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NOTRE ARBRE GENEALOGIQUE S'APPUIE SUR DES RACINES QUI NE MEURENT JAMAIS: LA PASSION ET LE PLAISIR.A+
Catégorie :
Blog Santé
Date de création :
10.02.2006
Dernière mise à jour :
03.05.2008
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"Merci Monsieur Jean-Claude".

Posté le 04.06.2007 par nltours
Jean-Claude Brialy est parti rejoindre les étoiles
L’acteur, réalisateur, conteur et écrivain Jean-Claude Brialy est mort mercredi 30 mai à son domicile parisien à 74 ans. Génial, mondain, sensible, énervant, ambigu, il avait le don d’agacer ou de séduire depuis des décennies. On ne le croisera plus à L’Ile St Louis ou ailleurs, on ne l’entendra plus raconter ses anecdotes avec Gabin, Delon, Arletty et tous ceux qu’il a croisé dans ses vies multiples de Cinéma et d’Art.

Avec la disparition de ce grand comédien, ce grand acteur, mais aussi cet entrepreneur, réalisateur, directeur de salle et de festival, disparaît aussi un humaniste gourmand et un mémorialiste inépuisable, une sentinelle de la nuit, de la fête et de la poésie, a déclaré Nicolas Sarkozy dans un communiqué hier soir.
Né le 30 mars 1933 à Aumale en Algérie, ce fils de colonel vit son enfance au rythme des mutations paternelles.
Jean-Claude Brialy a joué au cours de plus de 40 ans de carrière dans une quarantaine de films, révélé notamment par "Le beau Serge" de Claude Chabrol, mais il était aussi une figure du théâtre, du show business et de la vie mondaine parisienne.
Apparu pour la première fois au cinéma en 1956 dans "Elena et les hommes" de Jean Renoir, il fut notamment l’interprète de Louis Malle ("Ascenseur pour l’échafaud", 1957, "Les amants", 1958), Claude Chabrol ("Le beau Serge", 1958, mais aussi "Les cousins", 1959), François Truffaut ("Les quatre cents coups", 1959) et Eric Rohmer ("Le genou de Claire", 1970).
Réalisateur, à la télévision et pour le grand écran, il signa une dizaine de films, dont "Eglantine" (1971) et "Les volets clos" (1972).
Il avait tourné son dernier film pour la télévision en 2006, "Monsieur Max" (Gabriel Aghion). Il avait aussi écrit plusieurs livres de souvenirs à succès : "Le ruisseau des singes" (Robert Laffont, 2000) et "J’ai oublié de vous dire" en 2004 (XO éditions) qui furent des best seller. Dans son premier livre autobiographique il avait révélé beaucoup de pudeur sa bisexualité.
Après son baccalauréat, il s’était inscrit d’abord au Conservatoire de Strasbourg puis au Centre d’art dramatique de l’Est, avant de sympathiser avec plusieurs comédiens en tournée théâtrale, dont Jean Marais, qui l’encouragent dans sa vocation.
Débarqué à Paris en 1954, il se met très vite à fréquenter "la bande des Cahiers du Cinéma". Il tourne en 1956 dans "Le Coup du berger", un court métrage de Jacques Rivette, et dans "L’Ami de la famille" de Jacques Pinoteau.
Il multiplie ensuite les apparitions, notamment dans "Ascenseur pour l’échafaud" (1957, Louis Malle), mais la célébrité arrive en 1958 avec les deux premiers films de Claude Chabrol : "Le Beau Serge" et "Les Cousins". Dès lors la Nouvelle Vague ne le lâche plus et Brialy tourne avec Jean-Luc Godard (1960, "Une femme est une femme"), François Truffaut (1967, "La Mariée était en noir") ou encore Eric Rohmer (1969, "Le Genou de Claire").
En 1971, il réalise son premier film, "Eglantine", une évocation nostalgique de ses souvenirs d’enfance. Attaché à cette période de la vie, Jean-Claude Brialy décide de mettre également

en images pour la télévision "Les Malheurs de Sophie" (1981) et surtout "Un bon petit diable" (1983), avec Alice Sapritch en marâtre.

