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nltours
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NOTRE ARBRE GENEALOGIQUE S'APPUIE SUR DES RACINES QUI NE MEURENT JAMAIS: LA PASSION ET LE PLAISIR.A+
Catégorie :
Blog Santé
Date de création :
10.02.2006
Dernière mise à jour :
22.07.2008
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FAIRE OU NE PAS FAIRE, TELLE EST LA QUESTION !

Posté le 16.10.2006 par nltours
Selon Benjamin Franklin, l'humanité est partagée en trois catégories de personnes : il y a ceux qui ne peuvent bouger, ceux qui peuvent bouger, et ceux qui bougent. On pourrait résumer cela en disant qu'il y en a certains qui font et d'autres qui observent.




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FAIRE OU NE PAS FAIRE, TELLE EST LA QUESTION !

Posté le 10.11.2006 par nltours
Selon Benjamin Franklin, l'humanité est partagée en trois catégories de personnes : il y a ceux qui ne peuvent bouger, ceux qui peuvent bouger, et ceux qui bougent. On pourrait résumer cela en disant qu'il y en a certains qui font et d'autres qui observent.

fête de la musique

Posté le 21.06.2006 par nltours
C'est l'été et la fête de la musique : c'est génial ...

GERER LES CONFLITS, ÇA S'APPREND.

Posté le 24.10.2006 par nltours
Simples accrochages ou guerres ouvertes, nos relations avec les autres ne sont pas toujours roses. Bien sûr, on préférerait les éviter. Pourtant, les conflits bien gérés peuvent être source d'enrichissement et de progrès personnel.

Le conflit est un miroir qui reflète notre personnalité et notre « capacité » relationnelle.


Discuter calmement ou se taire en ressassant ses griefs, fuir ou au contraire se lancer tête baissée dans l'affrontement... nous avons notre part dans la manière dont le conflit survient ou, tout au moins, dont il se développe. Et donc dans la façon d'y mettre un terme.
Quelle que soit notre manière de réagir, une chose est sûre: un conflit qui dure est un conflit qui pourrit. Il gangrène la relation et rend la résolution du problème de plus en plus compliquée. C'est souvent ce qui provoque ces "hyper conflits" que connaissent des voisins pour une histoire de haie, ou encore des couples qui n'arrivent pas à se séparer et finissent par se déchirer.

Nous avons comme exemple, le cas d'une jolie femme, excellente commerciale qui a fini par démissionner. Si son patron se félicitait de l'avoir dans ses rangs, c'était davantage pour ses atouts physiques que pour ses qualités professionnelles. Se sentant dévalorisée, elle a gardé pour elle ses ressentiments. Peu à peu, leurs relations se sont tendues, jusqu'au clash. Si elle avait osé l'affrontement, si elle avait engagé le dialogue, elle aurait sans doute pu préserver son emploi, tout en se faisant respecter.

La voie royale reste la collaboration: couper la branche qui gêne plutôt que l'arbre.


J-0

Posté le 25.05.2006 par nltours
VIVEMENT DIMANCHE !!!

JOYEUX NOEL

Posté le 24.12.2007 par nltours
L' équipe nltours vous souhaite un JOYEUX NOEL.

L' école des AFFAIRES.

Posté le 19.03.2006 par nltours
L' esprit réseauteurs...,

Des valeurs que nous partageons.
Le marketing relationnel est le business collectif par excellence,

il repose sur des règles et des valeurs fortes qui leur donnent,
dès les premières années de pratique, des repères importants dans le marketing de réseau.


A comme : Amitié

L'essence même du marketing relationnel essentiel pour la réussite de l'équipe.

C comme : Convivialité, plaisir.

3ème mi-temps, déplacements en équipe...
autant de moments qui soudent un groupe.

E comme : Engagement

Se dépasser, aller jusqu'au bout pour ses associés.

Esprit d'équipe-solidarité:
Se mettre au service de ses coéquipiers pour faire avancer l'équipe.

Apprenez à développer des objectifs vraiment motivants qui permettront à votre groupe d'être florissant...

R comme : Respect

Respect des différences sociales,
des différentes peurs et les doutes qui assaillent le distributeur qui en est à ses débuts.

Et aussi : Humilité

Le talent individuel au service de l'équipe.
Partage: partage des émotions sur le terrain,
partage des bons et mauvais moments de la vie en groupe.

