Reflexion
Posté le 21.03.2008 par nltours
L'histoire du petit Didier .......
Le petit Didier déménage à la campagne et achète un âne à un vieux fermier pour 100 Euros. Le fermier doit livrer l'âne le lendemain mais justement, le lendemain... - Désolé fiston, mais j'ai une mauvaise nouvelle: l'âne est mort. - Bien alors, rendez-moi mon argent. - Je ne peux pas faire ça. J'ai déjà tout dépensé.. - OK alors, vous n'avez qu'à m'apporter l'âne. - Qu'est-ce que tu vas faire avec? - Je vais le faire gagner par un tirage au sort à une tombola. - Tu ne peux pas faire tirer un âne mort! - Certainement que je peux. Je ne dirai à personne qu'il est mort. Dans sa situation, le fermier se dit qu'il ne peut pas vraiment refuser. Il amène donc l'âne au petit Didier. Un mois plus tard, il revient voir le petit Didier : - Qu'est devenu mon âne mort ? - Je l'ai fait tirer au sort. J'ai vendu 500 billets à 2 euros: ça m'a fait une recette de 1.000 !!!!!!!! - Et personne ne s'est plaint ? - Seulement le gars qui a gagné. Ça fait que je lui ai rendu ses 2 euros.... Didier a vieilli et est devenu ministre des finances... et, pour gagner plus, il est toujours entouré d’ânes.
Qu'on se le dise !!
Posté le 27.02.2008 par nltours

Le seul survivant d'un naufrage a été
emporté par les vagues sur une petite
île déserte.
Seul, découragé, il prie tous les
jours pour que quelqu'un vienne le
sauver.
Mais l'horizon n'est qu'une ligne
bleue, désespérément bleue...
Pour ne pas mourir de faim, l'homme
chasse. Pour se mettre à l'abri, il décide
de construire une méchante hutte à l'aide
de longues feuilles de bananiers
séchées.
Après une semaine de travail assidu,
son abri de fortune tient à peu près
debout.
Fier de son ouvrage, il part à la
chasse, mais à la mi-journée, un orage
effroyable le surprend et il revient en
courant vers sa hutte.
Trop tard ! Elle a pris la foudre et
le feu la consume...
A genoux sur la plage, l'homme hurle
sa détresse : "Mon Dieu, comment
peux-tu me faire ça ?". Puis, anéanti
par la fatigue et la colère, il
s'endort sur le sable.
Très tôt, le lendemain matin, il est
réveillé par un bruit sourd... un moteur...
Il bondit sur ses jambes : un cargo
approche de son île ! Ça y'est il est
sauvé ! Une fois sur le bateau, le
capitaine lui rend visite dans sa
cabine. Alors le naufragé lui demande :
- Comment saviez-vous que je me
trouvais ici ?
- Nous avons vu votre signal de
fumée.
La vie nous confronte tous
quotidiennement à une série de grandes
opportunités brillamment déguisées en
situations qui semblent impossibles.
Une bosse sur votre chemin peut être
considérée comme un obstacle, mais elle
peut être aussi une nouvelle chance, un
levier...
Posté le 25.02.2008 par nltours

Selon Benjamin Franklin, l'humanité est partagée en trois catégories de personnes : il y a ceux qui ne peuvent bouger, ceux qui peuvent bouger, et ceux qui bougent. On pourrait résumer cela en disant qu'il y en a certains qui font et d'autres qui observent.
Les deux modes de notre cerveau
Pourquoi certaines personnes sont - comme on le dit - actives, tandis que d'autres subissent les événements de la vie ? Cela s'explique - et il n'y a absolument rien d'intellectuel là dedans - par le fait que certains ont appris à maîtriser la puissance de leur cerveau et d'en contrôler ses directives. Comment ? Tout simplement en ayant assimilé les deux modes essentiels de notre cerveau, aussi puissant que les touches on/off d'un appareil électrique, ces modes sont « do » or « try ». En français : le mode « faire » et le mode « essai ».
