Publié le 24/05/2008 à 12:00 par nltours
Allo maman bobo...
L’épuisement professionnel existe.
Qu’on le nomme Burn Out Syndrome chez les anglophones et Karoshi au Japon, il n’épargne personne. Comment le détecter, comment le surmonter, combien de victimes sont recensées, keljob.com vous en dit plus.
En 1969, H.B Bradley est le premier à définir une forme de stress bien particulière qu’il nomme burnout (ou burn out). 5 ans plus tard, ce terme est repris par un psychanalyste américain Herbert J. Freudenberger, qui lui, parle de Burn-Out Syndrome pour désigner l’état d’épuisement professionnel de certains employés du secteur médical.
Aujourd’hui, on estime que le burnout toucherait entre 5 à 10 % des salariés, à des degrés plus ou moins élevés. Les symptômes sont aisément identifiables : palpitations, suées, bouffées de chaleur, digestion difficile, émotivité à fleur de peau et dans la plupart des cas, un sommeil très perturbé. Les adeptes de la nicotine ou de l’alcool voient leur consommation grimper petit à petit ou de façon spectaculaire. Cette période est dite de « stress extrême. »
Une fois ce moment passé, c'est au contraire un état léthargique qui prend place. Une fatigue non récupérable envahit la victime du burnout. Il est trop tard pour espérer conjuguer guérison et travail. Il faut quitter le milieu professionnel. Un long repos encadré par une psychothérapie est conseillé et prescrit. Le temps de rémission est long, souvent plusieurs mois voire plusieurs années.
Le burnout est une maladie des temps moderne. Au Japon, l’épuisement professionnel est appelé Karoshi. Il est reconnu comme une maladie professionnelle depuis 1970. Un an auparavant, un premier cas avait été recensé. Un employé de 29 ans travaillant au sein du service expéditions d'un grand journal japonais était décédé d'un arrêt cardiaque sur son lieu de travail. Le Karoshi est pris très au sérieux. Entre avril 2005 et mars 2006, on a recensé 157 décès dus au Karoshi principalement par suicide ou crise cardiaque. 173 autres personnes sont tombées gravement malades. Certaines études vont plus loin et estiment que plusieurs milliers de personnes meurent d’épuisement au travail chaque année au Japon.
En France, la médecine du travail veille. Eléments incontournables de la vie professionnelle, les médecins sont de plus en plus à même de diagnostiquer les effets néfastes d’un travail excessif. Malheureusement, il est difficile de comptabiliser les victimes de burnout car les statistiques ne prennent pas encore en compte l’épuisement professionnel tel quel.
Mais en même temps, le nombre de jours d’arrêt maladie est estimé à 200 millions par an en France. Cette estimation place le pays de la baguette en tête de l’ensemble des pays industrialisés en ce qui concerne le nombre de jours en arrêt de travail. En 2004, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a affirmé via une vaste enquête, que 28 % des travailleurs européens se considéraient comme « trop fatigués » par leur activité professionnelle.
Côté Santé
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Publié le 20/05/2008 à 12:00 par nltours
UN TALENT INCROYABLE !
Qu'est-ce que le talent ? On défini le talent comme étant une aptitude, une capacité, une habilité naturelle ou acquise. Selon cette définition, personne ne doute que tout le monde possède du talent dans plusieurs domaines. Donc, lorsqu'un individu a réussi son permis de conduire, il a acquis une habilité, et a donc un certain « talent » pour la conduite.
Qui possède un véritable talent ?
Qui sont les « véritables talents » ? Les sportifs de haut niveau ? Les cadres en entreprises ? Les tops vendeurs ? Les grands chanteurs ? Les grands écrivains ? Les stars de cinéma ? Il y a effectivement énormément de « diamants bruts » de talent dans ces différentes catégories. La bonne nouvelle est que le processus d'évolution de ce que l'on a au plus profond de soi - c'est-à-dire nos aptitudes naturelles - est le même pour tous.