Des centaines d'anonymes et de très nombreuses personnalités du monde du spectacle, de la politique et des médias ont dit adieu à l'acteur Jean-Claude Brialy, lundi, lors de ses obsèques célébrées en l'église Saint-Louis-en-l'Ile, à Paris, en présence de Nicolas Sarkozy et de plusieurs ministres.
Les très nombreux admirateurs anonymes ont été tenus à distance depuis les quais de la Seine derrière des barrières métalliques et plusieurs rues donnant sur l'île avaient été coupées à la circulation, dont l'étroite rue Saint-Louis-en-l'Ile où se trouve l'église.
"Tous tes amis sont là, Jean-Claude. Comme tu l'as souhaité, ils ne prendront pas la parole et seront dans le silence d'un cœur à cœur avec toi", a dit Mgr Jean-Michel Di Falco, évêque de Gap, qui a concélébré la messe avec le père Gérard Pelletier, curé de Saint-Louis-en-l'Ile.
"Toi qui disais tant de choses gentilles sur les autres, tu supportais mal qu'on le fasse pour toi", a ajouté Mgr Di Falco, qui a rendu hommage " à la belle vocation des artistes, témoins et refuges pour la société, en faisant oublier la grisaille du quotidien et les soucis".
L'évêque de Gap a eu une pensée particulière pour Bruno Finck, le compagnon de Jean-Claude Brialy et son "jardinier du cœur".
Lors de l'office, des chansons de Jacques Brel ("Quand on n'a que l'amour"), Nana Mouskouri ("Où es-tu passé, mon passé") et de Barbara ("Ma plus belle histoire d'amour", l'hymne des artistes), ont été diffusées.
Devant l'église, à l'issue de la cérémonie, le cercueil de chêne clair a été longuement applaudi par les anonymes et les célébrités formant un cercle.
Les actrices Jeanne Moreau, Catherine Deneuve, Leslie Caron, Jane Birkin, Anouk Aimé, Marie-Josée Nat, Julie Depardieu, les comédiens Gérard Jugnot, Alain Delon, Jean-Paul Belmondo, Francis Huster, les ministres Michèle Alliot-Marie, Christine Albanel et Jean-François Coppé, le maire de Paris Bertrand Delanoë, Charles Aznavour, Juliette Gréco, Georges Moustaki, Liane Foly, Muriel Robin, Guy Bedos, le cinéaste Patrice Chéreau, les producteurs Dominique Besnehard et Alain Terzian étaient notamment présents.
Jean-Claude Brialy, décédé mercredi à 74 ans des suites d'une longue maladie, devait ensuite être inhumé au cimetière Montmartre dans l'intimité
.


Si j’en avais eu l’audace, je lui aurais simplement dit "Merci Monsieur Jean-Claude".

Un peu beaucoup passionnément à la folie ...

Posté le 04.06.2007 par nltours/partners
Etes-vous quelqu'un de passionné ? Y a-t-il quelque chose de particulier qui vous stimule présentement ? Nous vous le souhaitons, car sans passion la vie est beaucoup plus terne. Par ailleurs, l'enthousiasme n'est pas une constante, elle varie au gré des événements. A nous donc de faire en sorte de maintenir cette flamme allumée, ceci afin d'atteindre la plénitude dans ce que nous entreprenons.

Cette flamme qui vous envahit

Quelqu'un de passionné par ce qu'il fait ne compte pas le temps comme tout le monde. Lorsqu'il se lève le matin, il est plein d'élan et d'enthousiasme par rapport à ce qu'il doit accomplir, et lorsque la journée est terminée, il est impatient de poursuivre ses projets et vivre de nouveaux moments formidables !

Naturellement, le profil qui vient d'être décrit est un cas « extrême » dans notre société, bien qu'il en existe plus qu'on ne l'imagine. C'est précisément ce niveau de motivation particulièrement élevé qui est aussi le plus fragile. Pourquoi ? La raison est que ce sont des conjonctures bien précises qui amènent un individu à un niveau de motivation élevé, un subtil mélange entre : contextes, opportunités, supports, objectifs, et décisions.

On peut aussi dire sans l'ombre d'un doute qu'un contexte ultra-favorable peut aussi être considéré comme fragile. La rupture d'un ou plusieurs piliers peut fragiliser, plus que dangereusement, un enthousiasme débordant ...