Les personnes dites actives ont souvent leur cerveau activé sur le mode « do », les personnes qu'on appelle proactive ont leur cerveau en permanence activé sur le mode « do » ! C'est la raison pour laquelle certains accomplissent davantage de choses que d'autres.
Mais quid du mode « try » ? L'essai sous-entend un mouvement, une tentative, voire un progrès, ou au minimum quelque chose de positif. Puisque nous n'avons jamais parlé de mode « off », en quoi donc le mode « try » peut s'avérer négatif ou signifier une certaine passivité ? Tout simplement parce que l'être humain est parfois plus futé qu'on ne l'imagine ...
« Je vais essayer »
Nous avons un jour entendu une définition du terme « essayer » qui nous a fait beaucoup rire :
« Essayer, c'est ne rien faire en faisant beaucoup de bruit »
En effet, lorsque nous disons que l'être humain est parfois futé, c'est parce qu'il est passé maître dans l'art d' « intellectualiser » sa passivité. Nous constatons qu'en ce qui concernes les choses - principalement les tâches pas toujours agréables - que les gens savent devoir faire, - comme par exemple le fait de chercher du travail pour ceux qui ont au chômage, nettoyer la voiture, réaliser un dossier, etc. - nous aurons très rarement comme réponse : « Non je n'ai pas envie de le faire ». Pourquoi ? Tout simplement parce qu'une telle affirmation serait trop brutale. Alors on nuance, on tempère, mais on final : on ne fait rien !
Cela nous rappelle l'excellente publicité pour les frites McCain : « C'est ceux qui en parlent le moins qui en mangent le plus ! », cela nous rappelle notre excellente définition : « Essayer c'est ne rien faire (ne rien manger) en faisant beaucoup de bruit (blablabla) ! »
Enclencher le mode « do »
Notre cerveau, avec son million de milliards de connexions, est tellement complexe qu'il en faut beaucoup plus que le fait d'enclencher un simple interrupteur pour passer d'un mode à l'autre. Plutôt que de passer un scanner et d'analyser notre cortex à l'aide de spécialistes, nous gagnerons du temps à analyser nous-mêmes certaines situations au quotidien. Après une observation minutieuse de nos comportements ainsi que de nos gestes, nous serons capables de sentir si nous sommes en mode « essai » ou en mode « faire ». Nous utiliserons ensuite les sensations du mode « faire » pour apprendre à devenir quelqu'un de proactif, c'est-à-dire quelqu'un de performant qui fait les choses plutôt que de les observer, voire même de les subir.
Exercice 1 :
Vous êtes assis à une réunion, quand soudain l'envie vous prend d'aller aux toilettes ... vous patientez jusqu'au supportable, et enfin vous vous levez pour vous diriger vers les toilettes les plus proches. Arrivé devant la porte des WC, vous lisez « les toilettes sont indisponibles ». Naturellement vous faites demi-tour, allez vous rassoir et vous dites : « Bah j'aurais essayé » ... C'est bien comme cela que vous réagiriez n'est-ce pas ? Non ? Tiens donc ... A votre avis, à ce moment là, votre cerveau est-il en mode « faire » ou en mode « essai » ? Vraisemblablement en mode « faire » ! Au lieu de faire demi-tour, vous recherchez certainement d'autres toilettes, voire même s'il le faut utiliser celles des dames !
Exercice 2 :
Vous vous êtes sectionné un doigt avec un ustensile de cuisine, le sang coule à flot et vous vous mettez à la recherche d'un pansement. Mode « essai » ou mode « faire » ? Vous essayez de trouver ou vous êtes prêt à prendre n'importe quoi pourvu que le sang cesse de couler ?
Condamnons l'interrupteur !
