Publié le 21/01/2008 à 12:00 par nltours
TRAVAILLER PLUS POUR GAGNER PLUS (?)
A l'heure où tout le monde cherche à obtenir une meilleure qualité de vie via - entre autres - une augmentation du pouvoir d'achat, le débat est lancé quant aux opportunités qui permettent de progresser professionnellement et d'augmenter ses revenus. Quelles sont les solutions ? Concrètement : comment s'y prendre pour gagner plus ?
Gagner plus pour consommer plus !
Lorsque l'on écoute nos amis, collègues de travail, famille, - disons l'opinion (quasi) générale -, nous entendons que la vie est de plus en plus difficile, que les gens sont « tous fauchés » (et endettés), de manière générale nous entendons que « les temps sont durs ».
Nous n'allons certainement pas contester ces éléments, bien que nous ne pouvons nous empêcher de faire remarquer qu'au-delà des dettes et de certaines difficultés à boucler les fins de mois, nous sommes avant tout une société de consommateurs. La tendance générale de notre société tendrait à affirmer que le bonheur passe par l'accumulation de biens matériels.
Que cette « doctrine » soit louable ou pas n'est pas la question, par contre l'effet - sans doute - positif de tout cela est que la classe moyenne jouit aujourd'hui d'un relatif confort. On a beau être fauché ou au chômage, chaque ménage possède : une voiture, des téléphones portables, une Playstation, une connexion Internet, une télévision, un lecteur DVD, etc.
Bon, est-ce que tout cela fait le bonheur ? Probablement pas, mais nous ne pouvons nier qu'en termes de confort et de loisirs, les sociétés - allez, disons-le - des pays riches sont extrêmement bien avancés !
Augmenter sa qualité de vie
Que nous vivions dans une société de consommation n'est pas un problème en soi, d'ailleurs nous venons de citer certains éléments positifs. Le problème peut se poser quand on veut - légitimement - se donner l'impression d'avancer ou - dit autrement - de récolter des fruits, des satisfactions, de son travail quotidien). Un jour on espère changer de voiture, déménager dans une maison plus grande, plus confortable (quand les enfants grandissent trop vite), changer le salon (qui date de 20 ans), partir plus souvent en voyage, etc.
Et là, les ressources ne sont pas toujours suffisantes ! Certains politiques ont récemment développé l'idée géniale : « travailler plus pour gagner plus ». Etant nous-mêmes directement concernés par le développement humain, l'accroissement des compétences via de la formation et du coaching, nous pouvons affirmer que les choses ne sont pas si simples. Bon, en remettant les choses dans leur contexte, certains discours sont plus souvent de « slogan de campagnes » visant à sensibiliser un électorat populaire.
Nous sommes donc plus que d'accord avec le sociologue Edgar Morin lorsqu'il dit que « ce slogan est à l'opposé de l'évolution historique des sciences et de la technologie qui permet aujourd'hui de travailler moins et de gagner plus. C'est en allant dans le sens de l'Histoire qu'on pourra introduire les réformes de civilisation et juguler le chômage ».
Travailler plus pour gagner plus est à l'opposé de l'évolution historique des sciences et de la technologie qui permet aujourd'hui de travailler moins et de gagner plus.
En développant l'idée d'Edgar Morin, il semblerait normal que le progrès tende à ce qu'on gagne plus en travaillant autant (ou de gagner autant en travaillant moins). Cela est possible grâce au progrès : le développement d'outils de plus en plus performants, et de techniques de production de plus en plus affutées permettent de gagner en efficacité et de produire autant (voire plus) dans un lap de temps plus restreint. Malheureusement - et c'est le bémol de ce qui était sensé être un progrès à partager par tous -, ce modèle ne profite en général qu'aux entreprises et leurs actionnaires qui préfèrent se partager de colossaux bénéfices plutôt que de les partager avec leurs employés. Cela est déplorable mais - malgré les pressions des syndicats - cela a peu de chance d'évoluer dans le futur ...
Des solutions concrètes pour gagner plus ?
Nous préférons parler de « vivre mieux » plutôt que de gagner plus. Car si le but est d'avoir « un palais » et de vivre dans le luxe, il va falloir envisager un autre système que celui qui donne une valeur en euro à une heure de travail où à un moment donné il risque de ne plus avoir assez d'heures dans la journée, et surtout que chaque heure supplémentaire va entraîner d'autres soucis tels que l'éduction des enfants, le sacrifice sur des loisirs, la détérioration de sa sante, etc.
