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NOTRE ARBRE GENEALOGIQUE S'APPUIE SUR DES RACINES QUI NE MEURENT JAMAIS: LA PASSION ET LE PLAISIR.A+
Catégorie :
Blog Santé
Date de création :
10.02.2006
Dernière mise à jour :
22.07.2008
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Club Attitude

LES BONNES RESOLUTIONS.

Posté le 01.01.2007 par nltours
« Meilleurs voeux pour la nouvelle année, que celle-ci soit couronnée de succès, que celle-ci vous apporte bonheur, joie, paix et prospérité »

Au début de chaque année nouvelle on entend toujours les messages les plus positifs, un nouvel élan d'enthousiasme, des attentions positives venant de toutes parts. Ce serait extraordinaire si toute l'année tous les gens qui nous entourent resteraient aussi enthousiastes et positifs. Que la boulangère, même au milieu du mois de mars nous souhaite tous ses voeux de bonheur pour nous et notre petite famille, ne serait-ce pas formidable ?

Malheureusement, quelques jours à peine après la Saint Sylvestre tout s'estompe dans une nouvelle routine, et hélas bien souvent l'année nouvelle sera semblable à l'année écoulée, avec ses joies mais aussi ses peines et autres diverses fortunes.

C'est à nous de faire en sorte que l'année nouvelle soit la meilleure de notre existence. Pour cela voici quelques idées de bonnes résolutions à prendre, pour que l'année nouvelle soit la plus riche et la plus prospère de notre existence !


25 idées pour une année riche et prospère :


1. Se fixer un objectif majeur pour cette année
2. Passer à l'action sans tarder
3. Résister à la tentation de remettre au lendemain
4. Mieux gérer son temps
5. Avoir une attitude positive
6. Ne pas/plus perdre son temps pour des choses futiles
7. Passer plus de temps avec sa famille
8. Respecter ses promesses
9. Faire un bilan de santé (alimentation, taux de cholestérol,)
10. Faire des activités sportives
11. Se réconcilier avec un(e) ami(e), un parent ou le conjoint
12. Se ressourcer spirituellement
13. Soutenir une ouvre humanitaire
14. Suivre une nouvelle formation
15. Faire plus de lectures
16. Eviter les excès (alcool, cigarettes, sexe.)
17. Eviter de jurer à tout bout de champs (ou de parler vulgairement)
18. Prendre des vacances ou des moments de détentes
19. Ne pas/plus conjecturer sur autrui
20. Se lever plus tôt et/ou dormir moins tard
21. S'entourer de gens positifs
22. Faire une liste de ses points faibles et les corriger
23. Faire une liste de ses points forts et les améliorer
24. Avoir une attention sur l'environnement (déchets, recyclage,)
25. Améliorer ses relations interpersonnelles (écouter davantage, respecter l'opinion des autres.)


En espérant que ces idées, ces suggestions, vous aideront à prendre de véritables résolutions et de vous y engager le plus fermement possible. N'oubliez pas que pour obtenir de la vie tout ce que vous voulez, vous devez donner à la vie tout ce que vous pouvez lui donner.


Vous venez probablement de remettre vos meilleurs voeux à des centaines de personnes. Ne vous oubliez pas, et mettez dès à présent vos objectifs pour 2007 par écrit car c'est le bon moment !


« La fatalité veut que l'on prenne toujours les bonnes résolutions trop tard »
(Oscar Wilde)



--

LES COMPETENCES NE SUFFISENT PAS

Posté le 17.02.2007 par nltours/Partners
Nous avons vus précédemment les effets néfastes que pouvait avoir une attitude négative. Naturellement il existe plusieurs degrés d'attitudes dites négatives. Quelqu'un de positif, mais qui a par exemple le défaut de souvent remettre au lendemain avant de passer à l'action (bien souvent pour ne rien faire au bout du compte), ou bien à qui il arrive souvent de ne pas respecter ses engagements, a probablement en lui des germes d'éléments négatifs dans son comportement. Le paramètre le plus compliqué à maîtriser dans la croissance d'un individu est le fait que le succès requiert seulement 15% d’aptitudes.