Faites ce genre d'exercice chaque jour et posez-vous aussi souvent que possible la question : « Suis-je actuellement en mode faire ou en mode essai. ». Petit à petit vous comprendrez le processus, et à moins d'assumer une certaine paresse voire une totale nonchalance vous condamnerez définitivement l'interrupteur de votre cerveau sur le mode « faire » et réalisez tellement de chose que vous vous surprendrez vous-même !
L'humanité est divisée en trois catégories :
ceux qui ne peuvent bouger, ceux qui peuvent bouger, et ceux qui bougent
Posté le 22.01.2008 par nltours
Le 1er février 1954, une femme est morte de froid sur un trottoir parisien. L’abbé Pierre appelle tous les Français à "une insurrection de la bonté". Son cri d’alarme permet de récolter 500 millions de francs et 2 000 tonnes de dons en nature.
L’abbé Pierre souhaite régler le problème des mal-logés, dans l’urgence mais surtout à long terme. En 1954, de nombreuses personnes sont obligées de dormir dans des stations de métro. L’abbé Pierre leur rend visite et s’engage à construire des logements sociaux.
Dans les années 1990 et 2000, malgré la maladie et son âge avancé, l’abbé Pierre continue le combat. Il manifeste aux côtés de mal-logés et des sans-papiers. Cet engagement, jusqu’à épuisement de ses forces.
Le 22 janvier 2007, l'une des personnalités les plus aimées des Français nous quittait. L’abbé Pierre. Né en 1912 dans une famille catholique pieuse de Lyon, l'abbé Pierre fut prêtre, résistant, et homme politique. Il est avant tout connu pour avoir fondé les compagnons d'Emmaüs, association d'aide aux plus démunis, en 1949.
Jean-Baptiste Legrand, fondateur de l'association "
Les enfant de Don Quichotte", déclare qu'il faut "reprendre le combat" de l'abbé Pierre "pour que les gens comprennent, pour que les gens s'indignent, pour sauver les personnes qui meurent sur les trottoirs".
Posté le 21.01.2008 par nltours
TRAVAILLER PLUS POUR GAGNER PLUS (?)
A l'heure où tout le monde cherche à obtenir une meilleure qualité de vie via - entre autres - une augmentation du pouvoir d'achat, le débat est lancé quant aux opportunités qui permettent de progresser professionnellement et d'augmenter ses revenus. Quelles sont les solutions ? Concrètement : comment s'y prendre pour gagner plus ?
Gagner plus pour consommer plus !
Lorsque l'on écoute nos amis, collègues de travail, famille, - disons l'opinion (quasi) générale -, nous entendons que la vie est de plus en plus difficile, que les gens sont « tous fauchés » (et endettés), de manière générale nous entendons que « les temps sont durs ».
Nous n'allons certainement pas contester ces éléments, bien que nous ne pouvons nous empêcher de faire remarquer qu'au-delà des dettes et de certaines difficultés à boucler les fins de mois, nous sommes avant tout une société de consommateurs. La tendance générale de notre société tendrait à affirmer que le bonheur passe par l'accumulation de biens matériels.
Que cette « doctrine » soit louable ou pas n'est pas la question, par contre l'effet - sans doute - positif de tout cela est que la classe moyenne jouit aujourd'hui d'un relatif confort. On a beau être fauché ou au chômage, chaque ménage possède : une voiture, des téléphones portables, une Playstation, une connexion Internet, une télévision, un lecteur DVD, etc.
Bon, est-ce que tout cela fait le bonheur ? Probablement pas, mais nous ne pouvons nier qu'en termes de confort et de loisirs, les sociétés - allez, disons-le - des pays riches sont extrêmement bien avancés !
Augmenter sa qualité de vie
Que nous vivions dans une société de consommation n'est pas un problème en soi, d'ailleurs nous venons de citer certains éléments positifs. Le problème peut se poser quand on veut - légitimement - se donner l'impression d'avancer ou - dit autrement - de récolter des fruits, des satisfactions, de son travail quotidien). Un jour on espère changer de voiture, déménager dans une maison plus grande, plus confortable (quand les enfants grandissent trop vite), changer le salon (qui date de 20 ans), partir plus souvent en voyage, etc.