Monter son entreprise est donc une solution : plusieurs options existent pour cela, comme par exemple la franchise (pour ceux qui n'ont pas d'idée et/ou qui souhaite un concept éprouvé, « clé sur porte ») ou de travailler en freelance pour une entreprise (dans la vente par exemple). Cette dernière solution est intéressante pour ceux qui n'ont pas de capital énorme pour monter une entreprise.
Il existe naturellement d'autres solutions que de monter son entreprise. Certains obstacles (comme travailler beaucoup au début, un régime de taxation différent, ou le manque de conviction en ses capacités d'entreprendre) peuvent rebuter plus d'un individu. Dans ce cas, il faudra atteindre les « meilleures places » dans son entreprise ou viser un poste qui paie plus (ou qui offre plus d'avantages), cela peut s'obtenir par du travail, des efforts, et plus que probablement par un développement de ses compétences via de la formation professionnelle. Tout n'est pas si facile, par contre tout est envisageable pour celui qui veut s'en donner les moyens !
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Publié le 14/01/2008 à 12:00 par nltours
La méthode Coué :
une approche efficace pour renforcer la confiance en soi . Elle est à l'origine de la pensée positive et de l'approche des thérapies « orientées solutions ».
Si la « méthode Coué » est familière du grand public, peu de gens en connaissent réellement l'impact, la force et les conséquences positives.
Le père du coaching moderne
Accueillie avec succès aux USA et en Allemagne plus qu'en France, la méthode Coué a donné naissance, entre autres, à :
la pensée positive ; l'autosuggestion ; l'auto-motivation ; la sophrologie ; l'orientation solution ; la visualisation ; la suggestologie
Avec l'autosuggestion, Emile Coué est le père du Coaching moderne et de sa nouvelle approche : la thérapie orientée solutions.
L'autosuggestion consciente ou la pensée positive, la méthode est simple, pratique, facile à mettre en œuvre et gratuite ! Les possibilités de l'autosuggestion sont sans limites.
Notre subconscient est à l'origine de nos états physiques et mentaux ; c'est par notre imagination que nous pouvons communiquer avec notre subconscient. Nos images et nos représentations négatives ont des effets sournois et dévastateurs. Nous avons cette liberté et cette capacité d'imaginer le possible et le positif.
Il s'agit bien de l'imagination et non de la volonté contrairement à ce que dit le vieil adage « Quant on veut, on peut ». L'insomniaque veut dormir comme l'alcoolique veut quitter son état, cette volonté ne suffit pas. Il ne s'agit pas de vouloir guérir, mais de s'imaginer guéri.
Pour illustrer ses postulats de base Emile Coué citait souvent le texte de Blaise Pascal sur le vertige et la volonté.
Chacun d'entre nous est capable de marcher sur une planche de 10 mètres de long et de 25 centimètres de large si celle-ci est posée sur le sol. Supposons que cette planche soit placée entre les deux tours d'une cathédrale, peu de personnes seront prêtes à s'élancer Malgré tous les efforts de volonté possibles, la chute est quasiment inévitable.
Dans le premier cas, l'imagination nous dit que la traversée était facile, dans le second nous imaginons la chute.
5 grands postulats de base :
1) Une pensée, bonne ou mauvaise, que nous avons en tête est pour nous la réalité, et a tendance à se réaliser. (Cf. ci-dessus : imaginer la chute)
2) La première faculté de l'homme est l'imagination
3) Quand il y a lutte entre l'imagination et la volonté, c'est toujours l'imagination qui l'emporte sans aucune exception.
4) Lorsque la volonté et l'imagination sont en accord, elles font plus que s'ajouter, elles se multiplient. (C'est une image pour illustrer la force de cette alliance)
5) L'imagination peut être conduite.
Émile Coué formalise sa méthode en une phrase et engage ses patients à répéter vingt fois de suite et trois fois par jours :
« Tous les jours et à tous points de vue, je vais de mieux en mieux »
La méthode, en pratique
1) Définir un but : nous n'arrivons pas au résultat souhaité si nous ne l'avons pas prévu.
2) Pratiquer sans effort : l'autosuggestion se pratique dans la détente et le lâcher prise. Par exemple au cours d'une séance de décontraction et de respiration.
3) Parler à haute voix : pour une autosuggestion générale répéter plusieurs fois de suite (10 fois de suite et 3 fois par jours selon Emile Coué) : « Tous les jours et à tous points de vue, je vais de mieux en mieux ». Autosuggestion spécifique : « Je suis de plus en plus ... » ; « Ma ... s'améliore de jours en jours » ; « C'est facile et je peux ... » ; .