Le succès, c'est 15% d'aptitudes et 85% d'attitude
Pourquoi disons-nous que ce paramètre est difficile à maîtriser ? Tout simplement parce que les 85% d'attitude sont immesurables ! Tout le monde est d'accord de reconnaître qu'il faut un minimum d'aptitudes dans quelque domaine que ce soit. C'est la raison pour laquelle nous passons tous via un enseignement - général ou plus spécifique - et que nous choisissons ensuite une orientation en fonction des compétences que l'on souhaite obtenir. Par la suite, tous ceux qui ont prouvé avoir les compétences - en passant un examen, ou en étant admis de manière plus générale - rencontrent tous des parcours et des fortunes diverses. Est-ce que ceux qui réussissent le mieux sont ceux qui ont le plus de compétences ? Même si on serait enclin de le penser, ce n'est finalement pas si sûr ...

Nous avons vus précédemment les effets néfastes que pouvait avoir une attitude négative. Naturellement il existe plusieurs degrés d'attitudes dites négatives. Quelqu'un de positif, mais qui a par exemple le défaut de souvent remettre au lendemain avant de passer à l'action (bien souvent pour ne rien faire au bout du compte), ou bien à qui il arrive souvent de ne pas respecter ses engagements, a probablement en lui des germes d'éléments négatifs dans son comportement. Le paramètre le plus compliqué à maîtriser dans la croissance d'un individu est le fait que le succès requiert seulement 15% d’aptitudes.

Si on peut jauger ses aptitudes, l'attitude quand à elle, est moins tangible.

Prenons l'exemple d'une société de vente directe au sein de laquelle tous ses représentants reçoivent la même formation, vendent les mêmes produits, ont chacun les mêmes supports de vente, visitent les mêmes clients (le même profil de clients), ont les mêmes concurrents, les mêmes commissions, et même en ajoutant qu'ils auraient les mêmes costumes, soyez sûrs que tout le monde ne connaît pas le même succès ! Pourquoi ? Comment ? Il y a certainement une explication en rapport aux 85% d'attitude.

Un autre exemple : un joueur vedette est attiré dans une nouvelle équipe de football dans laquelle il signe un beau contrat, dans le but naturellement de marquer des buts et d'aider le club à gagner des titres. Même chose que pour nos délégués commerciaux, les mêmes entraînements sont dispensés à tous les joueurs, avec le même entraîneur, les mêmes ballons, le même terrain, le même encadrement technique, les mêmes kinés, les mêmes vestiaires, les mêmes douches, ... Et pourtant, il arrive que notre joueur vedette se retrouve sur le banc des remplaçants. Et lorsque notre joueur vedette à enfin l'occasion de monter sur le terrain et de prouver sa valeur, la réussite n'est pas avec lui. Néanmoins, personne ne doute que ses aptitudes (son potentiel) sont supérieures aux autres joueurs de l'équipe.

L'exemple des sportifs professionnels est un excellent exemple. Et ce, grâce à nos amis journalistes qui vont faire le travail d'investigation pour nous ! En direct à la télévision, le micro tendu : « Comment expliquez-vous vos difficultés à vous imposer dans votre nouveau club ? ». Et là, nous avons les premiers éléments de réponse. Premièrement, le joueur ne va jamais dire que c'est à cause de la mauvaise qualité des entraînements, du temps, ou de l'état du terrain (car il est évident que les conditions sont les mêmes pour ses coéquipiers). Deuxièmement, il va chercher des circonstances atténuantes tel que par exemple un petit temps d'adaptation nécessaire, le temps de s'habituer à ses nouveaux coéquipiers. Mais surtout il risque de reconnaître - et c'est ce que l'on lit dans les grands titres dans les journaux - qu'il est tout simplement en manque de confiance. Nous avons enfin touché au point essentiel !

