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nltours
Description du blog :
NOTRE ARBRE GENEALOGIQUE S'APPUIE SUR DES RACINES QUI NE MEURENT JAMAIS: LA PASSION ET LE PLAISIR.A+
Catégorie :
Blog Santé
Date de création :
10.02.2006
Dernière mise à jour :
29.09.2009

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-- Réflexion --

Absolument génial et déstabilisant

Publié le 15/04/2009 à 12:00 par nltours
Accrochez vous au bureau ou aux rideaux pour ne pas être absorbés dans la 4ème dimension !

Cliquez sur le lien:

http://www.psikopat.com/html/spirale.htm

Ensuite :

Choisissez votre sens de rotation,
Choisissez la vitesse,
Puis, cliquez sur GO...
Fixez le rond rouge pendant au moins 30 secondes
Puis regardez votre main qui est sur la souris...

HALLUCINANT



--

JOURNEE DE LA FEMME !

Publié le 08/03/2009 à 12:00 par nltours
JOURNEE DE LA FEMME !
LIBERTE 2009

Elles ont été enlevées et bafouées dans leur droit à vivre pleinement et librement, non à cause d'un crime quelconque qu'elles auraient commis, mais à cause de ce qu'elles étaient... femmes… défendant les droits des opprimés… quelqu'un qui était contre la corruption et la drogue ....quelqu'un qui dérangeait... On les a choisies comme boucs-émissaires. Le monde avait peur. Cette société était malade.

Si, plus personne n'OSE contester cet état de choses, qu'en sera-t-il de la société de demain.
Nous mourrons tous et toutes à petit feu dans la terreur et la peur du lendemain.

L'année 2009 est l'année d'un million de rêves.

Il faut donc rêver au possible réalisable partout dans le monde :

la paix et la liberté. Et mettre fin à toutes ces horreurs.

ouvert sur les autres !

Publié le 25/08/2008 à 12:00 par nltours
ouvert sur les autres !
Le maître Zong avait atteint le
degrés ultime de la connaissance : le
détachement.

Quand ses disciples lui demandèrent
comment il était parvenu à ce stade de
sagesse, il rit de bon cœur et
expliqua :

- A l'âge de 20 ans, je me fichais bien
de ce qu'on pouvait dire sur mon compte
et je ne faisais attention qu'à moi.

Passé l'âge de 20 ans j'ai commencé à
m'inquiéter sérieusement de ce que mes
voisins pensaient de moi.

Le jour suivant l'anniversaire de mes
50 ans, j'ai soudain compris que ni mes
voisins ni personne dans mon entourage
ne s'était jamais préoccupé de mon
sort.

Maître Zong a raison. Il faut avoir
atteint un certain degré de sagesse
pour oser mener sa vie comme on
l'entend, en dépit du regard qu'autrui
porte sur vous. Mais il est également
important de porter attention à ceux
qui nous entourent, sans pour autant
les juger...


Toute la difficulté est là : être à
la fois autonome et ouvert sur les
autres
.

le devoir par le plaisir !

Publié le 12/08/2008 à 12:00 par nltours
le devoir par le plaisir !
Et si nous remplacions le devoir par le plaisir ?

' Je dois faire ceci, je dois faire cela '. Dans notre dialogue intérieur, cette phrase revient souvent, comme un leitmotiv. Elle nous met la pression, et nous ôte parfois un peu de joie de vivre. Avec tant de devoirs, nous nous sentons écrasés par notre vie. Et si nous changions de mode de fonctionnement ?

Remplacer le devoir par une motivation

Quand Odette se dit : ' Je dois faire mon repassage ', que se passe-t-il ? Personne ne l'oblige à repasser, sinon elle-même. Et si cette obligation lui pèse, elle pourrait très bien s'en alléger. Comment ? Elle pourrait bien sûr se dire qu'elle ne repasse pas et remettre à demain…. Ou un autre jour. Elle pourrait aussi décider de porter des vêtements non repassés et préférer avoir du temps à elle que des habits impeccables. Elle pourrait encore mettre en place une stratégie très répandue qui consiste à ne s'offrir que des vêtements ne nécessitant pas de repassage.