L'éléphant qui perdit son oeil

Posté le 20.11.2006 par Christian...
L'éléphant se trouvait au bord d'un ruisseau.
L'eau coulait, claire et transparente.
Il eut envie de boire.
Il se pencha au-dessus de l'eau, trempa sa trompe et... plouf !
"Quoi ! Que ?... mais qu'est-ce que... AAAaaaarrrrggggghh j'ai
perdu mon oeil !" s'écria l'éléphant au comble de la panique.
Effectivement, son oeil droit s'était détaché de son orbite et
était tombé au fond du ruisseau.

Le mastodonte chercha à retrouver son précieux globe.
Il ne vit rien. Très inquiet, il agita sa trompe dans tous les
sens, cherchant à saisir son oeil dans le lit du ruisseau.
Il remua tant et si bien que l'eau devint trouble. Plus il
agitait sa trompe et plus le sable remontait, compromettant ses
chances de retrouver une vue complète.

Soudain, l'éléphant entendit rire à gorge déployée.
Furieux, il releva la tête et vit, sur un rocher au bord de
l'eau, une petite grenouille verte. Elle riait, elle riait...,
la bouche grande ouverte :
- coaAH ! coAH ! coAH ! coAH !...
- Tu trouves ça drôle. J'ai perdu mon oeil et ça te fait rire ?!
- Ce qui est drôle, c'est de voir à quel point tu t'agites.
Calme-toi, tout ira mieux !

L'éléphant, un peu honteux, suivit le conseil de la
grenouille. Il se calma et cessa d'agiter sa trompe.
L'eau redevint calme, peu à peu le sable retomba.
Tout au fond du ruisseau, l'éléphant vit son oeil, intacte.
Il le saisit avec sa trompe, le remit dans son orbite, à sa place.
Sans oublier de remercier la grenouille verte.

Ce petit conte apparemment simpliste renferme une grande sagesse.
L'éléphant perd un oeil et ce n'est pas anodin : cette cécité
soudaine, cette eau troublée, cette agitation, ce désespoir,
c'est ce qui nous arrive lorsque nous perdons pied et que notre
précipitation nous rend aveugles.

Nous sommes momentanément incapables d'intérpréter avec
lucidité ce qui nous entoure. Pour éviter cette désorientation,
il existe une solution : attendre que la situation
s'éclaire, que les nuages noirs se dissipent.

L'INSTINCT EST UNE ...

Posté le 20.04.2007 par nltours
L'instinct est une prison

La proie a peur du prédateur et le prédateur a peur de
la faim et de la mort. C'est ainsi qu'un enfant se garda en
vie quand, errant dans les champs il se retrouva fort loin
du village et qu'un tigre affamé croisa son chemin.

- Si tu veux me manger maintenant, Tigre, tu devras
chasser encore demain.
- Si je te dévore, j'aurai déjà gagné un jour !
- Moi, je peux t'apprendre comment gagner plein d'autres
jours...

Le Tigre rentra alors ses griffes, s'assit et écouta
l'enfant.

- Regarde autour de toi : l'herbe est abondante, les
arbres donnent des fruits à foison. Arrête donc de manger de
la viande et tu ne mourras jamais de faim.

- Mais je suis un viandard, répondit le Tigre. J'ai des
griffes et des crocs. A quoi vont-ils me servir ?

- A te défendre et à défendre ceux qui te sont chers.
- Mais je suis seul et n'ai point de famille ni d'amis.
- Si tu m'épargnes, tu auras gagné un ami.

Le Tigre réfléchit et dit :
-je goûterai l'herbe et les fruits pour te faire plaisir.

Il épargna l'enfant et connut la joie de partager un
repas. Par la suite, il n'eût plus jamais faim
.


Notre instinct est parfois un cruel poison :
nous agissons sans réfléchir, nous hurlons, nous nous mettons
en colère, nous nous vexons, nous prenons la fuite alors
qu'il faudrait se poser et réfléchir aux conséquences de
nos actes impulsifs.

"L'insctinct est une prison dont les plus féroces
attendent d'être délivrés"

LA CHANCE OUI !

Posté le 17.12.2007 par nltours
LA CHANCE OUI, ON PEUT LA CULTIVER !

Dans la vie, il y a ceux à qui tout sourit et d'autres qui semblent nés sous une mauvaise étoile. Du moins, c'est ce que l'on croit, car la chance ne serait pas un don du ciel mais une faculté qui se travaille. Pour la mettre de son côté, il faut la provoquer !

Selon le romancier Eugène Labiche :

Les chanceux sont ceux qui arrivent à tout, les malchanceux sont ceux à qui tout arrive.

Le monde serait-il ainsi divisé en deux clans ? « Non », répond Richard Wiseman, directeur de à l'université de Hertfordshire, en Grande-Bretagne et auteur d'une étude sur le sujet.