Un enthousiasme édifié sur du béton armé !
Tout le monde souhaiterait bien entendu être motivé constamment

La véritable motivation, la seule durable, n'est pas la possession mais l'anticipation !

Autrement dit, ce ne sont pas les choses que l'on possède, ou les événements que nous vivons qui nous motivent, mais plutôt l'attente de posséder des choses ou de vivres des événements particuliers qui nous gardent éveillés. C'est entre autre pour cela qu'une des premières leçons de management est de s'assurer que chaque collaborateur dans l'entreprise a des buts et des objectifs bien définis. Et c'est aussi pour cela que l'on met au bout de ces objectifs, comme « anticipation », un chèque ou encore des incentives.

Une fois qu'un objectif est atteint (quand on revient d'un voyage formidable par exemple), l'enthousiasme retombe de quelques degrés. Voilà pourquoi une entreprise, par la voix de son leader, va créer une vision dont il va veiller à ce qu'elle soit partagée par tous les membres qui composent l'entreprise.

Nous évoquons des exemples de la procédure en entreprise, car dans ce milieu, l'objectif principal reste : la productivité.

Il serait intéressant d'utiliser le même processus (de productivité par la motivation) pour des choses privées. Comme par exemple, « créer une vision » dans son couple, visualiser des objectifs (partagés) pour « un futur commun ».

Traiter les gens comme ils le méritent

Si on a la chance d'avoir un partenaire loyal (en amour, en amitié, dans le cadre professionnel, sportif, etc.), il est important de veiller à ce que les conditions de cette loyauté soient préservées. Et aucune erreur stratégique n'est permise ! Comme cette histoire, déjà entendue, d'une jeune fille éperdument amoureuse de son petit ami. Ce dernier, sûr de lui, ne lui rendait pas un centième de l'amour qu'elle éprouvait pour lui. Devinez quoi ? Un beau jour, elle est partie !

Nous voyons les mêmes choses se produire en milieu sportif ou professionnel, lorsque les performances du « joueur modèle » ou de « l'employé modèle » ne sont pas suffisamment louées. Et de nos jours, on attend bien plus qu'une tape amicale dans le dos ...

On voit tous les jours, en entreprise, des cadres s'en aller vers d'autres cieux. Pour plusieurs raisons : une rémunération insuffisante par rapport au travail fournit, des défis (dans l'entreprise) inférieurs aux ambitions individuelles, un manque de considération et/ou de reconnaissance, une ambiance « pourrie » ou des situations de tensions que l'entreprise ne parvient pas à contenir, etc.

En bref, pour celui qui souhaite aller au bout de ses rêves et de se réaliser complètement, la priorité devrait toujours être, cela dans toutes les situations (privées ou professionnelles), d'éradiquer les blocages que l'on crée, consciemment ou inconsciemment. Surtout si ces blocages concernent les personnes qui nous entourent et qui sont impliquées, de près ou de loin, à nos desseins.



Le véritable constat d'échec par rapport aux relations qui se détériorent entre les gens, est le manque de volonté à préserver un climat propice à l'épanouissement de chacun.


Alors ne cherchons plus d'excuses, et anticipons des futurs radieux pour nous-mêmes (notre entreprise ou notre foyer) via les gens qui partagent, de près ou de loin, notre vie. Car c'est aussi, en grande partie, de nos relations que se créera notre avenir !

A toutes les mamans!

Posté le 02.06.2007 par nltours
BONNE FETE A TOUTES LES MAMANS

Madame et Monsieur...

Posté le 02.06.2007 par nltours
Comprenez-vous ce shéma ? Non ? Alors lisez cette histoire

Monsieur et Madame regardent la TV, quand tout à coup Madame dit « Je suis fatiguée et il se fait tard, je vais aller me coucher. »

Elle se rend à la cuisine pour préparer les petits déjeuners du lendemain, rince tous les bols de pop-corn, sort de la viande du congélateur pour le souper du lendemain soir, vérifie qu’il reste des céréales, remplit la boîte à sucre, met des cuillères et des bols sur la table et prépare le café pour le lendemain matin.

Puis, elle met le linge dans le sèche-linge, met une autre brassée dans la machine à laver, repasse un chemisier et recoud un bouton.