Une autre solution, et des plus intéressantes, est de remplacer le début de sa phrase.
Odette, au lieu de ruminer une phrase qui commence par ' Je dois… ' pourrait se dire en elle-même : ' J'ai envie de …. '
Quelle pourrait être cette phrase ? ' J'ai envie de me sentir bien dans mon joli chemisier et c'est pour cela que j'ai envie de le repasser. ' Ou bien ' j'ai envie d'avoir toute ma soirée disponible et c'est pour cela que j'ai envie de repasser maintenant '…


L'intérêt de remplacer nos ' je dois ' par des ' j'ai envie ', c'est que vous allez trouver votre motivation profonde. Vous saurez enfin pourquoi vous vous imposez quelque chose. Et lorsque vous le saurez, vous déciderez soit de continuer votre tâche, soit qu'elle n'a aucun intérêt. Par exemple, Odette, en se prêtant à cet exercice, a décidé de diviser par deux la quantité de son repassage. Se sentir jolie dans un chemisier bien repassé, oui, mais un jean, finalement, le jeu n'en vaut pas la chandelle. Elle l'a laissé de côté pour le porter tel quel.

Quand vous pensez : ' J'ai envie d'arriver à l'heure à mon travail pour parler avec mes collègues avant de commencer ma journée ', vous vous sentez plus heureux, plus joyeux que si vous pensez ' Je dois partir pour ne pas être en retard '…
Ce petit exercice mental vous permet de disposer de beaucoup plus d'énergie pour réaliser les tâches que vous choisissez vraiment de réaliser. Et il passe aussi au tamis les tâches que vous vous imposez sans raison valable.


Pourquoi peut-on en arriver à s'imposer des actes dont on n'a pas réellement envie ?
C'est que nous possédons une sorte de ' parent intérieur ', un juge, un maître qui est la résultante de toutes les obligations que l'on nous a imposées au cours de notre vie. Nous avons repris à notre compte ces obligations sans décider souvent si réellement nous avions envie de les adopter. Et nous n'en avons même plus conscience. Alors vous avez certainement des injonctions intérieures qui n'ont aucun intérêt. L'idéal est de prendre du recul et de les remettre en question.


Isabelle a appris par ses parents qu'' il faut toujours finir quelque chose avant d'en commencer une autre… ' C'est ce qu'elle tentait de mettre en pratique sans grande conviction. Elle avait envie d'agir autrement. Et elle s'aperçoit qu'elle avance plus rapidement en menant plusieurs tâches de front ! Pour qu'elle y parvienne, il a d'abord fallu qu'elle remette en question cette injonction intérieure. ' Il faut se démaquiller tous les soirs ' est une injonction des vendeurs de démaquillants ! Il faut boire 1,5 litre d'eau par jour un conseil des vendeurs d'eau minérale qui vient d'être démonté par une étude scientifique…

Alors, prenez de la liberté avec vos devoirs, remettez-les en question et remplacez-les par vos désirs. Vous observerez que vous vous sentirez à la fois plus libre et plus heureux. Et puis apprenez à vos enfants à agir en pensant au plaisir : le plaisir de réussir un examen, le plaisir d'apprendre, le plaisir de découvrir, le plaisir de mener à bien une tâche. Ne les écrasez pas sous des devoirs qui ne les intéressent pas, vous finiriez par les rendre allergiques.

Dr Catherine Solano

La vieillesse...

Publié le 06/08/2008 à 12:00 par nltours
La vieillesse...
La vieillesse est le temps de pratiquer la sagesse

Certains ont fait le choix
d'accueillir leurs aînés sous leur
toit. Ce n'est pas facile tous les
jours, il faut se battre pour que la
vie de famille ne vire pas au
cauchemar.

Mais c'est possible !
La preuve : lorsque mon père est décédé,
il nous a semblé tout naturel
d'accueillir ma mère. Depuis 7 ans,
nous vivons, ma femme, mes deux enfants
et moi avec elle. Les premiers temps
ont été difficiles. Il a fallu se
régler, faire des concessions pour
faire tenir tout ce petit monde dans
150 m² sans risquer le Big-bang !

Si vous êtes dans le même cas de
figure, voici un court programme qui
peut vous aider.

Assurez une vie indépendante à
votre mère ou père et prenez-le(s) au
sérieux. Il est impératif qu'ils aient
leurs propres activités.