Les sportifs de haut niveau ont choisi un sport qui leur plaisait au départ, ensuite ce sont des heures et des heures d'entraînements, de sacrifices, de compétitions, et de dépassement de soi, qui ont fait la différence !
Les cadres en entreprises ont fait des études, ils ont ensuite dû travailler, faire leurs preuves (au barème minimal pour commencer), se remettre en questions constamment et saisir les opportunités qui se sont présentées à eux.
Les tops vendeurs, contrairement à ce que certains peuvent penser (?), ne sont pas nés « tops vendeurs ». Ils ont dû commencer par croire en eux, vendre des tonnes de bibelots, et surtout avoir dû endurer pas mal de refus. C'est toute cette expérience qui forge le caractère, les techniques de vente s'aiguisant avec le temps.
Les grands chanteurs ont tous commencé par faire des petits concours locaux. Ils ont enregistré des tonnes de maquettes, et les ont envoyées dans des centaines de maisons de productions avant de sortir leur premier album. Et naturellement, avant de remplir Forest National ou l'Olympia, ils ont aussi dû commencer par les petits cabarets.
Les grands écrivains n'ont pas écrit un best seller dès leur premier essai. Beaucoup ont entendu des « professionnels du métier » leur signifier qu'ils n'avaient aucun talent pour l'écriture, et pourtant ...
Les stars de cinéma ont certainement dû fouler des milliers de planches de théâtre avant de se retrouver à Hollywood. Des milliers de kilomètres, des centaines de castings, des heures et des heures de répétitions. C'est comme ça que l'on forge le « talent » !
Ce qu'ils ont fait :
Les personnes ayant su forger un « véritable talent » ont tous en commun le fait d'avoir cru en eux ; ils ont tous persévéré dans l'effort et face à l'adversité ; ils ont su se créer des occasions, et les ont saisies ; ils ont mis la barre de plus en plus haut ; tous se sont inspirés de personnes ayant réussi là où ils ont eux-mêmes rêvé d'arriver ; tous ont suivi une école, un programme d'apprentissage auprès des meilleurs ; ils ont écouté les feedbacks qu'on leur donnait ; ils se sont remis en question constamment, et ont ainsi développé des capacités supérieures que tout le monde - forcément - n'atteint pas.
Foi, persévérance, opportunisme, ambition, dépassement de soi, apprendre des meilleurs, et remise en question permanente, sont les clés du développement de ses capacités intrinsèques.
S'il est intéressant de voir ce que les champions de leur catégorie ont fait, il est important de comprendre ce qu'ils n'ont pas fait. Les quelques lignes qui vont suivre sont d'une importance capitale, car tous ceux qui ne forgent pas leur talent vers des hauts degrés de réalisations font quotidiennement ce que les champions ne font pas.
Ce qu'ils n'ont pas fait :
Aucun champion n'a douté de lui au point d'abandonner ; aucun ne s'est laissé influencé par ceux qui ne croyaient pas en eux, ou qui remettaient en cause leur talent ; aucun n'a attendu que les jours meilleurs arrivent (ce sont eux-mêmes qui les ont rendus meilleurs !) ; aucun champion ne s'est satisfait du minimum, aucun n'a laissé ses peurs l'envahir au point d'en être paralysé, aucun n'a rien appris ne ses échecs, aucun n'a eu l'idée farfelue de ne pas essayer ; aucun ne s'est déjà dit « je suis assez bon » ; et surtout - bien que cela ait l'air stupide - aucun n'a attendu d'être au top du top avant de commencer à gravir les marches du succès !
Le doute, l'abandon, la mauvaise influence, l'attente passive, l'autosatisfaction, la peur (de l'échec), l'apathie et la vanité, sont autant d'éléments qui favorisent la médiocrité.