Le manque de confiance
Nous avons maintenant un bon indice sur nos 85%. Mais d'où peut provenir ce manque de confiance ? Ce même manque de confiance que rencontrent les vendeurs moins performants, ce manque de confiance que subissent les gradués ou licenciés d'une même école qui se retrouvent sur le marché de l'emploi (avec toujours des fortunes diverses), ou encore ce manque de confiance qu'ont certains individus à monter leur entreprise alors que tous les signaux (opportunité, fond d'investissement et perspectives) sont au vert !
Nous pensons que ce que nous définissons comme « manque de confiance » n'est en fait qu'une interprétation négative des éléments qui nous entourent et de leurs circonstances. Car tout n'est finalement qu'une question d'interactions (entre les gens, les choses, et les événements), et de l'interprétation personnelle que l'on a de toutes ces interactions.

Pour reprendre nos exemples précédents, le vendeur moyen trouvera la raison de ses obstacles dans une concurrence féroce tandis que le top vendeur cherchera - grâce à cette concurrence - une autre plus value à ses produits et vendra plus. Un joueur ne s'imposant pas dans son nouveau club considérera qu'il n'est pas facile de s'adapter à de nouveaux coéquipiers, tandis que celui qui s'est adapté a passé plus de temps pour apprendre à connaître ses nouveaux collègues, ainsi que leur façon de jouer (en visionnant des cassettes après les entraînements par exemple). Un jeune diplômé ne trouvant pas de travail va accuser l'état de la pénurie d'emplois, pendant que d'autres qui ont trouvé du travail auront tout simplement envoyés plus de CV, avec des lettres de motivations mieux écrites (et plus sincères). Celui qui n'osera pas se lancer en affaire nous parlera des risques, tandis que celui qui s'est lancé nous a parlé des risques qu'il encourait en tant que salarié, celui entre autres de ne pas (ou plus) pouvoir évoluer, ou encore celui de pouvoir être viré du jour au lendemain ! Tout cela n'est donc qu'un subtil mélange entre circonstances, interprétation personnelle, volonté, et ambition personnelle.


Ce ne sont pas nos aptitudes, mais bien notre attitude,
qui déterminera notre altitude dans la vie !

L’ACCEPTATION.

Posté le 18.01.2007 par nltours
La vie n'est pas toujours simple. Mais il nous arrive souvent
de la compliquer plus que nécessaire.

Chaque jour, de nouvelles circonstances se présentent. Les
gens n'ont pas toujours les attitudes auxquelles nous nous
attendons.

Soit nous pouvons agir pour changer ces circonstances et ces
attitudes, soit nous n'y pouvons rien.

Un des secrets du bonheur est de savoir faire la différence et
d'accepter ce que nous ne pouvons pas changer...

Mais la première étape est de s'accepter... soi-même!

Acceptez, vos forces et vos faiblesses.

Acceptez vos talents et vos défauts.

Acceptez vos succès et vos fautes.

Acceptez la personnalité que vous avez développée.

Acceptez votre pouvoir de guérir et de changer.

Acceptez-vous complètement, sans "si" et sans "mais".

Acceptez votre vie et les leçons qu'elle vous offre.

Acceptez vos erreurs - elles sont essentielles pour apprendre
et grandir.

Acceptez le pouvoir que vous avez de modifier vos émotions.


" Ce sont les pensées d’un homme qui déterminent sa vie "
Marc Aurèle


Menez-vous votre vie comme vous l'entendez !

Posté le 23.06.2007 par nltours
Le maître Zong avait atteint le
degrés ultime de la connaissance : le
détachement.

Quand ses disciples lui demandèrent
comment il était parvenu à ce stade de
sagesse, il rit de bon cœur et
expliqua :

- A l'âge de 20 ans, je me fichais bien
de ce qu'on pouvait dire sur mon compte
et je ne faisais attention qu'à moi.

Passé l'âge de 20 ans j'ai commencé à
m'inquiéter sérieusement de ce que mes
voisins pensaient de moi.