Leurs occupations doivent être
utiles à toute la famille. Le tricot
c'est bien, mais il y a mieux :
jardinage, cuisine, sortie en voiture
(s'ils ont encore le permis et qu'ils
peuvent conduire sans danger)

Ne jamais les critiquer comme on le
ferait avec des enfants. Ils sont âgés,
mais ce sont encore nos parents !

Ne jamais donner de conseil, sauf
s'ils le demandent. Après tout, ils ont
l'expérience de l'âge !

Ne jamais se montrer indiscret ("où
étais-tu ? Qu'as-tu fait aujourd'hui ?")
ce sont des adultes responsables
de leur temps libre.

Ne pas revenir constamment sur le
passé, cela pourrait les rendre
nostalgiques.

Ne pas ruminer dans son coin. Si
vous avez quelque chose à dire,
n'attendez-pas que la situation
s'envenime : dites-le, mais sans
animosité, et commencez par une
réflexion positive.

Ne pas négliger les compliments :
les personnes âgées y sont aussi
sensibles que les autres. Quand elles
font un effort pour soigner leur
toilette, faites-le leur remarquer.

Ne devenez pas un martyr.
L'abnégation totale ne vous fera pas de
bien et renverra une mauvaise image à
votre hôte, qui se sentira alors
fardeau.

Un dernier conseil : souvenez-vous
qu'un jour, ce sera votre tour d'être
vieux. Et vos enfants diront : ma mère
ou mon père habite chez nous. Trouvez
dès aujourd'hui le moyen de donner à
votre fils ou à votre fille l'envie de
prononcer cette phrase avec fierté !


"La jeunesse est le temps d'étudier
la sagesse, la vieillesse est le temps
de la pratiquer
."
Jean-Jacques Rousseau

Petite histoire qui peut amener à réflexion......

Publié le 21/03/2008 à 12:00 par nltours
Petite histoire qui peut amener à réflexion......
L'histoire du petit Didier .......

Le petit Didier déménage à la campagne et achète un âne à un vieux fermier pour 100 Euros. Le fermier doit livrer l'âne le lendemain mais justement, le lendemain... - Désolé fiston, mais j'ai une mauvaise nouvelle: l'âne est mort. - Bien alors, rendez-moi mon argent. - Je ne peux pas faire ça. J'ai déjà tout dépensé.. - OK alors, vous n'avez qu'à m'apporter l'âne. - Qu'est-ce que tu vas faire avec? - Je vais le faire gagner par un tirage au sort à une tombola. - Tu ne peux pas faire tirer un âne mort! - Certainement que je peux. Je ne dirai à personne qu'il est mort. Dans sa situation, le fermier se dit qu'il ne peut pas vraiment refuser. Il amène donc l'âne au petit Didier. Un mois plus tard, il revient voir le petit Didier : - Qu'est devenu mon âne mort ? - Je l'ai fait tirer au sort. J'ai vendu 500 billets à 2 euros: ça m'a fait une recette de 1.000 !!!!!!!! - Et personne ne s'est plaint ? - Seulement le gars qui a gagné. Ça fait que je lui ai rendu ses 2 euros.... Didier a vieilli et est devenu ministre des finances... et, pour gagner plus, il est toujours entouré d’ânes.

Qu'on se le dise !!

Est-ce un désastre ou une chance ?

Publié le 27/02/2008 à 12:00 par nltours
Est-ce un désastre ou une chance ?
Le seul survivant d'un naufrage a été
emporté par les vagues sur une petite
île déserte.

Seul, découragé, il prie tous les
jours pour que quelqu'un vienne le
sauver.
Mais l'horizon n'est qu'une ligne
bleue, désespérément bleue...
Pour ne pas mourir de faim, l'homme
chasse. Pour se mettre à l'abri, il décide
de construire une méchante hutte à l'aide
de longues feuilles de bananiers
séchées.

Après une semaine de travail assidu,
son abri de fortune tient à peu près
debout.
Fier de son ouvrage, il part à la
chasse, mais à la mi-journée, un orage
effroyable le surprend et il revient en
courant vers sa hutte.
Trop tard ! Elle a pris la foudre et
le feu la consume...

A genoux sur la plage, l'homme hurle
sa détresse : "Mon Dieu, comment
peux-tu me faire ça ?". Puis, anéanti
par la fatigue et la colère, il
s'endort sur le sable.

