité n'y reste pas longtemps. [
Osho ]
Posté le 01.01.2008 par nltours
ET OUI VOILA NOUS EN SOMMES EN A NOTRE DERNIERE NUIT POUR L ANNEE 2007
QUELLE SOIT DOUCE ET CHAUDE ET VOUS RECONFORTE LE COEUR
En cette fin d'année, toute l'équipe nltours
vous souhaite une excellente année 2008.
Que cette nouvelle année vous apporte joie et
bonheur pour vous et votre famille.
JE VOUS RETROUVE DEMAIN POUR LES PREMIERS BILLETS 2008
Posté le 30.12.2007 par nltours
Posté le 28.12.2007 par nltours
Contre l'hypertension : deux carrés de chocolat par jour !
Le cacao peut s'inscrire parmi les aliments santé. Une étude de plus confirme son intérêt sur le système cardiovasculaire. Les chercheurs en viennent ici à la conclusion que deux carrés de chocolat noir par jour suffisent à la prévention de l'hypertension.
Le chocolat noir est riche en polyphénols
Des études antérieures ont déjà montré les effets bénéfiques cardiovasculaires du cacao. Il faut dire que les fèves de cacao contiennent des polyphénols, de puissants antioxydants. Appartenant à la grande famille des flavonoïdes, ils aident l'organisme à neutraliser les radicaux libres, lesquels sont en grande partie responsables du vieillissement cellulaire. Les antioxydants ont donc des propriétés très intéressantes, allant de la prévention du vieillissement à celle des maladies cardiovasculaires et des cancers.
Mais jusqu'à présent, les expérimentations ont été menées avec de fortes doses de cacao. La question était donc de savoir si on retrouvait les mêmes effets préventifs, avec des quantités réalistes, celles consommées en moyenne en Europe.
Une quarantaine de personnes présentant une tension un peu haute ou une légère hypertension ont été recrutées. Pendant 4 mois, la moitié d'entre elles avait pour consigne de manger tous les jours 6,3 g de chocolat noir (30 mg de polyphénols, 30 calories, l'équivalent de deux carrés de chocolat). L'autre moitié dégustait du chocolat blanc en même quantité, lequel ne contient pas de polyphénols.
Une baisse significative de la tension artérielle
La prise régulière d'une petite quantité de chocolat noir riche en cacao s'est accompagnée d'une baisse de 2,9 mm Hg de tension artérielle systolique et de 1,9 mm Hg de tension diastolique, sans prise de poids, sans modification des lipides sanguins ni de la glycémie.
Au final, la proportion des sujets hypertendus en début d'étude est passée de 86% à 68%. En revanche, avec le chocolat blanc, aucun de ces paramètres n'a varié.
En pratique
Les baisses de tension artérielle obtenues ici sont importantes. Or on sait que toute baisse, même très faible, diminue très fortement le risque cardiovasculaire. Le bénéfice du cacao est donc bien significatif. La prochaine actualisation des recommandations nutritionnelles santé pourrait bien intégrer ces deux carrés quotidiens de chocolat noir.
En attendant, les inconditionnels du chocolat peuvent s'adonner à leur passion, surtout ceux qui présentent une tension élevée, à condition de rester raisonnable en quantité et de choisir le chocolat le plus riche en cacao, le moins sucré et le moins gras possible. Lisez les étiquettes pour guider votre choix.
Pour les autres, sachez qu'on peut faire le plein d'antioxydants de bien d'autres manières : en mangeant des fruits et des légumes par exemple ou en buvant du thé.
Posté le 24.12.2007 par nltours
L' équipe nltours vous souhaite un JOYEUX NOEL.
Posté le 23.12.2007 par nltours
C'était la nuit avant Noël, dans la maison tout était calme. Pas un bruit, pas un cri, pas même une souris!
Les chaussettes bien sages pendues à la cheminée attendaient le Père Noël. Allait-il arriver?