Et là, les ressources ne sont pas toujours suffisantes ! Certains politiques ont récemment développé l'idée géniale : « travailler plus pour gagner plus ». Etant nous-mêmes directement concernés par le développement humain, l'accroissement des compétences via de la formation et du coaching, nous pouvons affirmer que les choses ne sont pas si simples. Bon, en remettant les choses dans leur contexte, certains discours sont plus souvent de « slogan de campagnes » visant à sensibiliser un électorat populaire.
Nous sommes donc plus que d'accord avec le sociologue Edgar Morin lorsqu'il dit que « ce slogan est à l'opposé de l'évolution historique des sciences et de la technologie qui permet aujourd'hui de travailler moins et de gagner plus. C'est en allant dans le sens de l'Histoire qu'on pourra introduire les réformes de civilisation et juguler le chômage ».
Travailler plus pour gagner plus est à l'opposé de l'évolution historique des sciences et de la technologie qui permet aujourd'hui de travailler moins et de gagner plus.
En développant l'idée d'Edgar Morin, il semblerait normal que le progrès tende à ce qu'on gagne plus en travaillant autant (ou de gagner autant en travaillant moins). Cela est possible grâce au progrès : le développement d'outils de plus en plus performants, et de techniques de production de plus en plus affutées permettent de gagner en efficacité et de produire autant (voire plus) dans un lap de temps plus restreint. Malheureusement - et c'est le bémol de ce qui était sensé être un progrès à partager par tous -, ce modèle ne profite en général qu'aux entreprises et leurs actionnaires qui préfèrent se partager de colossaux bénéfices plutôt que de les partager avec leurs employés. Cela est déplorable mais - malgré les pressions des syndicats - cela a peu de chance d'évoluer dans le futur ...
Des solutions concrètes pour gagner plus ?
Nous préférons parler de « vivre mieux » plutôt que de gagner plus. Car si le but est d'avoir « un palais » et de vivre dans le luxe, il va falloir envisager un autre système que celui qui donne une valeur en euro à une heure de travail où à un moment donné il risque de ne plus avoir assez d'heures dans la journée, et surtout que chaque heure supplémentaire va entraîner d'autres soucis tels que l'éduction des enfants, le sacrifice sur des loisirs, la détérioration de sa sante, etc.
Monter son entreprise est donc une solution : plusieurs options existent pour cela, comme par exemple la franchise (pour ceux qui n'ont pas d'idée et/ou qui souhaite un concept éprouvé, « clé sur porte ») ou de travailler en freelance pour une entreprise (dans la vente par exemple). Cette dernière solution est intéressante pour ceux qui n'ont pas de capital énorme pour monter une entreprise.
Il existe naturellement d'autres solutions que de monter son entreprise. Certains obstacles (comme travailler beaucoup au début, un régime de taxation différent, ou le manque de conviction en ses capacités d'entreprendre) peuvent rebuter plus d'un individu. Dans ce cas, il faudra atteindre les « meilleures places » dans son entreprise ou viser un poste qui paie plus (ou qui offre plus d'avantages), cela peut s'obtenir par du travail, des efforts, et plus que probablement par un développement de ses compétences via de la formation professionnelle. Tout n'est pas si facile, par contre tout est envisageable pour celui qui veut s'en donner les moyens !
Posté le 09.12.2007 par nltours

"Pour devenir cadre supérieur dans une
importante entreprise de conseil en
marketing, j'ai suivi un cursus
universitaire assez long, complété par
une formation de deux ans, dispensée
par la société qui m'embauche.
Je pensais qu'après mes cours à la
faculté, cette formation serait une
formalité. Je me suis trompé : c'est là
que j'y ai appris la chose la plus
importante.