Très tôt, le lendemain matin, il est
réveillé par un bruit sourd... un moteur...
Il bondit sur ses jambes : un cargo
approche de son île ! Ça y'est il est
sauvé ! Une fois sur le bateau, le
capitaine lui rend visite dans sa
cabine. Alors le naufragé lui demande :

- Comment saviez-vous que je me
trouvais ici ?
- Nous avons vu votre signal de
fumée.


La vie nous confronte tous
quotidiennement à une série de grandes
opportunités brillamment déguisées en
situations qui semblent impossibles.
Une bosse sur votre chemin peut être
considérée comme un obstacle, mais elle
peut être aussi une nouvelle chance, un
levier.
..

FAIRE OU NE PAS FAIRE

Publié le 25/02/2008 à 12:00 par nltours
FAIRE OU NE PAS FAIRE
Selon Benjamin Franklin, l'humanité est partagée en trois catégories de personnes : il y a ceux qui ne peuvent bouger, ceux qui peuvent bouger, et ceux qui bougent. On pourrait résumer cela en disant qu'il y en a certains qui font et d'autres qui observent.

Les deux modes de notre cerveau
Pourquoi certaines personnes sont - comme on le dit - actives, tandis que d'autres subissent les événements de la vie ? Cela s'explique - et il n'y a absolument rien d'intellectuel là dedans - par le fait que certains ont appris à maîtriser la puissance de leur cerveau et d'en contrôler ses directives. Comment ? Tout simplement en ayant assimilé les deux modes essentiels de notre cerveau, aussi puissant que les touches on/off d'un appareil électrique, ces modes sont « do » or « try ». En français : le mode « faire » et le mode « essai ».

Les personnes dites actives ont souvent leur cerveau activé sur le mode « do », les personnes qu'on appelle proactive ont leur cerveau en permanence activé sur le mode « do » ! C'est la raison pour laquelle certains accomplissent davantage de choses que d'autres.

Mais quid du mode « try » ? L'essai sous-entend un mouvement, une tentative, voire un progrès, ou au minimum quelque chose de positif. Puisque nous n'avons jamais parlé de mode « off », en quoi donc le mode « try » peut s'avérer négatif ou signifier une certaine passivité ? Tout simplement parce que l'être humain est parfois plus futé qu'on ne l'imagine ...

« Je vais essayer »
Nous avons un jour entendu une définition du terme « essayer » qui nous a fait beaucoup rire :


« Essayer, c'est ne rien faire en faisant beaucoup de bruit »

En effet, lorsque nous disons que l'être humain est parfois futé, c'est parce qu'il est passé maître dans l'art d' « intellectualiser » sa passivité. Nous constatons qu'en ce qui concernes les choses - principalement les tâches pas toujours agréables - que les gens savent devoir faire, - comme par exemple le fait de chercher du travail pour ceux qui ont au chômage, nettoyer la voiture, réaliser un dossier, etc. - nous aurons très rarement comme réponse : « Non je n'ai pas envie de le faire ». Pourquoi ? Tout simplement parce qu'une telle affirmation serait trop brutale. Alors on nuance, on tempère, mais on final : on ne fait rien !

Cela nous rappelle l'excellente publicité pour les frites McCain : « C'est ceux qui en parlent le moins qui en mangent le plus ! », cela nous rappelle notre excellente définition : « Essayer c'est ne rien faire (ne rien manger) en faisant beaucoup de bruit (blablabla) ! »

Enclencher le mode « do »
Notre cerveau, avec son million de milliards de connexions, est tellement complexe qu'il en faut beaucoup plus que le fait d'enclencher un simple interrupteur pour passer d'un mode à l'autre. Plutôt que de passer un scanner et d'analyser notre cortex à l'aide de spécialistes, nous gagnerons du temps à analyser nous-mêmes certaines situations au quotidien. Après une observation minutieuse de nos comportements ainsi que de nos gestes, nous serons capables de sentir si nous sommes en mode « essai » ou en mode « faire ». Nous utiliserons ensuite les sensations du mode « faire » pour apprendre à devenir quelqu'un de proactif, c'est-à-dire quelqu'un de performant qui fait les choses plutôt que de les observer, voire même de les subir.