Elle ramasse les journaux qui gisent sur le plancher, des pièces de jeux qui traînent sur la table et remet l’annuaire en place.

Elle arrose les plantes, vide les paniers de linge et étend les serviettes pour les faire sécher.
Elle baille et s’étire, et, se dirigeant vers la chambre à coucher, elle s’arrête près du bureau, écrit une note au professeur de son fils, lui sort de l’argent et ramasse un livre de classe qui traînait sous une chaise.
Elle signe une carte de fête pour un ami, adresse et colle un timbre sur l’enveloppe.

Elle écrit une petite liste pour l’épicerie.
Elle met l’enveloppe et la liste près de son sac. Elle ajoute 3 choses à faire sur sa liste du lendemain.

Elle se rend à la salle de bains, s’applique de la crème sur le visage, brosse ses dents puis se fait les ongles.

Son mari lui dit « Je croyais que tu allais te coucher ! » « J’y vais », répond-elle.
Elle remplit le bol d’eau du chien et met le chat dehors, puis elle s’assure que les portes sont fermées.

Elle fait le tour des chambres des enfants, donne une pastille à celui qui tousse, replace une lampe, raccroche une chemise, met les chaussettes sales dans la corbeille à linge et échange quelques mots avec un des adolescents qui est encore à faire ses devoirs.

Une fois rendue dans sa chambre elle programme l’alarme de son réveil, sort ses vêtements pour le jour suivant, replace le support à chaussures.

Pendant ce temps, son mari éteint la TV et dit tout bonnement « Moi aussi je vais me coucher », il se rend dans la chambre et se couche…

Cela vous rappelle-t-il quelqu’un que vous connaissez ou que vous avez connu ? ? ?
De plus elle doit être toujours jolie, sexy, souriante, de bonne humeur, pas chiante et quand sexisme rime avec féminisme et objectivisme, c’est un plaisir !

Envoyez cette histoire à 5 femmes exceptionnelles, ça les fera sourire !
Et aux hommes aussi pour qu’ils s’en rendent compte ! ! ! (qu’on est exceptionnelles)

Citations de Pierre Desproges...

Posté le 02.06.2007 par nltours
Pierre Desproges

On croit connaître Pierre Desproges tant il nous était familier, ce Pierrot au regard malicieux, philosophe saltimbanque qui nous entretenait des choses de la vie, des faits et des phénomènes de société, pourfendeur intraitable de nos tartufferies, de nos arrangements avec le réel et notre conscience, des faux-semblants, à la fois insolent et tendre, subversif et iconoclaste, poussant loin la provocation, sa façon d’entrer par effraction et d’ébranler nos certitudes solidement édifiées. En flâneur il traverse la vie, exerçant divers métiers : vendeur d’assurance-vie, enquêteur pour l’IFOP, auteur de romans photos et de courriers du cœur, directeur d’une fabrique de poutres synthétiques, journaliste à l’Aurore. A la radio et à la télévision, il collabore à l’émission de Jacques Martin Le Petit Rapporteur sur Antenne 2, aux émissions Les Saltimbanques de Jean-Louis Foulquier, Le Tribunal des flagrants délires de Claude Villers et Luis Rego sur France Inter, La Minute nécessaire de M. Cyclopède sur France 3, puis oust accompagne à France Inter avec ses Chroniques de la haine ordinaire. Parallèlement il se produit sur scène, collabore à Pilote et publie ses textes, dont un roman Des femmes qui tombent. Autant de postes d’observation de l’humain et de son environnement social et politique que Pierre Desproges, avec un regard attentif, lucide, sans concession, ne cesse de scruter et dont il dénonce la bêtise, la médiocrité, les apparences dérisoires. Il ne fait de cadeau à personne, encore moins à lui même, défiant et affrontant tout de face y compris sa maladie, le cancer, et la mort qui l’emporte à 51 ans en 1988.

Citations de Pierre Desproges

Ce n'est pas parce que je suis paranoïaque qu'ils ne sont pas tous après moi.

•L'héroïsme, c’est encore la meilleure façon de devenir célèbre quand on na pas de talent

•L'intelligence, c'est le seul outil qui permet à l'homme de mesurer l'étendue de son malheur.

•Moi, je n’ai pas de cancer, j'en n'aurai jamais, je suis contre.