Les enfants blottis dans leur lit bien au chaud rêvaient de friandises, de bonbons, de gâteaux.
Maman sous son fichu, et moi sous mon bonnet et vous prêts à dormir toute une longue nuit d'hiver.
Dehors, tout à coup, il se fit un grand bruit!
Je sautais de mon lit, courais à la fenêtre, j'écartais les volets, j'ouvrais grand la croisée.
La lune sous la neige brillait comme en plein jour.
Alors, parut à mon regard émerveillé, un minuscule traîneau et huit tout petits rennes conduits par un bonhomme si vif et si léger qu'en un instant je sus que c'était le Père Noël!
Plus rapides que des aigles, ses coursiers galopaient, lui il les appelait, il sifflait, il criait:
"Allez Fougueux, allez Danseur, Fringant et puis Renarde, En avant Comète! Cupidon en avant, Tonnerre, Éclair, allons, allons Au-dessus des porches, par delà les murs! Allez! Allez plus vite encore!"
Comme des feuilles mortes poussées par le vent, passant les obstacles, traversant le ciel, les coursiers volaient au-dessus des toits, tirant le traîneau rempli de jouets
Et, en un clin d'œil, j'entendis sur le toit le bruit de leurs sabots qui caracolaient. L'instant qui suivit le Père Noël d'un bond descendait par la cheminée.
Il portait une fourrure de la tête aux pieds, couverte de cendres et de suie, et, sur son dos, il avait une hotte pleine de jouets comme un colporteur avec ses paquets.
Ses yeux scintillaient de bonheur, ses joues étaient roses, son nez rouge cerise, on voyait son petit sourire à travers sa barbe blanche comme neige.
Un tuyau de pipe entre les dents, un voile de fumée autour de la tête, un large visage, un petit ventre tout rond qui remuait quand il riait; il était joufflu et rebondi comme un vieux lutin. Je n'ai pu m'empêcher de rire en le voyant et d'un simple clin d'œil, d'un signe de la tête il me fit savoir que je ne rêvais pas: c'était lui!
Puis, sans dire un mot, il se mit à l'ouvrage et remplit les chaussettes. Il se retourna, se frotta le nez et d'un petit geste repartit par la cheminée.
Une fois les cadeaux déposés, il siffla son attelage, puis reprit son traîneau et les voilà tous repartis plus légers encore que des plumes
Et dans l'air j'entendis avant qu'ils disparaissent:
"Joyeux Noël à tous et à tous une bonne nuit"
Posté le 18.12.2007 par nltours

Le principe de l’ouvrage est simple : vous aider à éliminer l’indésirable dans votre vie et la remplir d’élèments qui vous donnent de l’énergie, de la prospérité et de la joie.
Vous pouvez vous en servir pour opérer quelques changements ou faire une révision complète. “Depuis maintenant quarante ans, je suis un participant assidu de toutes sortes de formations et d'ateliers de croissance personnelle où sont données toutes sortes de recettes et de formules pour atteindre le succès, la liberté, la santé... Mais d'une formation à l'autre, je cherchais le lien, le secret... Ce livre et les ateliers de Michael Losier furent le lien manquant. Enfin une vraie recette en trois étapes simples, facile à suivre. Ajoutez-y la discipline et voilà les résultats sont là. Depuis que j'anime ces ateliers de formation en français, les témoignages de réussite en 3 ou 4 semaines s'accumulent autant pour attirer le conjoint idéal, l'emploi idéal que les placements idéaux, les associés idéaux, etc. Merci Michael pour cette avancée.”
Claude Provost - Conférencier, formateur et coach de la Loi de l'Attraction Depuis 1995, auteur à succès canadien, formateur et praticien en programmation neurolinguistique, Michael Losier enseigne à des publics internationaux la Loi de l’Attraction. Ses séminaires et téléconférences sur la Loi de l’Attraction ont transformé la vie de personnes qui apprennent comment attirer plus ce qu’elles veulent et moins ce qu'elles ne veulent pas. Michael Losier est régulièrement invité sur les radios et il est un conférencier hors pair rassemblant un vaste public aux Etats-Unis et au Canada. Il vit à Victoria, en Colombie britannique au Canada.