Il est donc assez simple de comprendre pourquoi certains développent leur talent, tandis que d'autres renfrognent leurs aptitudes jusqu'à vivre bien en deçà de leurs capacités réelles. Les secrets de la réussite sont toujours les mêmes, de même que les pièges qui conduisent vers la médiocrité. Le reste est une question de choix personnel : visez-vous le succès ou l'insuffisance ?
Si nous faisions tout ce que nous sommes capables de faire, nous en serions abasourdis !
(Thomas Edison)
Publié le 03/05/2008 à 12:00 par nltours
Publié le 28/04/2008 à 12:00 par nltours
Dans son très bel article « les 15 principes qui différencient les gens riches des gens fauchés », Leo Stroobants, homme d'affaire et conférencier belge nous parle de 15 principes (habitudes et comportements) qui font que nous appartenons soit à la classe moyenne (de plus en plus endettée) soit à cette minorité ayant atteint une certaine liberté financière.
Connaître ces principes et apprendre à faire son autocritique est un premier pas pour nous permettre d'avancer et espérer que notre situation financière s'améliore.
Dans cette édition de la lettre du succès, nous analyserons le principe numéro 1 : se prendre en main.
Les gens fauchés pensent que tout est trop beau pour être vrai,
les gens riches pensent qu'avoir un JOB est trop triste pour être vrai !
Définition de JOB
Connaissez-vous la définition de JOB ? Non ? Eh bien la voici : JOB en anglais signifie JUST OVER BROKE !
En français : juste fauché !
En effet, la classe moyenne fait vivre leur ménage avec deux salaires, et pourtant cela ne suffit pas toujours.
La raison est très simple : à l'âge adulte, lorsque l'on a trouvé son premier JOB, l'argent commence à rentrer. Les jeunes gens qui ont commencé à travailler et qui vivent toujours chez les parents (et donc qui n'ont aucun frais : loyer, électricité, ...) ont ce qu'on appelle « la belle vie ». Même un petit boulot peut permettre à un jeune d'avoir un train de vie confortable puisqu'il n'a aucune dépense fixe chaque mois. Ceci explique en partie pourquoi et comment les jeunes gens qui appartiennent à des familles modestes (la classe moyenne) sont habillés avec des vêtements de marques, ont des GSM derniers cris, ont beaucoup de loisirs (jeux vidéos, sport, ...) et se permettent de sortir entre amis assez souvent, alors que leurs parents sont obligés de compter à la fin de chaque mois.
Et la définition de JOB prend tout son sens ...
Ces jeunes gens sortent, font des rencontres, sympathisent, et finissent un jour par se marier (ou se mettent en ménage). Au début ce sont des années dorées puisque les deux conjoints travaillent, ils louent un petit appartement coquet, l'argent rentre et on envisage un jour de faire construire ou d'acheter une maison. Ensuite un enfant vient au monde, ce qui engendre déjà des frais supplémentaires, mais tout va bien. L'enfant entre ensuite à l'école, et voilà qu'un petit frère ou une petite sour vient au monde ...
Les années passent, on se demande déjà comment financer les études de l'ainé alors que le benjamin rentre à son tour déjà au lycée. On se dit ensuite qu'il est temps d'envisager une plus grande maison, ou une plus grande voiture, et là on est rentré dans le piège du « rat race », c'est-à-dire : l'engrenage.
Les frais et les responsabilités augmentent tandis que le salaire en plus d'être incertain, stagne.
Les frustrations d'un JOB
Il existe une règle assez amusante, appelée « la règle des 40 » : travailler 40 heures par semaine pendant 40 ans pour 40.000 francs belges (1000 EUR) par mois pour se retrouver avec 40% en moins à la pension. Ces frustrations jouent énormément sur le moral et le subconscient, à tel point qu'on finit par parfois manquer de lucidité. Les gens fauchés pensent que son voisin plus riche doit probablement « magouiller », qu'un jeune avec une belle voiture doit forcément « vendre de la drogue », ou encore que son supérieur au travail a dû forcément frotter la manche pour arriver là où il est. La logique veut que sans esprit entreprenant, on travaille pour enrichir quelqu'un d'autre plutôt que sa propre personne !