•La recherche a besoin d argent dans deux domaines prioritaires : le cancer et les missiles antimissiles. Pour les missiles antimissiles, il y a les impôts. Pour le cancer, on fait la quête.

•Il en est du romantisme fiévreux comme de la moule pas fraîche : quand on en abuse, ça fait mal au cœur.

•Il faut manger pour vivre et non pas vivre pour manger. De même qu’il faut boire pour vivre et non pas vivre sans boire, sinon c'est dégueulasse.

•Un psychotique, c'est quelqu'un qui croit dur comme fer que 2 et 2 font 5, et qui en est pleinement satisfait. Un névrosé, c'est quelqu'un qui sait pertinemment que 5 et 5 font 4, et ça le rend malade !

•Les aspirations des pauvres ne sont pas très éloignées des réalités des riches.

•Dieu a dit : "Tu aimeras ton prochain comme toi-même." D’abord, Dieu ou pas, j’ai horreur qu’on me tutoie...

•Il n’y a que deux sortes de chauffeurs de taxis : ceux qui puent le tabac, et ceux qui vous empêchent de fumer.

•L'ennemi se déguise parfois en géranium, mais on ne peut s’y tromper, car tandis que le géranium est à nos fenêtres, l'ennemi est à nos portes.

•Il ne faut pas désespérer des imbéciles. Avec un peu d’entraînement, on peut arriver à en faire des militaires.

•Il y a un seul cas où il est convenable d'aborder une femme laide. C'est pour lui demander si elle ne connaît pas l'adresse d'une jolie femme.

•L'accouchement est douloureux. Heureusement, la femme tient la main de l'homme. Ainsi, il souffre moins.

•Si c’est les meilleurs qui partent les premiers, que penser alors des éjaculateurs précoces ?

•Plus je connais les hommes, plus j'aime mon chien. Plus je connais les femmes, moins j'aime ma chienne.

•Quand on est plus de quatre on est une bande de cons. A fortiori, moins de deux, cest l'idéal.

•Ne l'oublions jamais: le Président de la République est gardien de la Constitution et pendant qu'y fait ça, il est pas au bistrot.

•L'intelligence, c'est comme les parachutes: quand on n'en a pas, on s'écrase.

•Entre une mauvaise cuisinière et une empoisonneuse, il n'y a qu'une différence d'intention.

•L'adulte ne croit pas au père Noël. Il vote.

•Il ne suffit pas d'être heureux, encore faut-il que les autres soient malheureux.

•Le quadruple meurtre de Trifouilly-sur-Mer éclairci: le meurtrier était un ami de la famille. On frémit à l'idée que ç'aurait pu être un ennemi de la famille...




Les quatres niveaux de changement...

Posté le 01.06.2007 par nltours/partners
Il existe quatre niveaux dans la procédure de changement, quatre niveaux que nos amis anglo-saxons appellent les quatre H : Head (je sais), Heart (je veux), Hands (je fais), Habits (nous faisons). Chaque niveau étant un pas, une étape vers une évolution, ou vers une réalisation majeure. Connaître ces quatre étapes, c'est disposer d'un plan qui nous mènera vers des succès importants.

1er niveau : informations et connaissances (« je sais »)

On pourrait considérer ce niveau comme étant un changement d'informations. Ce niveau n'est ni trop difficile ni trop long à mettre en pratique. Il s'agit en quelque sorte de récolter des informations et/ou approfondir ses connaissances dans un domaine précis.

Imaginons que le changement consiste à essayer de prendre conscience de la nocivité du tabac. Si nous sommes fumeurs, changer des connaissances consisterait à faire en sorte que l'on se dise à un moment donné « je sais que la cigarette n'est apparemment pas très bonne pour ma santé ». Ce n'est pas trop difficile de faire en sorte que l'on le sache et pas trop long non plus pour que l'on en prenne conscience. Le tout est que l'on nous donne cette information et que l'on nous la répète souvent

2e niveau : attitude (« je veux »)

Une fois que le niveau d'informations est bien maîtrisé, on peut passer au second niveau, un peu plus long et un peu plus difficile à mettre en pratique : le changement d'attitude. L'attitude est un concept qui peut paraître vague. De fait, l'attitude - contrairement à ce que beaucoup pensent - est beaucoup plus différente d'un comportement. L'attitude peut être définie comme étant la volonté, l'adhésion, le sentiment que l'on porte sur cette information.