Posté le 17.12.2007 par nltours
LA CHANCE OUI, ON PEUT LA CULTIVER !
Dans la vie, il y a ceux à qui tout sourit et d'autres qui semblent nés sous une mauvaise étoile. Du moins, c'est ce que l'on croit, car la chance ne serait pas un don du ciel mais une faculté qui se travaille. Pour la mettre de son côté, il faut la provoquer !
Selon le romancier Eugène Labiche :
Les chanceux sont ceux qui arrivent à tout, les malchanceux sont ceux à qui tout arrive.
Le monde serait-il ainsi divisé en deux clans ? « Non », répond Richard Wiseman, directeur de à l'université de Hertfordshire, en Grande-Bretagne et auteur d'une étude sur le sujet.
Avoir de la chance ne provient ni d'un talent magique ni d'un don divin, mais d'un état d'esprit.
La poisse, ça n'existe pas !
Ce sont nos réflexions, nos sentiments et nos actes qui forgent une partie de notre chance ... ou malchance. Ainsi, la scoumoune, ça n'existe pas ! Notre bonne ou mauvaise étoile viendrait de notre manière de voir les choses. Car même si l'on se considère malchanceux, il ne nous arrive certainement pas plus de tuiles qu'à un autre. Seulement, on se focalise sur les menus désagréments qui émaillent notre quotidien: le bus qui nous passe devant le nez, la machine à café en panne, le ticket de loto perdant... En dressant sans cesse la liste des coups du sort, on finit par ne plus voir ce qui nous arrive de bon. A contrario, « la personne chanceuse est d'un naturel optimiste, ne s'embarrasse pas de ces détails négatifs et se concentre plus volontiers sur ses succès », explique le Dr Wiseman.
Mais, pour avoir de la chance, encore faut-il y croire. « Celle-ci dépend de notre sécurité intérieure » déclare Arlette Garih, psychanalyste à l'hôpital Cochin-Port Royal, à Paris. Celui qui est sûr de lui se dit: « J'ai la baraka, je fonce ! »
Et le Dr Wiseman d'ajouter: « Les chanceux pensent toujours que ça va marcher pour eux et que leur bonne fortune va se poursuivre » Fortes de cette certitude, les personnes qui croient en leur bonne étoile vont de l'avant et n'économisent pas leurs efforts pour parvenir aux buts qu'elles se sont fixés : elles multiplient les démarches, sont sans cesse à l'affût de la moindre occasion, en parlent autour d'elles .
Elle aime mieux les audacieux
Un comportement qui permet de se créer des opportunités en se moquant des risques encourus.
Pour avoir de la chance, il ne faut pas hésiter à se confronter à un éventuel échec
Il faut se dire: « J'essaye et tant mieux si ça marche » C'est un comportement que nous pouvons remarquer au moment des soldes: une personne qui n'a généralement pas de chance, se dit: « Moi, je fais du 38, il est évident que je ne trouverai rien »
Tandis qu'une autre aura repéré la veille ce qui lui plaît, et se rendra dès le premier jour et à la première heure à la boutique. Une attitude qui lui assure d'avoir la chance de trouver ce qu'elle recherche, et tant pis si elle ne trouve rien. » Bref, selon la formule consacrée, la chance sourit bel et bien aux audacieux.
Mais d'où vient le fait que certains croient en leur bonne fortune et d'autres non ?
Pour les psychologues, cette tendance est directement issue de notre enfance. Si chaque fois que l'enfant connaît une déveine, ses parents lui disent : « Tu n'as vraiment pas de chance », cela va finir par lui entrer dans le crâne et il va l'intégrer comme tel. De même qu'un enfant que l'on ne félicite jamais pour ses succès mais à qui l'on pointe les difficultés qu'il a rencontrées pour y arriver, se croira né sous une mauvaise étoile. Arrivé à l'âge adulte, il se conforte dans l'idée qu'il n'a vraiment pas de chance.