4) Pratiquer régulièrement : n'attendez pas d'avoir un besoin impératif, pratiquez au quotidien l'autosuggestion et ce, tout au long de votre vie !
Souvent raillée chez nous, la méthode Coué n'est probablement pas assez connue ou reconnue. Ceux qui la raillent oublient que Coué est l'initiateur et le concepteur de l'effet placebo.
Pour la petite histoire : Déjà persuadé de la force de l'autosuggestion, Émile Coué (qui était, nous le rappelons, pharmacien, pour se débarrasser d'un client grincheux et sans ordonnance, lui propose une prescription d'eau distillée.
Cette prescription est faite de manière méticuleuse, renforçant l'importance de l'absorption de ce liquide. Huit jours plus tard, le client vient remercier Émile Coué pour l'efficacité de son médicament. Le placebo devient réalité !
En Bonus :
résumé de la pensée d'Emile
Coué :
Ce ne sont pas les années qui font la vieillesse, mais bien l'idée qu'on devient vieux ; il y a des hommes qui sont jeunes à 80 ans et d'autres qui sont vieux à 40 ans.
Les mots « je voudrais bien » amènent toujours « mais je ne peux pas », lorsqu'il y a un doute, il n'y a pas de résultats.
Ayez la certitude d'obtenir ce que vous cherchez et vous l'obtiendrez, pourvu que cette chose soit raisonnable.
Nous pouvons nous donner à nous-mêmes des suggestions plus fortes que qui que ce soit.
Chacune de nos pensées, bonne ou mauvaise, se concrétise, se matérialise, devient en un mot une réalité dans le domaine de la possibilité.
Tous les jours, à tous points de vue, je vais de mieux en mieux.
Ne dites jamais : je vais essayer de .mais : je vais faire.car lorsqu'il y a un doute, il n'y a pas de résultat.
Pensez toujours « je peux » et jamais « je ne peux pas ».
Toute idée que nous avons dans l'esprit tend à devenir une réalité pour nous et se transformer en acte.
Qui part dans la vie avec l'idée « j'arriverai », arrive fatalement, parce qu'il fait ce qu'il faut pour y arriver.
Est riche celui qui se croit riche, pauvre celui qui se croit pauvre.
L'homme est ce qu'il pense.
Impossible n'est pas français. Ce qui est français c'est facile et je peux.
Vos mains tremblent, vos pas sont incertains, dites-vous bien que tout cela est en train de disparaître, et peu à peu cela disparaîtra.
Il vaut mieux ne pas savoir d'où vient le mal et le faire passer que de le savoir et de le conserver.
La crainte de l'échec le fait presque sûrement échouer, de même que la pensée du succès le conduit au succès : les obstacles qu'il rencontre, il les surmontera toujours.
Avec de la confiance en soi, on peut arriver à tout (dans le domaine des choses raisonnables, bien entendu).
Plus vous faites de bien aux autres, plus vous en faites à vous-même.
L'altruiste trouve sans le chercher ce que l'égoïste cherche sans le trouver.
Celui qui possède de grandes richesses devrait en consacrer une grande partie à faire du bien.
Publié le 11/01/2008 à 12:00 par nltours
Nouvelle année, nouvelles résolutions. Et si en ce début janvier, vous mettiez tous les atouts de votre côté pour une année en pleine forme ?
Résolution n° 1 : Je soigne mon alimentation
Renforcez votre capital énergétique en privilégiant une alimentation riche en fruits, légumes frais et en céréales complètes. Si vous n’avez pas un grand appétit ou si vous suivez un régime, faites une cure de vitamines et minéraux sous forme de compléments alimentaires.
Réduisez fortement les sucreries (barres chocolatées, soda, confiseries) car leur consommation chronique est à l’origine de véritables coup de pompes.
Résolution n° 2 :
Je stoppe la caféine
Bien connue pour ses vertus stimulantes, la caféine augmente la résistance à la fatigue. Mais à trop forte dose, elle en aggrave les symptômes. Ainsi, les gros consommateurs de café (plus de 5 tasses par jour en moyenne) sont plus vulnérables à la fatigue que les consommateurs modérés (une tasse par jour).
Résolution n° 3 :
Je bois régulièrement
L’eau est l’élément essentiel à notre équilibre. Elle nous apporte les sels minéraux, les vitamines les nutriments dont notre corps à besoin tout en assurant le transport des déchets à éliminer.