Si le salaire ne suffit plus il ne faut pas faire comme la majorité, c'est-à-dire refaire des crédits, mais plutôt rechercher d'autres solutions voire s'il le faut une autre orientation. Il existe des tonnes d'opportunités d'affaires qui ne nécessitent pas d'investissements énormes et qui peuvent se faire en après-journée, cela peut être une bonne solution pour considérablement augmenter son revenu.
Les champions du monde en la matière tiendront les propos suivants : « je ne veux pas être négatif mais cela me semble impossible », alors soyons positif et faisons le !
Trop triste pour être vrai !
La règle numéro 1 évoquée par Leo Stroobants se vérifie assez souvent avec certaines personnes à qui nous proposons notre opportunité d'affaire, ils nous tiennent les propos suivants : « cela semble trop beau pour être vrai »,
nous n'avons pas peur de rétorquer avec conviction qu'avoir un JOB est trop triste pour être vrai !
Publié le 23/04/2008 à 12:00 par nltours
Don Failla a encore amélioré son succès mondial "Réussir dans le marketing de réseau : Comment créer un grand réseau de distribution" en y ajoutant la présentation de «45 secondes» qui changeront votre vie.
Le marketing de réseau est déjà utilisé par des millions d’individus et sa popularité ne cesse de croître chaque année. Le plus important pour un nouveau venu dans le monde du marketing de réseau est de comprendre cette entreprise. Vous pouvez passer 4 heures à lui en expliquer les rudiments, mais vous pouvez aussi lui prêter cet ouvrage ou lui suggérer de se le procurer.
À quoi ressemble votre vie ?
• Encore une journée où le réveil sonne et où il faut se lever ?
• Encore une journée où les enfants doivent aller à la garderie ?
• Encore une journée à travailler pour un autre ?
• Encore une journée que vous ne passez pas avec votre famille ?
• Encore une année sans congés ?
• Encore une journée à avoir peur de l’avenir ?
À quoi peut ressembler votre vie ?
• Se lever avec un regard nouveau sur la vie !
• Voir vos enfants grandir !
• Défendre vos propres intérêts et travailler pour
votre compte !
• Avoir assez de temps à passer avec votre famille !
• Avoir le temps et l’argent pour partir en vacances !
• Faire des projets d’avenir réalisables !
Nous avons découvert un moyen de « prendre sa vie en main » en établissant une entreprise à son domicile et ce système est si simple que chacun peut le mettre en pratique. Aucune technique de vente n’est requise et ce système a de plus l’avantage de ne demander qu’un peu de votre temps.
Alors lancez-vous !
Don Failla a commencé sa carrière dans le marketing de réseau en 1967. Son livre The Basics – How to build a large successful multi-level marketing organisation, publié en 1981 et traduit en 23 langues, devint rapidement la référence pour des millions d’adeptes du marketing de réseau avec plus de 4 millions d’exemplaires vendus. Cette nouvelle version adaptée et enrichie contribuera à coup sûr à votre succès dans le marketing relationnel. Don et Nancy habitent en Californie et sillonnent toujours la planète pour partager leur méthode en leur qualité de formateurs au marketing de réseau.
Publié le 17/04/2008 à 12:00 par nltours
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Publié le 14/04/2008 à 12:00 par nltours
Deux types de personnes n'apprendront jamais rien dans la vie :
le timide qui n'ose pas demander et l'orgueilleux qui connaît déjà tout (ou qui n'ose pas dire qu'il ne sait pas). Cette vérité universelle montre à quel point l'apprentissage et l'avancement dans quel que domaine que ce soit (financier, carrière, spirituel) dépend à 100% de la volonté mais surtout de la capacité d'apprendre.