Pour mieux comprendre, reprenons la cigarette. Maintenant que nous savons en tant que fumeur que la cigarette n'est pas bonne pour notre santé, nous avons deux attitudes possibles. La première est de charger cette information de manière négative et donc développer une attitude négative. En disant par exemple : « je sais que la cigarette n'est pas bonne pour ma santé, mais je m'en fous. Il faut bien mourir de quelque chose ... Mon grand-père a fumé toute sa vie et a vécu très longtemps ». La charge négative est le « je sais mais ...» (ou « Yes but ... »). Les personnes qui réagissent ainsi, nous les appelons dans notre jargon des « Yes butters ». La deuxième attitude est tout à fait à l'opposé. C'est une approche positive : « je sais que la cigarette n'est pas bonne pour la santé et je veux, il va falloir, il faudrait que . »

Il n'est pas toujours simple de pouvoir influencer ce niveau de changement, ce changement d'attitude. Non seulement changer l'information va prendre un certain temps, mais développer des attitudes positives pour tous vis-à-vis de ce changement va nécessiter des techniques très spécifiques Mais avant cela, il faut aborder le troisième niveau de changement : la changement de comportement.

3e niveau : comportement individuel (« je fais »)

Le comportement est différent de l'attitude. Le comportement peut être défini comme tout ce qu'une personne dit ou fait et que l'on peut voir ou observer. Il s'agit d'une définition relativement restrictive, qui signifie que si l'on ne peut le voir ou l'entendre, on ne peut le considérer comme un comportement. A ce titre, si un professeur dit qu'un élève est fainéant, ce n'est pas un comportement mais un changement d'attitude. Une des difficultés est bien de décrire des comportements plutôt que simplement juger des attitudes. Et changer un comportement impose de passer de « je veux le faire » à « je le fais ». Autrement dit, modifier la manière dont on bouge, dont on se comporte, dont on parle. Dans le cas de la cigarette, « je sais qu'elle n'est pas bonne pour la santé, je voudrais y faire quelque chose, mais il faut que je décide - musculairement - de coordonner mes mouvements et de dire ceci est ma dernière cigarette, de l'éteindre et de ne plus jamais en rallumer une autre ». C'est là une des choses les plus compliquées à faire dans la vie.

4e niveau : comportement de groupe (« nous faisons »)

Le quatrième niveau est le changement de comportement de groupe. Ici, ce n'est plus seulement une personne, un pionnier du changement, qui se met à se comporter différemment mais l'ensemble des collègues ou des collaborateurs, petit à petit, par un effet de vague. On peut alors espérer atteindre une masse critique qui fera en sorte que l'on dira que tout le monde a changé. Le résultat est atteint lorsqu'on passe de « je fais » à « nous changeons, nous faisons ». Là, on peut voir apparaître une nouvelle ambiance, une nouvelle culture d'entreprise, une nouvelle manière de fonctionner.

Deux approches sont possibles. L'une, consiste à dire : « je vais obliger tout le monde dès demain à utiliser le logiciel, à ne plus fumer, à porter des lunettes de sécurité. Autrement dit, utiliser ce qu'on appelle le, pouvoir de position ». En étant chef, on pourrait très bien dire demain : « J'exige que tout le monde réponde au téléphone et gère les plaintes, j'exige que tout le monde porte des lunettes de sécurité ». Et nous aurons un changement de groupe très rapide. L'avantage est que tout ira très vite mais les inconvénients sont que les gens le feront parce qu'ils sont obligés, mais dès qu'on ne les surveillera plus, dès qu'on ne les contrôlera plus, les comportements disparaîtront. Il faut alors envisager l'approche par le pouvoir personnel, c'est-à-dire influencer d'abord l'information. Fournir à tous l'information de manière variée et répétitive, illustrer de sorte qu'à la fin tout le monde puisse dire je sais maintenant ce qu'est le projet.

C'est là qu'interviennent effectivement les formations comportementales, les programmes d'accompagnement ou de coaching. Cela permet de renforcer le pouvoir personnel, l'influence personnelle sur le changement, ce qui les rend plus stables et renforce l'adhésion. Il est aussi possible de mixer le pouvoir de décision et le pouvoir personnel simultanément pour que les deux se rejoignent.