Toute carence en eau se traduit par des difficultés de récupération et donc par une augmentation de la fatigue. C’est pourquoi, il faut boire au moins un litre d’eau par jour sans attendre d’avoir soif.
Résolution n° 4 :
Je pratique un sport
Contrairement aux idées reçues, pratiquer une activité physique régulière ne fatigue pas. Au contraire, vous allez retrouver votre énergie, faire diminuer votre stress et surtout dépenser des calories ! En vous sentant revigorée, vous allez augmenter votre taux d’hormones cérébrales, celles de la bonne humeur. Autre atout : le sport renforce le système immunitaire.
Résolution n° 5 :
Je me mets au vert !
Les anti-fatigues naturelles existent. Le plus connu d’entre eux, le ginseng. A la fois, stimulant intellectuel et physique, il est recommandé en cas d’épuisement. Son résultat est très rapide.
La gelée royale est également un véritable concentré nutritif et énergétique. Elle provoque un regain d’activité générale et accroît la résistance à la fatigue et aux agressions extérieures (froid, stress).
Publié le 03/01/2008 à 12:00 par nltours
Notre regard sur la vérité et le mensonge
D'où vient ce besoin, cette nécessité de mentir ? Est-il facile et possible de ne pas recourir au mensonge ? Que nous apporte le mensonge ?
Lorsque nous l'évoquons, c'est presque toujours face à autrui. Mais la première personne à qui l'on ment, c'est soi-même. Le mensonge prend ses racines dans le fait de ne pas se respecter soi-même. Alors, nous commençons à exprimer à autrui des propos ne traduisant pas notre essence véritable, dans le but de maintenir une apparente cohérence, qui n'est qu'une façade, une fausse image de nous même, rassurante, et que nous souhaitons afficher.
Une fois pris dans cet engrenage, nous nous créons une obligation de maintenir cette apparence et entrons dans le jeu du mensonge. Nous le faisons souvent par peur d'être qui nous sommes, par peur du rejet et surtout sous influence des nombreux conditionnements qui nous habitent. Mentir est juste une manière de ne pas assumer qui nous sommes.
Le mensonge nourrit le mensonge, car lorsque nous nous y engageons, nous ne pouvons qu'en rajouter, faisant monter les enchères pour maintenir cette fragile apparence, quand bien même celle-ci sonne faux la plupart du temps. Tous les êtres humains recourent à ce mode de fonctionnement plus ou moins fréquemment. La fuite est une alternative au mensonge, plus facile à première vue, mais encore plus sournoise et lourde à assumer dans le temps.
Notre éducation est basée sur le mensonge. Elle ne nous enseigne pas à être nous-même, mais à être des "standards". Elle nous amène donc très vite à nous mentir à nous-même, à nous conditionner, nous convaincre que nous sommes ce que nous n'avons pas demandé d'être. Certains pensent ainsi aimer leur travail, leur mode de vie, leur conjoint, alors qu'au fond d'eux ils sont profondément décalés de leurs aspirations profondes.
Le conditionnement à outrance fait naître le mensonge. La somme de conditionnements familiaux, scolaires, sociaux, religieux et moraux est largement supérieure à tout ce que nous pouvons bien imaginer. Même s'ils arrivent à convaincre le mental d'un bonheur illusoire, ils ne nourrissent pas l'être profond qui se réfugie souvent dans des valeurs matérielles, financières ou futiles, se laissant dépérir de l'intérieur.
Ce type de mensonge est sans doute le plus difficile à déceler. Certaines personnes se mentent tellement bien qu'elles sont convaincues de leur bonheur. Il est souvent plus facile de s'en convaincre que de remettre sa vie en question. Mais se mentir à soi-même amène immanquablement à l'aigreur, la frustration, le regret, le manque et alors à la maladie qui est l'une des dernières sonnettes d'alarme de notre être.
Mais alors, comment désamorcer ce mode de fonctionnement lourd et envahissant ?
Seul un travail introspectif personnel peut nous permettre chaque jour un peu plus d'exprimer notre vraie nature, sans peur du jugement d'autrui, sans peur du "qu'en dira-t-on", sans peur d'être rejeté, sans peur de blesser. Et alors sans le combattre, le mensonge s'estompe et disparaît peu à peu de nos habitudes. Le mensonge n'est pas le problème, il est juste la conséquence de notre difficulté à être nous-même. Inutile donc de traiter la conséquence sans se préoccuper de la cause.