Le jour suivant l'anniversaire de mes
50 ans, j'ai soudain compris que ni mes
voisins ni personne dans mon entourage
ne s'était jamais préoccupé de mon
sort.

Maître Zong a raison. Il faut avoir
atteint un certain degré de sagesse
pour oser mener sa vie comme on
l'entend, en dépit du regard qu'autrui
porte sur vous. Mais il est également
important de porter attention à ceux
qui nous entourent, sans pour autant
les juger...

Toute la difficulté est là : être à
la fois autonome et ouvert sur les
autres
.

Mensonge

Posté le 03.01.2008 par nltours
Notre regard sur la vérité et le mensonge

D'où vient ce besoin, cette nécessité de mentir ? Est-il facile et possible de ne pas recourir au mensonge ? Que nous apporte le mensonge ?

Lorsque nous l'évoquons, c'est presque toujours face à autrui. Mais la première personne à qui l'on ment, c'est soi-même. Le mensonge prend ses racines dans le fait de ne pas se respecter soi-même. Alors, nous commençons à exprimer à autrui des propos ne traduisant pas notre essence véritable, dans le but de maintenir une apparente cohérence, qui n'est qu'une façade, une fausse image de nous même, rassurante, et que nous souhaitons afficher.

Une fois pris dans cet engrenage, nous nous créons une obligation de maintenir cette apparence et entrons dans le jeu du mensonge. Nous le faisons souvent par peur d'être qui nous sommes, par peur du rejet et surtout sous influence des nombreux conditionnements qui nous habitent. Mentir est juste une manière de ne pas assumer qui nous sommes.

Le mensonge nourrit le mensonge, car lorsque nous nous y engageons, nous ne pouvons qu'en rajouter, faisant monter les enchères pour maintenir cette fragile apparence, quand bien même celle-ci sonne faux la plupart du temps. Tous les êtres humains recourent à ce mode de fonctionnement plus ou moins fréquemment. La fuite est une alternative au mensonge, plus facile à première vue, mais encore plus sournoise et lourde à assumer dans le temps.

Notre éducation est basée sur le mensonge. Elle ne nous enseigne pas à être nous-même, mais à être des "standards". Elle nous amène donc très vite à nous mentir à nous-même, à nous conditionner, nous convaincre que nous sommes ce que nous n'avons pas demandé d'être. Certains pensent ainsi aimer leur travail, leur mode de vie, leur conjoint, alors qu'au fond d'eux ils sont profondément décalés de leurs aspirations profondes.

Le conditionnement à outrance fait naître le mensonge. La somme de conditionnements familiaux, scolaires, sociaux, religieux et moraux est largement supérieure à tout ce que nous pouvons bien imaginer. Même s'ils arrivent à convaincre le mental d'un bonheur illusoire, ils ne nourrissent pas l'être profond qui se réfugie souvent dans des valeurs matérielles, financières ou futiles, se laissant dépérir de l'intérieur.

Ce type de mensonge est sans doute le plus difficile à déceler. Certaines personnes se mentent tellement bien qu'elles sont convaincues de leur bonheur. Il est souvent plus facile de s'en convaincre que de remettre sa vie en question. Mais se mentir à soi-même amène immanquablement à l'aigreur, la frustration, le regret, le manque et alors à la maladie qui est l'une des dernières sonnettes d'alarme de notre être.

Mais alors, comment désamorcer ce mode de fonctionnement lourd et envahissant ?

Seul un travail introspectif personnel peut nous permettre chaque jour un peu plus d'exprimer notre vraie nature, sans peur du jugement d'autrui, sans peur du "qu'en dira-t-on", sans peur d'être rejeté, sans peur de blesser. Et alors sans le combattre, le mensonge s'estompe et disparaît peu à peu de nos habitudes. Le mensonge n'est pas le problème, il est juste la conséquence de notre difficulté à être nous-même. Inutile donc de traiter la conséquence sans se préoccuper de la cause.