Pour clore le stage, l'enseignant
nous avait donné un contrôle avec 5
questions. J'étais un "apprenant"
studieux et j'ai répondu en un éclair
aux quatre premières...J'ai buté sur la
dernière : "Quel est le prénom de la
dame qui nettoie nos locaux le soir ?"
C'était certainement une
plaisanterie... Comment une telle
question pouvait-elle figurer dans un
questionnaire aussi sérieux et
déterminant pour la suite de nos
carrières ? J'avais déjà croisé cette
femme plusieurs fois dans les couloirs.
Elle était petite, brune, affichait une
cinquantaine plutôt pimpante. Mais je
n'ai jamais su son nom. J'ai donc
laissé un espace vierge sur le papier,
là où j'aurais dû rédiger ma réponse.
Avant que le temps imparti pour ce
contrôle ne prenne fin, j'ai levé la
main pour poser une question : "la
dernière question comptera-t-elle dans
la note finale" ?
- Absolument répondit l'enseignant,
avec un sourire en coin.
Puis il ajouta : "Au cours de vos
carrières, vous serez amené à rencontrer
de nombreuses personnes. Ils sont tous
importants, ils ont tous un rôle à
jouer dans vos vies professionnelles.
Ils méritent votre attention, même si
tout ce que vous leur donnez est un
sourire ou un bonjour.
Cette année là, j'ai validé ma
formation en dépit de la dernière
question, parce que j'avais répondu
juste aux quatre autres. Mais je n'ai
jamais oublié la leçon. J'ai aussi
appris que le nom de la femme de ménage
était Marie."
"Sois toujours le premier à dire
bonjour."
H. Jackson Brown
"
On s'intéresse à ses membres comme
parties de son corps, pourquoi pas aux
hommes comme parties de l'humanité ?"
Dalaï Lama
Posté le 10.11.2007 par nltours
La bible et la voiture de sport
Le jeune Alban de R. était sur le
point d'obtenir son diplôme
d'université. Fils de bonne famille, il
espérait que son père lui offre cette
magnifique voiture de course rouge
qu'il admirait depuis des mois dans la
vitrine du concessionnaire.
Comme la date de remise des diplômes
approchait, il dit à son père qu'il
désirait vraiment cette voiture. Le
matin du jour J, Monsieur de R.
convoqua son fils dans son bureau.
- Mon fils, aujourd'hui plus que tout
autre, je veux te dire que je t'aime et
que je suis fier de toi.
Et il déposa dans la main d'Alban une
boîte entouré d'un papier cadeau.
Alban arracha le papier... la boîte ne
contenait qu'une bible. Le jeune
diplômé était hors de lui.
- Avec tout l'argent que vous avez,
vous ne trouvez qu'une vulgaire Bible à
m'offrir !
Il lança le livre saint au visage de
son père puis sortit du bureau en
claquant la porte.
Plusieurs années passèrent. Alban fit
honneur à son diplôme et devint un
brillant businessman. Il vivait dans
une belle demeure avec sa femme et ses
deux enfants. Il n'avait pas revu son
père depuis l'incident de la Bible. Il
réalisa qu'il était vieux et seul et
que, peut être, il devrait aller lui
rendre visite.
Mais avant même qu'il n'organise un
rendez-vous, il reçut un télégramme lui
indiquant que son père venait de
mourir. Alban devait venir
immédiatement pour s'occuper de la
succession.
Quand il débarqua chez son père, il
fut soudain emplit d'une profonde
tristesse. Il était un peu tard pour
regretter, mais il aurait aimé dire au
revoir à celui qui l'avait mis au monde.
La mort dans l'âme, il se rendit dans
le bureau et commença à chercher les
papiers importants de son père. Là, au
fond d'un tiroir, sa main rencontra une
boite. Alban la reconnut aussitôt et
l'ouvrit. La Bible était comme neuve.