« Le monde déteste le changement, c'est pourtant la seule chose qui lui a permis de progresser »
(Charles F. Kettering)




Adriana Karembeu...

Posté le 31.05.2007 par nltours
Adriana Karembeu, bénévole de charme pour la Croix-Rouge

La Croix-Rouge française lance à partir de vendredi un nouveau film pour promouvoir sa quête nationale des 9 et 10 juin, avec le mannequin Adriana Karembeu en bénévole de charme pour la septième année consécutive, a-t-elle annoncé mercredi.

Comme les précédentes années, la campagne tourne autour du topmodel.
"Les gens me demandent +vous êtes toujours à la Croix-Rouge ?+ Et je réponds avec fierté que j'y suis toujours. Je dis utilisez-moi, abusez de moi tant que je suis là", a plaisanté le mannequin lors d'une soirée de présentation de la campagne à Paris, mardi, au siège de la Croix-Rouge.

Auparavant, le président de la Croix-Rouge Jean-François Mattei avait rappelé que la quête était "un rendez-vous majeur" avec la France depuis 1934.
Les dons collectés les samedi 9 et dimanche 10 juin par quelque 50.000 bénévoles dont Adriana Karembeu - environ quatre millions d'euros en 2006 - sont destinés aux actions des 1.075 délégations locales de la Croix-Rouge: hébergement d'urgence, aide alimentaire, samu sociaux, lutte contre l'illettrisme
...

PORT DU CASQUE OBLIGATOIRE...

Posté le 30.05.2007 par nltours
@import url(http://www.moto-net.com/css/citation.css);PORT DU CASQUE OBLIGATOIRE : Enfin un film de prévention réussi !WWW.MOTO-NET.COM du 30.5.2007©

Recommencer a zero ?

Posté le 29.05.2007 par nltours/partners
Avez-vous déjà eu le sentiment de devoir tout recommencer à zéro ? L'expression en elle-même est extrêmement péjorative, car « zéro » signifie : rien ; le néant ; l'absence ; le vide. Or, toute expérience, dans quelque domaine que ce soit, apporte toujours son lot d'observations et de connaissances. Autrement dit, notre vécu et nos actions constituent une base pour tous nos succès futurs !

Renforcer la peur de l'échec
Beaucoup reconnaissent qu'il est difficile de prendre des décisions. La peur de l'échec se retrouve, bien souvent, en pôle position des raisons pour lesquelles il peut être laborieux d'entamer une remise en question importante entrainant de nouvelles résolutions.



Tout recommencer à zéro, voilà la crainte absolue !

L'appréhension d'effacer toute une ardoise pour repartir sur « du vide » est naturellement légitime. D'ailleurs, les « bienveillants » qui nous entourent sont là pour nous le rappeler : « tu te vois repartir à zéro ? » ; « tu imagines d'où tu dois repartir !? » ; « et tu crois que ça marchera mieux pour toi ? ».

Voilà (en partie) pourquoi, beaucoup d'hommes et de femmes se contentent d'une situation qui ne leur conviennent que moyennement, pour éviter le séisme, c'est-à-dire : tout effacer !

Bien entendu, cela est ridicule, on n'efface pas tout, que du contraire ! On reprend les éléments qui ont faits nos succès, ou qui furent sources de satisfaction dans le passé, et on rajoute tous les « j'aurais dû » que l'on s'est repassé tellement de fois.


Recommencer tout court : voilà qui est stimulant !

Nombreux d'entre vous ont compris depuis longtemps qu'une des clés du succès est la répétition. Bien que les échecs - appelons-les contretemps - ne sont pas toujours agréables à assumer. Ils sont, et on le sait, des éléments incontournables du succès. Une fois que l'on a assimilé ce principe, il est plutôt motivant d'aller de l'avant à nouveau. Il est évident que tout ce que nous avons accompli précédemment n'est pas à jeter - heureusement ! - et c'est cela qui est excitant : mettre en application tous les « j'aurais dû » !