Exercice 1 : Vous êtes assis à une réunion, quand soudain l'envie vous prend d'aller aux toilettes ... vous patientez jusqu'au supportable, et enfin vous vous levez pour vous diriger vers les toilettes les plus proches. Arrivé devant la porte des WC, vous lisez « les toilettes sont indisponibles ». Naturellement vous faites demi-tour, allez vous rassoir et vous dites : « Bah j'aurais essayé » ... C'est bien comme cela que vous réagiriez n'est-ce pas ? Non ? Tiens donc ... A votre avis, à ce moment là, votre cerveau est-il en mode « faire » ou en mode « essai » ? Vraisemblablement en mode « faire » ! Au lieu de faire demi-tour, vous recherchez certainement d'autres toilettes, voire même s'il le faut utiliser celles des dames !

Exercice 2 : Vous vous êtes sectionné un doigt avec un ustensile de cuisine, le sang coule à flot et vous vous mettez à la recherche d'un pansement. Mode « essai » ou mode « faire » ? Vous essayez de trouver ou vous êtes prêt à prendre n'importe quoi pourvu que le sang cesse de couler ?

Condamnons l'interrupteur !
Faites ce genre d'exercice chaque jour et posez-vous aussi souvent que possible la question : « Suis-je actuellement en mode faire ou en mode essai. ». Petit à petit vous comprendrez le processus, et à moins d'assumer une certaine paresse voire une totale nonchalance vous condamnerez définitivement l'interrupteur de votre cerveau sur le mode « faire » et réalisez tellement de chose que vous vous surprendrez vous-même !


L'humanité est divisée en trois catégories :
ceux qui ne peuvent bouger, ceux qui peuvent bouger, et ceux qui bougent

L'appel de février 1954

Publié le 22/01/2008 à 12:00 par nltours
L'appel de février 1954
Le 1er février 1954, une femme est morte de froid sur un trottoir parisien. L’abbé Pierre appelle tous les Français à "une insurrection de la bonté". Son cri d’alarme permet de récolter 500 millions de francs et 2 000 tonnes de dons en nature.

L’abbé Pierre souhaite régler le problème des mal-logés, dans l’urgence mais surtout à long terme. En 1954, de nombreuses personnes sont obligées de dormir dans des stations de métro. L’abbé Pierre leur rend visite et s’engage à construire des logements sociaux
.


Dans les années 1990 et 2000, malgré la maladie et son âge avancé, l’abbé Pierre continue le combat. Il manifeste aux côtés de mal-logés et des sans-papiers. Cet engagement, jusqu’à épuisement de ses forces.

Le 22 janvier 2007, l'une des personnalités les plus aimées des Français nous quittait. L’abbé Pierre. Né en 1912 dans une famille catholique pieuse de Lyon, l'abbé Pierre fut prêtre, résistant, et homme politique. Il est avant tout connu pour avoir fondé les compagnons d'Emmaüs, association d'aide aux plus démunis, en 1949
.



Jean-Baptiste Legrand, fondateur de l'association "Les enfant de Don Quichotte", déclare qu'il faut "reprendre le combat" de l'abbé Pierre "pour que les gens comprennent, pour que les gens s'indignent, pour sauver les personnes qui meurent sur les trottoirs".

TRAVAILLER PLUS POUR GAGNER PLUS (?)

Publié le 21/01/2008 à 12:00 par nltours
TRAVAILLER PLUS POUR GAGNER PLUS (?)

TRAVAILLER PLUS POUR GAGNER PLUS (?)

A l'heure où tout le monde cherche à obtenir une meilleure qualité de vie via - entre autres - une augmentation du pouvoir d'achat, le débat est lancé quant aux opportunités qui permettent de progresser professionnellement et d'augmenter ses revenus. Quelles sont les solutions ? Concrètement : comment s'y prendre pour gagner plus ?

Gagner plus pour consommer plus !
Lorsque l'on écoute nos amis, collègues de travail, famille, - disons l'opinion (quasi) générale -, nous entendons que la vie est de plus en plus difficile, que les gens sont « tous fauchés » (et endettés), de manière générale nous entendons que « les temps sont durs ».

Nous n'allons certainement pas contester ces éléments, bien que nous ne pouvons nous empêcher de faire remarquer qu'au-delà des dettes et de certaines difficultés à boucler les fins de mois, nous sommes avant tout une société de consommateurs. La tendance générale de notre société tendrait à affirmer que le bonheur passe par l'accumulation de biens matériels.