Le mensonge est donc la manifestation d'un malaise et non la maladie. Le mensonge n'apporte jamais rien à autrui, il ne sert qu'à nous-mêmes, le temps de nous enliser un peu plus encore.

Épargner quelqu'un, ce n'est pas l'aider. Même si la vérité peut être douloureuse parfois, elle blesse toujours moins que le mensonge à long terme. L'hypocrisie n'évite pas la souffrance, elle la repousse et la nourrit. Soyez donc pleinement vous-même et le mensonge disparaîtra. Il s'agit là d'exprimer sa propre vérité et non celle des autres, celle d'une société qui ne reflète pas notre être profond.


Les gens sont à tel point plongés dans leur mensonge que la vérité n'y reste pas longtemps. [ Osho ]

Nos valeurs définissent nos ...

Posté le 12.04.2007 par nltours/partners
Nos valeurs définissent nos actes

Les valeurs d'un individu ou d'un groupe de personnes (société, communauté, corporation, équipe, entreprise, etc.) représentent la ligne de conduite que l'on a choisi d'adopter. De ces valeurs, vont indubitablement découler une foule de comportements. De ce fait, nous ne cautionnons des actes, ou au contraire nous les réprouvons, que par les échelles de valeurs ayant engendrés ces actes.

Les limites de la critique

Les effets bénéfiques de la critique est qu'elle peut faire évoluer des opinions, et des comportements de manière plus générale. La critique permet de se remettre en question, d'évoluer, et de nous aider à faire mieux ce que nous faisons déjà.

Néanmoins la critique à ses limites, et ces limites sont les valeurs intrinsèques d'une personne ou d'un groupe de personnes. Il est loin d'être aisé de faire évoluer l'opinion d'une personne par rapport à ce qu'elle pense être bonne pour elle. Même si tout prête à penser qu'une personne se trompe sur le bénéfice d'un acte ou d'une conviction personnelle, la personne en question aura agi en fonction de son vécu ainsi que des valeurs assimilées au cours de sa vie. Elle agira tout simplement en fonction de qui elle est vraiment.

Les individus agissent en fonction de ce qu'ils sont réellement.

C'est selon les différents systèmes de valeurs appropriés, ou rejetés, que se composent les sociétés et les relations entre les gens. Si certains conflits, qu'ils soient d'opinions ou factuels, nous poussent à exceller en communication en vue de ramener une situation à notre avantage, la récurrence des conflits envers les mêmes personnes doit nous pousser à prendre d'autres résolutions, axées principalement sur la prise d'un certain recul.

On ne peut pas plaire à tout le monde

Accepter que nos modes de pensée ne seront jamais un modèle pouvant être universel est un pas vers la sagesse. La seule certitude est que nous attirerons à nous les gens, et même les événements, en fonction de qui nous sommes.

Naturellement, personne n'est réellement « pareil » à une autre personne. Ce sont les dialogues, et principalement l'écoute, qui font que nous créons des liens, que nous influençons, ou que nous soyons nous-mêmes influencés par autrui.

Cela dit, tout n'est pas toujours aussi simple. Il est fréquent que des individus ne se comprennent pas, certains disent même que la non-compréhension entre les gens est le mal le plus profond de notre société. Des analystes ou les sociologues parlent d'un manque d'écoute (de communication au sens plus général). Bien que le manque de communication soit un mal récurrent, les aspirations profondes d'un individu ne pourront pas être remises aussi facilement en question, le dialogue n'étant parfois même pas envisageable !


L'orgueil « naturel » qui compose les gens, fait de l'empathie une qualité rarement spontanée.

Et on ne peut pas aimer tout le monde !

Il est naturellement utopique de penser que l'on puisse s'entendre avec tout le monde. Cela n'empêche naturellement pas de développer des rapports cordiaux avec des gens, même à l'apogée de notre système de valeurs. Par contre, développer des relations à long terme n'est pas toujours gagné avec tout le monde.