Le contraire de repartir à zéro, c'est mettre en mouvant tous les « j'aurais dû »

En fait, la difficulté principale réside dans le temps que l'on s'accorde pour assumer son lot de déceptions. Certains, plutôt que de les surmonter, décident de vivre avec. Nous sommes malheureusement convaincus que cela ne marche pas. Du moins, si l'on envisage de vivre des expériences agréables et stimulantes. Et, nous en sommes certains également, que seuls les projets qui nous motivent à 100% sont capables de nous transcender vers de hauts niveaux de réalisation.

Le seul conseil que l'on pourrait donner est le suivant : ne vous contentez pas de la médiocrité !

Ce que nous définissons comme médiocrité est représenté par TOUTES les situations qui sont un frein à votre enthousiasme dans tous les domaines de votre vie. Prenez immédiatement le dessus sur ces choses, et faites-en des « mini-révolutions » dans votre vie !
Vous atteindrez alors, des succès dont vous n'estimez, aujourd'hui, certainement pas encore la portée.


De nouveaux desseins pour un nouveau futur

Vous n'échapperez certes jamais aux doutes, ni à d'autres épreuves, ceci dit vous partirez sur des bases nettement plus efficaces, avec notamment une motivation toute fraîche. C'est ainsi que vous franchirez de nouveaux caps dans votre épanouissement personnel.

Ne tombez pas dans le piège de vouloir prendre des résolutions radicales à tout prix, avant d'avoir fait le tour des possibilités qui existent par rapport à une situation spécifique. Il n'est pas rare de voir des gens rompre avec leur partenaire pour de simples problèmes de communications. Ou même de changer très souvent de boulot (souvent pour les mêmes problèmes).

On pense, en faisant cela, fuir des problèmes. Mais on les retrouve souvent ailleurs ! A ce titre la règle est simple : vous aurez les mêmes problèmes avec n'importe quel partenaire, ou avec n'importe quelle entreprise.


La question à se poser serait : avec qui ai-je envie d'avoir des problèmes ?

Bien entendu, nous ne souhaitons avoir de problèmes avec personnes. Nous entendons par « problèmes », des défis à relever. Et comme il y aura des défis à relever n'importe où, et avec n'importe qui, relevons-les avec ceux qui vont nous permettre d'atteindre les buts que nous nous sommes fixés, cela peut s'envisager concrètement lorsque les valeurs qui nous définissent ainsi que nos idéaux sont respectés.

Il n'y a vraiment que lorsqu'il n'y a pas d'issues, ou du moins lorsque le chemin à parcourir pour résoudre ces différents défis est plus important que notre motivation, que l'on peut envisager de repartir non pas à zéro, mais avec le plein d'enthousiasme combiné à une certaine expérience, vers de nouveaux succès !










Devinettes...

Posté le 26.05.2007 par nltours
Savez-vous pourquoi il y a eu peu de votants au référendum sur l’Europe ?
Les Français n'aiment pas qu'on les dérange pour un oui ou pour un non.


-Quel est le N° des renseignements téléphoniques DES MARINS PECHEURS ?
Réponse : 110 huîtres, 210 huîtres !


Quelle est la différence entre un prof sympa et une baleine ?
Réponse : Ils sont tous les 2 en voie de disparition !!


Si avant-hier était lundi, quel jour serai la veille d'après-demain ?
Réponse : Jeudi (car si avant-hier était lundi, cela signifie qu'aujourd'hui on est mercredi. Après-demain, on sera donc vendredi. La veille, c'est jeudi !).


Quelle heure est-il lorsqu'une horloge sonne 13 coups ?
Réponse : L’heure de la faire réparer !


Comment appelle-t-on la Chinoise la plus riche ?
Tsing Tong Tcheck.


Qu'est-ce qui a deux bosses et qu'on trouve au pôle Nord ?
Un chameau qui s'est perdu !


Comment appelle-t-on un indien dans l'eau ?
Réponse: Un Sioux Marin !!!!


Lorsqu’Isaac newton à découvert la gravité, au moment où la pomme-lui est tombé sur la tête, qu'a-t-il découvert d'autre que la gravité ?
Réponse : le mal de tête!


Quel est l'électeur le plus important pour un homme politique ?
Réponse : Le soutien-gorge. En effet, il soutient la gauche, soutient la droite et empêche le ballottage...
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