Que cette « doctrine » soit louable ou pas n'est pas la question, par contre l'effet - sans doute - positif de tout cela est que la classe moyenne jouit aujourd'hui d'un relatif confort. On a beau être fauché ou au chômage, chaque ménage possède : une voiture, des téléphones portables, une Playstation, une connexion Internet, une télévision, un lecteur DVD, etc.
Bon, est-ce que tout cela fait le bonheur ? Probablement pas, mais nous ne pouvons nier qu'en termes de confort et de loisirs, les sociétés - allez, disons-le - des pays riches sont extrêmement bien avancés !

Augmenter sa qualité de vie
Que nous vivions dans une société de consommation n'est pas un problème en soi, d'ailleurs nous venons de citer certains éléments positifs. Le problème peut se poser quand on veut - légitimement - se donner l'impression d'avancer ou - dit autrement - de récolter des fruits, des satisfactions, de son travail quotidien). Un jour on espère changer de voiture, déménager dans une maison plus grande, plus confortable (quand les enfants grandissent trop vite), changer le salon (qui date de 20 ans), partir plus souvent en voyage, etc.

Et là, les ressources ne sont pas toujours suffisantes ! Certains politiques ont récemment développé l'idée géniale : « travailler plus pour gagner plus ». Etant nous-mêmes directement concernés par le développement humain, l'accroissement des compétences via de la formation et du coaching, nous pouvons affirmer que les choses ne sont pas si simples. Bon, en remettant les choses dans leur contexte, certains discours sont plus souvent de « slogan de campagnes » visant à sensibiliser un électorat populaire.

Nous sommes donc plus que d'accord avec le sociologue Edgar Morin lorsqu'il dit que « ce slogan est à l'opposé de l'évolution historique des sciences et de la technologie qui permet aujourd'hui de travailler moins et de gagner plus. C'est en allant dans le sens de l'Histoire qu'on pourra introduire les réformes de civilisation et juguler le chômage ».


Travailler plus pour gagner plus est à l'opposé de l'évolution historique des sciences et de la technologie qui permet aujourd'hui de travailler moins et de gagner plus.

En développant l'idée d'Edgar Morin, il semblerait normal que le progrès tende à ce qu'on gagne plus en travaillant autant (ou de gagner autant en travaillant moins). Cela est possible grâce au progrès : le développement d'outils de plus en plus performants, et de techniques de production de plus en plus affutées permettent de gagner en efficacité et de produire autant (voire plus) dans un lap de temps plus restreint. Malheureusement - et c'est le bémol de ce qui était sensé être un progrès à partager par tous -, ce modèle ne profite en général qu'aux entreprises et leurs actionnaires qui préfèrent se partager de colossaux bénéfices plutôt que de les partager avec leurs employés. Cela est déplorable mais - malgré les pressions des syndicats - cela a peu de chance d'évoluer dans le futur ...

Des solutions concrètes pour gagner plus ?
Nous préférons parler de « vivre mieux » plutôt que de gagner plus. Car si le but est d'avoir « un palais » et de vivre dans le luxe, il va falloir envisager un autre système que celui qui donne une valeur en euro à une heure de travail où à un moment donné il risque de ne plus avoir assez d'heures dans la journée, et surtout que chaque heure supplémentaire va entraîner d'autres soucis tels que l'éduction des enfants, le sacrifice sur des loisirs, la détérioration de sa sante, etc.

Monter son entreprise est donc une solution : plusieurs options existent pour cela, comme par exemple la franchise (pour ceux qui n'ont pas d'idée et/ou qui souhaite un concept éprouvé, « clé sur porte ») ou de travailler en freelance pour une entreprise (dans la vente par exemple). Cette dernière solution est intéressante pour ceux qui n'ont pas de capital énorme pour monter une entreprise.

Il existe naturellement d'autres solutions que de monter son entreprise. Certains obstacles (comme travailler beaucoup au début, un régime de taxation différent, ou le manque de conviction en ses capacités d'entreprendre) peuvent rebuter plus d'un individu. Dans ce cas, il faudra atteindre les « meilleures places » dans son entreprise ou viser un poste qui paie plus (ou qui offre plus d'avantages), cela peut s'obtenir par du travail, des efforts, et plus que probablement par un développement de ses compétences via de la formation professionnelle. Tout n'est pas si facile, par contre tout est envisageable pour celui qui veut s'en donner les moyens !

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