Ces rapports « tendus » trouvent leur équilibre entre la limite de l'acceptable et le degré de tolérance des deux parties. Et il est faux de penser qu'il faille tout accepter ! Certains se plaignent constamment d'un mal vivre, au travail par exemple : le boss « n'est qu'un con », les collègues font mal leur boulot, mon travail n'est pas reconnu, de toute façon on va vers la faillite .

Objectivement, être sous les ordres d'un « con », voir ses efforts non loués, avec des collègues qui font du mauvais travail, pour une société qui va de toute façon « droit vers la faillite », on aurait envie de répondre : « Mais pourquoi est-ce que tu restes là encore ? ».


Les situations sont le fruit des caractères qui les ont conçues

Beaucoup de gens souffrent tous les jours ou se plaignent de situation ne pouvant être changées. On se demande pourquoi les gens s'acharnent à tel point sur leur sort en criant à qui veut l'entendre leurs frustrations personnelles.

Une piste de réflexion : on ne peut changer une situation, on peut que changer ce qu'il y a à l'intérieur de soi et faire ainsi sa révolution individuelle. En pratique c'est : analyser une situation ; savoir si cela nous convient ou pas ; si ce n'est pas le cas se demander si l'on peut changer ou influencer quelque chose (et le faire éventuellement) ; et si on ne peut rien changer, prendre les résolutions nécessaires et intégrer un autre groupe de valeurs.


« La vie est l'adaptation continue de relations internes à des relations externes »





PENSEZ-Y à 2 FOIS

Posté le 18.04.2006 par Christian
Une vieille légende indienne raconte qu’un brave trouva un jour un œuf d’aigle et le déposa dans le nid d’une « poule de prairie ». L’aiglon vit le jour au milieu d’une portée de poussins de prairie et grandit avec eux.

Toute sa vie l’aigle fit ce qu’une poule de prairie fait normalement. Il chercha dans la terre des insectes et de la nourriture. Il caqueta de la même façon qu’une poule de prairie. Et lorsqu’il volait, c’était dans un nuage de plumes et sur quelques mètres à peine.

Après tout, c’est ainsi que les poules de prairie sont censées voler.

Les années passèrent. Et l’aigle devint très vieux. Un jour, il vit un oiseau magnifique planer dans un ciel sans nuage.
S’élevant avec grâce, il profitait des courants ascendants, faisant à peine bouger ses magnifiques ailes dorées.

« Quel oiseau splendide ! » dit notre aigle à ses voisins.
« Qu’est-ce que c’est ? »

« C’est un Aigle, le roi des oiseaux, » caqueta sa voisine.
« Mais il ne sert à rien d’y penser à deux fois. Tu ne seras jamais un aigle. »

Ainsi l’aigle n’y pensa jamais à deux fois.

Il mourut en pensant qu’il était une poule de prairie.

Vous est-il arrivé de penser, …, que vous étiez une poule de prairie ?

Pensez-y à deux fois…

Solutions pour vivre mieux.

Posté le 11.07.2006 par nltours
Savez-vous profiter de la vie ?

Profiter de la vie, nous en avons tous envie. Nous cherchons d’ailleurs en pratique à nous créer des conditions favorables pour y parvenir. Mais attention, profiter de la vie dépend avant tout de votre intérieur, de votre façon de voir la vie, de l’envisager, beaucoup plus que de vos conditions matérielles. Alors, avant de croire que pour profiter de la vie, il faudrait gagner au loto.

TOUT EST POSSIBLE

Posté le 19.11.2007 par nltours
Vous avez peur du refus ! Vous avez peur d’être ridicule …

Vous devez être convaincu, car c’est très important, et en plus c’est la vérité, que :

vous n’avez pas besoin d’eux !!!

Dites-vous simplement quelque chose de ce genre : « Aujourd’hui c’est mon jour de bonté … Je fais plaisir autour de moi ! Je vais faire des cadeaux à tout le monde … ».

Et pour faire plaisir aux gens c’est tout simple : il vous suffit de les inviter à venir découvrir cette opportunité. Et c’est tout !!!