Avoir de la chance ne provient ni d'un talent magique ni d'un don divin, mais d'un état d'esprit.

La poisse, ça n'existe pas !
Ce sont nos réflexions, nos sentiments et nos actes qui forgent une partie de notre chance ... ou malchance. Ainsi, la scoumoune, ça n'existe pas ! Notre bonne ou mauvaise étoile viendrait de notre manière de voir les choses. Car même si l'on se considère malchanceux, il ne nous arrive certainement pas plus de tuiles qu'à un autre. Seulement, on se focalise sur les menus désagréments qui émaillent notre quotidien: le bus qui nous passe devant le nez, la machine à café en panne, le ticket de loto perdant... En dressant sans cesse la liste des coups du sort, on finit par ne plus voir ce qui nous arrive de bon. A contrario, « la personne chanceuse est d'un naturel optimiste, ne s'embarrasse pas de ces détails négatifs et se concentre plus volontiers sur ses succès », explique le Dr Wiseman.

Mais, pour avoir de la chance, encore faut-il y croire. « Celle-ci dépend de notre sécurité intérieure » déclare Arlette Garih, psychanalyste à l'hôpital Cochin-Port Royal, à Paris. Celui qui est sûr de lui se dit: « J'ai la baraka, je fonce ! »

Et le Dr Wiseman d'ajouter: « Les chanceux pensent toujours que ça va marcher pour eux et que leur bonne fortune va se poursuivre » Fortes de cette certitude, les personnes qui croient en leur bonne étoile vont de l'avant et n'économisent pas leurs efforts pour parvenir aux buts qu'elles se sont fixés : elles multiplient les démarches, sont sans cesse à l'affût de la moindre occasion, en parlent autour d'elles .

Elle aime mieux les audacieux
Un comportement qui permet de se créer des opportunités en se moquant des risques encourus.

Pour avoir de la chance, il ne faut pas hésiter à se confronter à un éventuel échec

Il faut se dire: « J'essaye et tant mieux si ça marche » C'est un comportement que nous pouvons remarquer au moment des soldes: une personne qui n'a généralement pas de chance, se dit: « Moi, je fais du 38, il est évident que je ne trouverai rien »
Tandis qu'une autre aura repéré la veille ce qui lui plaît, et se rendra dès le premier jour et à la première heure à la boutique. Une attitude qui lui assure d'avoir la chance de trouver ce qu'elle recherche, et tant pis si elle ne trouve rien. » Bref, selon la formule consacrée, la chance sourit bel et bien aux audacieux.

Mais d'où vient le fait que certains croient en leur bonne fortune et d'autres non ?
Pour les psychologues, cette tendance est directement issue de notre enfance. Si chaque fois que l'enfant connaît une déveine, ses parents lui disent : « Tu n'as vraiment pas de chance », cela va finir par lui entrer dans le crâne et il va l'intégrer comme tel. De même qu'un enfant que l'on ne félicite jamais pour ses succès mais à qui l'on pointe les difficultés qu'il a rencontrées pour y arriver, se croira né sous une mauvaise étoile. Arrivé à l'âge adulte, il se conforte dans l'idée qu'il n'a vraiment pas de chance.

Cependant, il est possible de changer cet état d'esprit et d'apprendre à devenir audacieux.

Nous sommes tous chanceux en fin de compte !
Pour conclure sur une note positive, nous dirons que nous sommes tous chanceux si nous : sommes en vie et en bonne santé ; avons un travail (un revenu) ; avons un toit ; mangeons tous les jours à notre faim ; avons accès à l'information ; avons des amis sincères ; avons une femme (/un mari) et des enfants qui nous aiment ; jouissons de quelques biens matériels ; sommes « bien dans sa peau bien dans sa tête » ; avons des projets, des buts, des ambitions ; avons l'espoir ; avons la capacité de changer (d'évoluer) ; .

Nous sommes tous chanceux si nous avons la capacité de croire en son bonheur !

Naturellement, la vie et les contretemps peuvent remettre soudainement en question certains acquis. Mais comme le dit l'adage : « après la pluie vient le beau temps » ... sauf pour celui qui est convaincu avoir « la poisse » ! Car pour celui-là, jamais il ne verra l'éclaircie dans la grisaille. Au contraire ! Ce dernier s'éternisera sur l'épaisseur du nuage !

Par contre, celui qui est convaincu que la chance se provoque verra dans chaque grisaille (chaque moment de doute et de nostalgie), ce petit coin de ciel bleu, prémices de succès futurs ! Les plus audacieux, eux, n'auront même jamais vu ni entendu parler de « grisaille »
.

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