Le mensonge est donc la manifestation d'un malaise et non la maladie. Le mensonge n'apporte jamais rien à autrui, il ne sert qu'à nous-mêmes, le temps de nous enliser un peu plus encore.
Épargner quelqu'un, ce n'est pas l'aider. Même si la vérité peut être douloureuse parfois, elle blesse toujours moins que le mensonge à long terme. L'hypocrisie n'évite pas la souffrance, elle la repousse et la nourrit. Soyez donc pleinement vous-même et le mensonge disparaîtra. Il s'agit là d'exprimer sa propre vérité et non celle des autres, celle d'une société qui ne reflète pas notre être profond.
Les gens sont à tel point plongés dans leur mensonge que la vérité n'y reste pas longtemps. [
Osho ]
Publié le 01/01/2008 à 12:00 par nltours
ET OUI VOILA NOUS EN SOMMES EN A NOTRE DERNIERE NUIT POUR L ANNEE 2007
QUELLE SOIT DOUCE ET CHAUDE ET VOUS RECONFORTE LE COEUR
En cette fin d'année, toute l'équipe nltours
vous souhaite une excellente année 2008.
Que cette nouvelle année vous apporte joie et
bonheur pour vous et votre famille.
JE VOUS RETROUVE DEMAIN POUR LES PREMIERS BILLETS 2008
Publié le 30/12/2007 à 12:00 par nltours
Publié le 28/12/2007 à 12:00 par nltours
Contre l'hypertension : deux carrés de chocolat par jour !
Le cacao peut s'inscrire parmi les aliments santé. Une étude de plus confirme son intérêt sur le système cardiovasculaire. Les chercheurs en viennent ici à la conclusion que deux carrés de chocolat noir par jour suffisent à la prévention de l'hypertension.
Le chocolat noir est riche en polyphénols
Des études antérieures ont déjà montré les effets bénéfiques cardiovasculaires du cacao. Il faut dire que les fèves de cacao contiennent des polyphénols, de puissants antioxydants. Appartenant à la grande famille des flavonoïdes, ils aident l'organisme à neutraliser les radicaux libres, lesquels sont en grande partie responsables du vieillissement cellulaire. Les antioxydants ont donc des propriétés très intéressantes, allant de la prévention du vieillissement à celle des maladies cardiovasculaires et des cancers.
Mais jusqu'à présent, les expérimentations ont été menées avec de fortes doses de cacao. La question était donc de savoir si on retrouvait les mêmes effets préventifs, avec des quantités réalistes, celles consommées en moyenne en Europe.
Une quarantaine de personnes présentant une tension un peu haute ou une légère hypertension ont été recrutées. Pendant 4 mois, la moitié d'entre elles avait pour consigne de manger tous les jours 6,3 g de chocolat noir (30 mg de polyphénols, 30 calories, l'équivalent de deux carrés de chocolat). L'autre moitié dégustait du chocolat blanc en même quantité, lequel ne contient pas de polyphénols.
Une baisse significative de la tension artérielle
La prise régulière d'une petite quantité de chocolat noir riche en cacao s'est accompagnée d'une baisse de 2,9 mm Hg de tension artérielle systolique et de 1,9 mm Hg de tension diastolique, sans prise de poids, sans modification des lipides sanguins ni de la glycémie.
Au final, la proportion des sujets hypertendus en début d'étude est passée de 86% à 68%. En revanche, avec le chocolat blanc, aucun de ces paramètres n'a varié.
En pratique
Les baisses de tension artérielle obtenues ici sont importantes. Or on sait que toute baisse, même très faible, diminue très fortement le risque cardiovasculaire. Le bénéfice du cacao est donc bien significatif. La prochaine actualisation des recommandations nutritionnelles santé pourrait bien intégrer ces deux carrés quotidiens de chocolat noir.
En attendant, les inconditionnels du chocolat peuvent s'adonner à leur passion, surtout ceux qui présentent une tension élevée, à condition de rester raisonnable en quantité et de choisir le chocolat le plus riche en cacao, le moins sucré et le moins gras possible. Lisez les étiquettes pour guider votre choix.
Pour les autres, sachez qu'on peut faire le plein d'antioxydants de bien d'autres manières : en mangeant des fruits et des légumes par exemple ou en buvant du thé.
Publié le 24/12/2007 à 12:00 par nltours
L' équipe nltours vous souhaite un JOYEUX NOEL.