Une larme coula sur le visage du jeune
héritier quand il tourna les premières
pages du livre. Soudain, une petite clé
s'échappa de la reliure. Sur la
tranche, Alban remarqua le nom du
concessionnaire et celui de la voiture
qu'il avait tant désirée.
Ces mots avaient étaient ajoutés
par son père :
"payée, prête à être utilisée..."
Et vous, combien de fois avez-vous
raté des moments importants de votre
vie sous prétexte qu'ils ne vous
étaient pas présentés dans un beau
papier ?
Parfois, il faut savoir déceler la vérité
derrière les apparences et accepter, tout
simplement, ce que la vie est prête à
vous donner... Qui sait, elle vous a peut
être réservé un fabuleux cadeau ?
"Qu'importe le flacon pourvu qu'on
ait l'ivresse"
Alfred de Musset
"L'amour se passe de cadeaux, mais
pas de présence."
Félix Leclerc
Posté le 14.10.2007 par nltours
Posté le 24.09.2007 par nltours/partners
Envie d'avoir envie
Qu'est-ce qui anime un individu (ou un groupe) ? Qu'est-ce qui fait que ce dernier est performant ou pas ? Avoir des objectifs ? Certes. Ceci dit, comment est-ce possible de perdre ses objectifs de vue pendant qu'on est sensé être en train de les atteindre ? Avez-vous aussi ces moments de faiblesses, ces moments vous vous dites : « Bon sang, je n'ai pas compris ce qui s'est passé ! »
Règle n°1 -
être prêt au moment M
La préparation est la première condition pour espérer quelconque succès. Le jour du match, le jour de l'entretien d'embauche, le jour d'un RDV avec un client important, bref le jour pointé dans votre calendrier comme étant votre prochain événement important.
Les grands champions considèrent chaque lendemain comme étant un rendez-vous important. C'est la raison pour laquelle, certains dans ce monde semblent avoir constamment une longueur d'avance sur tous les autres. Naturellement cette denrée exceptionnelle représente un peu « l'élite » dans différents domaines spécifiques.
Les grands champions considèrent chaque lendemain comme étant un rendez-vous important
Avant d'arriver à ces hauts niveaux de performance et de pouvoir prétendre au titre de « champion », franchissons les étapes intermédiaires au succès. La prochaine étape consiste à être prêt pour le prochain grand rendez-vous.
Règle n°2 -
les grands champions restent tout le temps concentrés
Quel que soit l'objectif à atteindre, il est probable qu'un « rendez-vous » ressemble à un autre. Un sportif joue son match chaque semaine, un représentant commercial visite des clients tous les jours, un manager gère ses équipes chaque jour également. Le danger est naturellement de tomber dans une forme de routine, car si les jours se suivent ... ils ne se ressemblent pas !
Les grands champions se remettent à chaque fois en condition « le jour du match », parce qu'ils savent que le contexte sera différent, la forme et l'inspiration du moment est aussi un facteur variable. Bref, chaque « match » est à jouer . et à gagner !
Le meilleur moyen d'échouer lors d'un « rendez-vous important » est de se présenter comme si la tâche était aussi banale que de faire du triage ou « de simples extensions de routine ». NON ! Il s'agit d'un moment de vérité : « êtes-vous prêt à viser plus loin ? » La réponse se trouve dans la façon dont vous avez géré votre dernier « rendez-vous ».
Règle n°3 -
envie d'avoir envie
Beaucoup sont surpris d'échouer alors qu'ils avaient, à priori, les qualités pour réaliser de meilleures performances. Un vendeur sûr de lui manque une vente (par rapport à un produit qu'il maîtrise sur le bout des ongles !), une équipe supposée être plus forte que son opposant échoue lamentablement, ... Tous les jours nous avons des exemples incroyables se produisant au nez et à la barbe « des plus beaux », « des plus forts » ...