Cette volonté doit démarrer avec l'humilité de reconnaître qu'on ne connaît pas encore les choses qui feraient de nous tous des êtres ayant atteint le summum de nos aspirations (mêmes modestes) dans notre vie ou dans notre domaine d'activité.
La timidité est un vilain défaut
La première catégorie de personnes qui n'apprendront jamais rien est : le timide qui n'ose pas demander.
Savez-vous qu'il existe des personnes rémunérées ou même bénévoles qui n'ont comme unique but d'apprendre aux autres ?
Nous pensons naturellement aux enseignants, moniteurs, formateurs, entraîneurs sportifs, etc.
Quel que soit le domaine, la personne qui enseigne portera toujours plus d'attentions aux personnes qui questionnent beaucoup plutôt que ceux qui restent en retrait. Naturellement un bon enseignant (ou un bon coach) va toujours vérifier que son message soit bien passé à l'ensemble du groupe. Mais si tout le monde fait un signe de la tête qui traduit un acquiescement général, la personne ayant gardé sa question ou son doute en silence demeurera toujours dans le doute et/ou sans réponses.
Voilà pourquoi il est important de s'affirmer, et de montrer son envie d'apprendre ! On dit des personnes qui sont « longs à la détente » qu'il leur faut un certains temps pour comprendre ce qu'on leur dit ou ce qu'on leur enseigne. Autrement dit : ils sont simplement longs à comprendre ... mais finissent pas assimiler de toute façon ! Le contraire de « long à la détente » n'est pas nécessairement « vif d'esprit », le contraire peut aussi être quelqu'un qui ne comprend rien tout court, et qui ne cherche pas à comprendre.
Pour éviter de tomber dans cette catégorie, voici les expressions régulièrement utilisées par ce type de personnes :
è « Je ne voulais pas déranger », « on est mieux servi que par soi-même », « j'irai voir dans l'encyclopédie », « j'ai envie de demander mais je crois qu'il l'a déjà dit ... », « je lui demanderai plus tard », « j'ai déjà posé pas mal de questions, j'ai peur d'abuser », « je pense déjà l'avoir questionné à ce sujet », etc.
S'il vous arrive d'en prononcer certaines, supprimer les de votre vocabulaire ou bien vous risquer de vous limiter.
L'orgueil, un des sept péchés capitaux
Le deuxième type de personnes qui n'apprendront jamais rien est l'orgueilleux qui pense tout connaître ou qui n'osera pas avouer qu'il ne sait pas. Même si le timide aura beaucoup de mal à avancer, nous pensons que l'orgueilleux aura encore plus de difficultés ! Car si le timide se tait, il lui arrive d'écouter. L'orgueilleux quant à lui n'écoutera rien d'une personne dont il s'estime supérieur... c'est-à-dire à peu près tout le monde ! Pour certains cela peut aller beaucoup plus loin encore, tandis que d'autres critères tels que l'âge, le sexe, l'appartenance ethnique ou sociale, etc. peuvent également entrer en jeu.
Les gagnants pensent - et à juste titre - qu'ils peuvent apprendre de n'importe qui. Ces derniers s'enrichissent dans la différence et la variété, avec des gens ayant des qualifications et des réussites dans différents secteurs d'activités. L'orgueilleux lui, ne s'enrichira jamais des aptitudes des autres.
Pour éviter de tomber dans cette catégorie, voici les expressions régulièrement utilisées par ce type de personnes :
è « Ne me le dis pas, JE SAIS ! », « tu sais, ça fait 20 ans que je fais ce métier et ... (je ne pense pas que tu puisses m'apprendre quoi que ce soit) », « à moi on ne la fait pas », « je n'ai pas de leçons à recevoir », « cette opinion est d'une autre génération », « Tu veux m'apprendre ou quoi ? », etc.
Le timide et l'orgueilleux, le couple perdant !