Publié le 23/12/2007 à 12:00 par nltours
C'était la nuit avant Noël, dans la maison tout était calme. Pas un bruit, pas un cri, pas même une souris!
Les chaussettes bien sages pendues à la cheminée attendaient le Père Noël. Allait-il arriver?
Les enfants blottis dans leur lit bien au chaud rêvaient de friandises, de bonbons, de gâteaux.
Maman sous son fichu, et moi sous mon bonnet et vous prêts à dormir toute une longue nuit d'hiver.
Dehors, tout à coup, il se fit un grand bruit!
Je sautais de mon lit, courais à la fenêtre, j'écartais les volets, j'ouvrais grand la croisée.
La lune sous la neige brillait comme en plein jour.
Alors, parut à mon regard émerveillé, un minuscule traîneau et huit tout petits rennes conduits par un bonhomme si vif et si léger qu'en un instant je sus que c'était le Père Noël!
Plus rapides que des aigles, ses coursiers galopaient, lui il les appelait, il sifflait, il criait:
"Allez Fougueux, allez Danseur, Fringant et puis Renarde, En avant Comète! Cupidon en avant, Tonnerre, Éclair, allons, allons Au-dessus des porches, par delà les murs! Allez! Allez plus vite encore!"
Comme des feuilles mortes poussées par le vent, passant les obstacles, traversant le ciel, les coursiers volaient au-dessus des toits, tirant le traîneau rempli de jouets
Et, en un clin d'œil, j'entendis sur le toit le bruit de leurs sabots qui caracolaient. L'instant qui suivit le Père Noël d'un bond descendait par la cheminée.
Il portait une fourrure de la tête aux pieds, couverte de cendres et de suie, et, sur son dos, il avait une hotte pleine de jouets comme un colporteur avec ses paquets.
Ses yeux scintillaient de bonheur, ses joues étaient roses, son nez rouge cerise, on voyait son petit sourire à travers sa barbe blanche comme neige.
Un tuyau de pipe entre les dents, un voile de fumée autour de la tête, un large visage, un petit ventre tout rond qui remuait quand il riait; il était joufflu et rebondi comme un vieux lutin. Je n'ai pu m'empêcher de rire en le voyant et d'un simple clin d'œil, d'un signe de la tête il me fit savoir que je ne rêvais pas: c'était lui!
Puis, sans dire un mot, il se mit à l'ouvrage et remplit les chaussettes. Il se retourna, se frotta le nez et d'un petit geste repartit par la cheminée.
Une fois les cadeaux déposés, il siffla son attelage, puis reprit son traîneau et les voilà tous repartis plus légers encore que des plumes
Et dans l'air j'entendis avant qu'ils disparaissent:
"Joyeux Noël à tous et à tous une bonne nuit"
Publié le 18/12/2007 à 12:00 par nltours

Le principe de l’ouvrage est simple : vous aider à éliminer l’indésirable dans votre vie et la remplir d’élèments qui vous donnent de l’énergie, de la prospérité et de la joie.
Vous pouvez vous en servir pour opérer quelques changements ou faire une révision complète. “Depuis maintenant quarante ans, je suis un participant assidu de toutes sortes de formations et d'ateliers de croissance personnelle où sont données toutes sortes de recettes et de formules pour atteindre le succès, la liberté, la santé... Mais d'une formation à l'autre, je cherchais le lien, le secret... Ce livre et les ateliers de Michael Losier furent le lien manquant. Enfin une vraie recette en trois étapes simples, facile à suivre. Ajoutez-y la discipline et voilà les résultats sont là. Depuis que j'anime ces ateliers de formation en français, les témoignages de réussite en 3 ou 4 semaines s'accumulent autant pour attirer le conjoint idéal, l'emploi idéal que les placements idéaux, les associés idéaux, etc. Merci Michael pour cette avancée.”
Claude Provost - Conférencier, formateur et coach de la Loi de l'Attraction Depuis 1995, auteur à succès canadien, formateur et praticien en programmation neurolinguistique, Michael Losier enseigne à des publics internationaux la Loi de l’Attraction. Ses séminaires et téléconférences sur la Loi de l’Attraction ont transformé la vie de personnes qui apprennent comment attirer plus ce qu’elles veulent et moins ce qu'elles ne veulent pas. Michael Losier est régulièrement invité sur les radios et il est un conférencier hors pair rassemblant un vaste public aux Etats-Unis et au Canada. Il vit à Victoria, en Colombie britannique au Canada.