Cependant, il est possible de changer cet état d'esprit et d'apprendre à devenir audacieux.
Nous sommes tous chanceux en fin de compte !
Pour conclure sur une note positive, nous dirons que nous sommes tous chanceux si nous : sommes en vie et en bonne santé ; avons un travail (un revenu) ; avons un toit ; mangeons tous les jours à notre faim ; avons accès à l'information ; avons des amis sincères ; avons une femme (/un mari) et des enfants qui nous aiment ; jouissons de quelques biens matériels ; sommes « bien dans sa peau bien dans sa tête » ; avons des projets, des buts, des ambitions ; avons l'espoir ; avons la capacité de changer (d'évoluer) ; .
Nous sommes tous chanceux si nous avons la capacité de croire en son bonheur !
Naturellement, la vie et les contretemps peuvent remettre soudainement en question certains acquis. Mais comme le dit l'adage : « après la pluie vient le beau temps » ... sauf pour celui qui est convaincu avoir « la poisse » ! Car pour celui-là, jamais il ne verra l'éclaircie dans la grisaille. Au contraire ! Ce dernier s'éternisera sur l'épaisseur du nuage !
Par contre, celui qui est convaincu que la chance se provoque verra dans chaque grisaille (chaque moment de doute et de nostalgie), ce petit coin de ciel bleu, prémices de succès futurs ! Les plus audacieux, eux, n'auront même jamais vu ni entendu parler de « grisaille ».
Posté le 09.12.2007 par nltours

"Pour devenir cadre supérieur dans une
importante entreprise de conseil en
marketing, j'ai suivi un cursus
universitaire assez long, complété par
une formation de deux ans, dispensée
par la société qui m'embauche.
Je pensais qu'après mes cours à la
faculté, cette formation serait une
formalité. Je me suis trompé : c'est là
que j'y ai appris la chose la plus
importante.
Pour clore le stage, l'enseignant
nous avait donné un contrôle avec 5
questions. J'étais un "apprenant"
studieux et j'ai répondu en un éclair
aux quatre premières...J'ai buté sur la
dernière : "Quel est le prénom de la
dame qui nettoie nos locaux le soir ?"
C'était certainement une
plaisanterie... Comment une telle
question pouvait-elle figurer dans un
questionnaire aussi sérieux et
déterminant pour la suite de nos
carrières ? J'avais déjà croisé cette
femme plusieurs fois dans les couloirs.
Elle était petite, brune, affichait une
cinquantaine plutôt pimpante. Mais je
n'ai jamais su son nom. J'ai donc
laissé un espace vierge sur le papier,
là où j'aurais dû rédiger ma réponse.
Avant que le temps imparti pour ce
contrôle ne prenne fin, j'ai levé la
main pour poser une question : "la
dernière question comptera-t-elle dans
la note finale" ?
- Absolument répondit l'enseignant,
avec un sourire en coin.
Puis il ajouta : "Au cours de vos
carrières, vous serez amené à rencontrer
de nombreuses personnes. Ils sont tous
importants, ils ont tous un rôle à
jouer dans vos vies professionnelles.
Ils méritent votre attention, même si
tout ce que vous leur donnez est un
sourire ou un bonjour.
Cette année là, j'ai validé ma
formation en dépit de la dernière
question, parce que j'avais répondu
juste aux quatre autres. Mais je n'ai
jamais oublié la leçon. J'ai aussi
appris que le nom de la femme de ménage
était Marie."
"Sois toujours le premier à dire
bonjour."
H. Jackson Brown
"
On s'intéresse à ses membres comme
parties de son corps, pourquoi pas aux
hommes comme parties de l'humanité ?"
Dalaï Lama
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