Nous avons donc vu les deux types de personnes qui n'apprendront jamais rien. Nous constatons en effet que tous ceux qui stagnent ou qui n'avancent tout simplement pas comme ils le souhaitent dans leur vie ou dans leur domaine d'activité, souffrent de ces deux caractéristiques à des degrés divers. Tout (ou presque) a déjà été accomplit par d'autres individus, il n'y a donc vraiment que celui ou celle qui ne fera pas l'effort d'apprendre (et de demander) ainsi que celui ou celle qui n'osera pas reconnaître avoir des lacunes, qui ne profiteront pas de toutes ces encyclopédies vivantes et interactives que sont les experts dans leur domaine (ou plus généralement les gens à succès). Il est certes difficile de changer sa façon d'agir et de penser, c'est pour cela que tout le monde n'atteint pas le succès.
Nous connaissons dès à présent les défauts et les vices qu'il nous faut combattre pour aller plus haut !
Deux types de personnes n'apprendront jamais rien dans la vie :
le timide qui n'ose pas demander et l'orgueilleux qui connaît déjà tout (ou qui n'ose pas dire qu'il ne sait pas).
Publié le 13/04/2008 à 12:00 par nltours
Deux petits vieux se balancent sur leur chaise et discutent de leur jeunesse.
Le premier dit : "Quel est votre secret pour être aussi en forme aujourd'hui ?"
"Je n'ai jamais fumé, j'ai jamais pris une goutte d'alcool et j'ai toujours limité mes fréquentations. En plus, j'ai toujours fait attention à mon alimentation et je vais fêter mes 90 ans ce printemps. Et vous, quel est votre secret pour être aussi en forme que moi ?"
" Oh... moi, j'ai fumé toute ma vie plus de trois paquets de cigarettes par jour et j'ai fait des orgies phénoménales toutes les nuits et en plus mon alimentation s'est toujours résumée à des frites et du coca!"
"Wow, c'est surprenant que vous soyez encore en vie, mais quel âge avez-vous ??"
"Eh bien, ce printemps, je fêterai mes 35 ans !!!"
Publié le 12/04/2008 à 12:00 par nltours
Vous aimez les jeux en ligne ?
Alors vous allez être comblé(es) !
Ce concept s'appelle uVme (
toi contre moi).
Mais uVme va beaucoup plus loin qu'une simple plate-forme de jeux puisqu'il propose à chaque membre, non seulement de jouer mais également s'il le souhaite, d'obtenir son propre site de jeux afin qu'il organise des tournois.
Vous êtes intéressé(es) pour développer ce nouveau business 100 % Internet ou simplement pour jouer en ligne sur uVme ?
Alors inscrivez-vous dès maintenant et faites-en profiter un maximum de personnes de votre entourage, qui aiment jouer en ligne et que vous pourrez bientôt affronter dans des parties toujours plus captivantes des nombreux jeux que vous propose uVme.
Lancement mondial uVme, c’est une réussite !
Venez vite comprendre pourquoi ce business est déjà une référence,
L'inscription est gratuite et sans engagement pour recevoir votre invitation à notre présentation en ligne de ce concept incroyable :
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Laissez-vous une chance de comprendre pourquoi tout le monde démarre ce business de folie !
«
La révolution est en marche, uVme est une véritable bombe atomique sur Internet,
il faut faire vite pour prendre part à l'un des plus grands projets de
jeux de société des 10 prochaines années. »
Remplissez le formulaire en français en bas de la page.
Et voilà ! Félicitations, vous êtes membre de uVme !
uVme = You Versus me = toi Contre moi
(Prononcez : youVimi)
Publié le 09/04/2008 à 12:00 par nltours
A quoi servent les fantasmes ?
Tout le monde fantasme, et chacun à sa manière. Mais quelle peut bien être l'utilité de cet imaginaire érotique ? Quelle place tient-il dans notre fonctionnement sexuel ? Une place très importante car les fantasmes sont loin d'être superflus ou gratuits. Ils ont plusieurs rôles essentiels à jouer…
Alors, à quoi servent-ils ?