Qu'est-ce qui fait la différence ? Probablement une question d'envie, et cela ne s'improvise pas ! On voit des individus pleins de talents malmenés pendant une confrontation (dans quel que domaine que ce soit, sportif ou professionnel) se rebiffer, se remotiver, mais rien n'y fait. Quand l'ascendant psychologique est pris (par l' « opposant »), il est très difficile - voire impossible - de reprendre la main.
Cet ascendant psychologique fait également partie de la préparation. A ce titre, un chanteur très populaire nous parlait de « l'envie d'avoir envie ». Nous pensons à ce propos qu'il existe une mise en condition - pour certains il s'agit d'une hygiène de vie - qui nous permet de commencer l'ouverture des débats avec un coup d'avance.
Envie d'avoir envie, c'est une mise en condition permanente que s'imposent les champions, et qui leur permet d'avoir le couteau entre les dents (ou les crocs bien aiguisés) avant chaque rendez-vous important.
Un mot aux managers, coachs, ou chefs d'équipe : rassemblez ce genre d'éléments dans vos équipes, et vous dépasserez à coup sûr tous les sommets !
Règle n°4 -
même les champions connaissent l'échec
Eh oui, nul n'est invincible ... et les champions le savent ! Comme dirait l'autre « ce qui ne me tue pas me rend plus fort », si cela pouvait s'avérer vrai, imaginez quels « géants » nous serons amenés à rencontrer dans nos parcours respectifs. Et pourtant, ces « géants », vous et nous les rencontrons un jour ou l'autre. Ces gens qui pourtant nous sembles « invincibles » ont connu d'innombrables échecs, souvent beaucoup plus que n'importe qui d'autre.
Leur secret est le suivant : ils apprennent de leurs échecs. Qu'est-ce qui a fait que cela ne s'est pas passé comme prévu ? Comment fut ma préparation ? Avais-je anticipé la tactique de l'adversaire / l'objection du client / l'épreuve soumise par le recruteur ? Que me manque-t-il dans mes aptitudes / attitude / compétences / réflexes pour faire mouche au prochain rendez-vous ?
L'envie d'avoir envie, c'est être impatient à faire les réglages qui s'imposent, et à les éprouver au plus vite pour atteindre de nouveaux succès !
Posté le 10.09.2007 par nltours/partners
C'est le moment ou jamais !
Ca y est c'est la rentrée ! Tous nos collègues sont maintenant rentrés de vacances, les équipes (complètes) se reforment à tous les niveaux dans les entreprises. Nos enfants sont, eux aussi, rentrés à l'école. Bref, les choses bougent (ou re-bougent) un peu partout, cela est évident. Plaçons-nous dès à présent en pôle position sur le chemin de nos futurs accomplissements !
Un rendez-vous à ne pas manquer
Un peu à l'image d'un pilote de formule 1 qui fait les réglages sur sa monoplace à quelques jours du Grand Prix, il est important que nous aussi fassions nos réglages. Nous souhaitons tous avoir plus de succès, la santé, l'argent, et la reconnaissance. Le début du mois de septembre est donc capital en matière de stratégie et de tri des priorités.
Le risque, finalement, est de conserver le rythme des vacances - généralement moins effréné que de coutume (sauf si vous travaillez comme animateur au Club Med) - et de louper des opportunités de bien se placer, de donner un coup de boost à sa carrière.
Que faire concrètement ?
Une question nous a récemment été posée : « que faut-il faire pour bien gagner sa vie ? » Ce climat de « rentrée » est propice à ce que nous donnons une réponse concise à cette excellente question : « Pour bien gagner sa vie, il faut faire ce que vous aimez faire ».
La réponse peut paraître « bateau », nous allons donc développer et définir ce que nous entendons par « ce que vous aimez faire » : si vous gagnez 1 million d'euros à la loterie, quel métier exerceriez-vous ? Si c'est déjà le métier que vous faites, vous êtes sur la bonne voie. Si pas, vous connaissez déjà le chemin qui mène vers le métier de vos rêves : expériences, études, et formations ... ET volonté !