1° : À attendre.Quand on n’a pas ce que l’on désire, alors on fantasme. On invente le film de sa propre satisfaction en attendant sa réalité. C’est très utile, car cela nous permet de mieux connaître nos désirs, de les visualiser et de penser au chemin pour y arriver.
2° À entretenir le désir. En se repassant le film de ce dont on a envie, on attise le désir en pensant au plaisir que l’on en retirera. Par exemple, un amoureux pense à sa belle et au plaisir qu’ils pourront partager en faisant l’amour.
3° À prendre du plaisir dans le désir. Éprouver du plaisir par anticipation de ce qui vous attend. Car les plaisirs de l’amour sont multiples et ne surviennent pas, heureusement, au seul moment de l’orgasme.
4° À révéler une facette de soi. Celle qui ne s’exprime pas dans la vie courante. C’est souvent une partie très intime de soi, pas évidente à vivre dans le concret, dans la réalité, et qui s’exprime donc uniquement dans l’imaginaire. Souvent, on préfère la garder en soi plutôt que de l’extérioriser.
5° À faire fonctionner l’imagination : Sans fantasme, sans imaginaire érotique, le sexe, ce serait toujours pareil, ennuyeux et répétitif ! Et si une autre facette, celle des sentiments, donne de la profondeur à l’amour, les fantasmes lui donnent de la légèreté et de l’inventivité.
6° À rejouer des scénarios vécus.
Chacun a en mémoire des expériences sexuelles particulièrement excitantes. Elles nourrissent les fantasmes, les alimentent. Grâce à ces expériences passées, le corps connaît bien le chemin de son excitation.
7° À décupler, entretenir la force érotique. Si la sexualité était uniquement physique, elle serait essentiellement réactionnelle, un peu comme les animaux qui ne copulent qu’au moment des périodes de reproduction. Les fantasmes sont spécifiquement humains. Ils sont le résultat de la complexité de notre cerveau qui nous permet de cultiver un élan sexuel sur toute l’année, toute la vie, sans beaucoup de temps morts (même s’il y en a de temps en temps !).
8° À permettre de faire l’amour longtemps. Pour qu’un couple puisse durer toute la vie, sans lassitude, rien de tel que les fantasmes comme stimulant naturel.
9° Le fantasme entretient un manque. Quand on ne peut réaliser ses fantasmes, le désir, l’élan sexuel reste intact. C’est pour cela que ceux qui réalisent tous leurs fantasmes sont souvent très déçus : ceux-ci perdent de leur force puisqu’il n’y a plus de manque. Et en plus, c’est souvent décevant, car l’imagination peut se montrer bien plus agréable que la réalité !
10° À comprendre les ressorts de son désir. Souvent, les fantasmes sont un peu une caricature qui montre bien notre manière de fonctionner, de faire apparaître le désir. Et si c’est stéréotypé, caricatural, il n’en est que plus facile de se comprendre, de s’analyser.
11° À faire la soupape. Parfois, certaines pulsions de mort, d’agressivité ou autres impulsions dangereuses ou "immorales" pourraient nous submerger. Fantasmer nous permet de les canaliser et de les laisser exister en dehors de la vie réelle.
12° À supporter une situation difficile ou tendue. Il est fréquent de fantasmer sur quelqu’un que nous ne désirons pas vraiment. Il peut alors s’agir de composer avec la réalité. Quelqu’un qui est désagréable ou tyrannique sera plus facile à supporter avec un petit fantasme sur son compte !
Finalement, loin d’être des délires personnels pervers, les fantasmes sont des amis positifs, à condition de les accepter, de les chouchouter, de les nourrir et d’en rester le maître ! Il ne s’agirait pas non plus qu’ils prennent le pouvoir et empêchent le libre-arbitre de chacun, de lui faire choisir sa vie !