Certains pourraient nous rétorquer : « J'adore mon job, mais ce n'est pas pour autant que je gagne ma vie autant que je le souhaiterais ». Si cela est votre cas, nous pouvons affirmer que vous avez aujourd'hui toutes les cartes en main pour avoir plus de succès. Si vous êtes réellement passionnés par ce que vous faites, vous devez probablement avoir un minimum de connaissances dans votre domaine d'activité. Quelle que soit votre profession, il y a probablement des personnes qui vous sont supérieurs en termes de responsabilités (vos leaders peut-être ?) et/ou qui ont d'autres aptitudes. Il y a également de fortes probabilités que ces derniers reçoivent un meilleur salaire en compensation de ce qu'ils accomplissent. Comment faire pour prendre leur place nous direz-vous ? C'est simple : prouver que vous avez les compétences ! Et si vous ne les avez pas ? La fée Clochette ne fera rien pour vous, c'est à vous de développer de nouvelles compétences, via un mentor, un coach, ou un cycle de formation. Notez que les bouquins et autres programmes de e-learning, bien que pouvant être efficaces, ne remplaceront jamais le contact direct avec un expert ou avec des gens qui ont des aptitudes qu'ils peuvent transmettre.
On le sait, et pourtant ...
Vous arrive-t-il, à vous aussi, d'avoir souvent recours aux excuses ? Si c'est le cas rassurez-vous, c'est tout à fait normal ! Contrairement aux idées reçues, avoir recours aux excuses peut être un élément déclencheur. En effet, le point commun entre tous ceux qui ont souvent recours aux excuses est qu'ils connaissent tous les raisons de leurs échecs, et qui - bizarrement - s'en servent pour expliquer pourquoi ils n'accomplissent pas ce qu'ils rêvent de faire.
« Je ne suis pas assez bon(ne) » ; « Je n'ai pas le temps de faire ça » ; « Je ne suis pas assez organisé(e) » ; « Je suis trop vieux / vieille (ou trop jeune) » ; « Je n'aime plus ce que je fais » ; « Le fait de ne pas être bilingue m'handicape fortement » ; « Suivre une formation coûte trop cher » ; etc.
En réalité, nous avons tous les réponses face à nos échecs. Soit nous assumons nos faiblesses (et de grâce, ne nous plaignons plus !), soit nous prenons les résolutions nécessaires pour aller de l'avant, sortir de sa zone de confort, et se dépasser !
Par quoi commencer ?
Définissez (clairement) ce que vous souhaiteriez accomplir ; c'est peut-être déjà très loin, mais référez-vous aux objectifs fixés cette année, car c'est la dernière ligne droite ! Mettez sur papier ce que vous avez fait (ou ce que vous n'avez pas fait) de concret pour atteindre vos objectifs. Et posez-vous la question essentielle étant :
Qu'aurait-il fallu faire, ou que faudra-t-il pour décupler vos résultats ?
Cette question est à ce point essentielle que si vous ne savez pas y répondre, faites-vous coacher ! Si vous faites partie de ceux qui pensent que la formation (et le coaching) coûte cher, voici la formule mathématique qui vous permettra de calculer le tarif exact de votre ignorance : [Revenu annuel espéré - Revenu annuel actuel] * [65 ans "âge de la retraite" - "votre âge"].
Exemple pour un individu de 35 ans qui gagne 1200 EUR net par mois et qui souhaiterais atteindre 2000 EUR net par mois : [24.000 - 14.400] * [65 - 35] =
288.000 EUR, soit le coût exact d'un manque d'aptitude sur une vie !
Evitez cela :
changez le « qu'aurait-il fallu faire » en « que faut-il faire », et passez à l'action dès maintenant !
Ce
blog est hébérgé par centerblog. Créer un blog c'est simple, rapide et gratuit sur centerblog.net !
Signaler un abus