Ils acceptent votre cadeau ? Super ! Ils refusent votre cadeau ? Tant pis pour eux …

Ce que d’autres ont réussi, on peut toujours le réussir. Alors réfléchissez bien à ce que je viens de vous dire !


Et n’oubliez jamais : « Tout est possible à celui qui le décide vraiment »

TROP TRISTE POUR ETRE VRAI !

Posté le 28.04.2008 par nltours
Dans son très bel article « les 15 principes qui différencient les gens riches des gens fauchés », Leo Stroobants, homme d'affaire et conférencier belge nous parle de 15 principes (habitudes et comportements) qui font que nous appartenons soit à la classe moyenne (de plus en plus endettée) soit à cette minorité ayant atteint une certaine liberté financière.

Connaître ces principes et apprendre à faire son autocritique est un premier pas pour nous permettre d'avancer et espérer que notre situation financière s'améliore.

Dans cette édition de la lettre du succès, nous analyserons le principe numéro 1 : se prendre en main.


Les gens fauchés pensent que tout est trop beau pour être vrai,
les gens riches pensent qu'avoir un JOB est trop triste pour être vrai
!


Définition de JOB

Connaissez-vous la définition de JOB ? Non ? Eh bien la voici : JOB en anglais signifie JUST OVER BROKE !
En français : juste fauché !


En effet, la classe moyenne fait vivre leur ménage avec deux salaires, et pourtant cela ne suffit pas toujours.
La raison est très simple : à l'âge adulte, lorsque l'on a trouvé son premier JOB, l'argent commence à rentrer. Les jeunes gens qui ont commencé à travailler et qui vivent toujours chez les parents (et donc qui n'ont aucun frais : loyer, électricité, ...) ont ce qu'on appelle « la belle vie ». Même un petit boulot peut permettre à un jeune d'avoir un train de vie confortable puisqu'il n'a aucune dépense fixe chaque mois. Ceci explique en partie pourquoi et comment les jeunes gens qui appartiennent à des familles modestes (la classe moyenne) sont habillés avec des vêtements de marques, ont des GSM derniers cris, ont beaucoup de loisirs (jeux vidéos, sport, ...) et se permettent de sortir entre amis assez souvent, alors que leurs parents sont obligés de compter à la fin de chaque mois.

Et la définition de JOB prend tout son sens ...
Ces jeunes gens sortent, font des rencontres, sympathisent, et finissent un jour par se marier (ou se mettent en ménage). Au début ce sont des années dorées puisque les deux conjoints travaillent, ils louent un petit appartement coquet, l'argent rentre et on envisage un jour de faire construire ou d'acheter une maison. Ensuite un enfant vient au monde, ce qui engendre déjà des frais supplémentaires, mais tout va bien. L'enfant entre ensuite à l'école, et voilà qu'un petit frère ou une petite sour vient au monde ...

Les années passent, on se demande déjà comment financer les études de l'ainé alors que le benjamin rentre à son tour déjà au lycée. On se dit ensuite qu'il est temps d'envisager une plus grande maison, ou une plus grande voiture, et là on est rentré dans le piège du « rat race », c'est-à-dire : l'engrenage.


Les frais et les responsabilités augmentent tandis que le salaire en plus d'être incertain, stagne.

Les frustrations d'un JOB

Il existe une règle assez amusante, appelée « la règle des 40 » : travailler 40 heures par semaine pendant 40 ans pour 40.000 francs belges (1000 EUR) par mois pour se retrouver avec 40% en moins à la pension. Ces frustrations jouent énormément sur le moral et le subconscient, à tel point qu'on finit par parfois manquer de lucidité. Les gens fauchés pensent que son voisin plus riche doit probablement « magouiller », qu'un jeune avec une belle voiture doit forcément « vendre de la drogue », ou encore que son supérieur au travail a dû forcément frotter la manche pour arriver là où il est. La logique veut que sans esprit entreprenant, on travaille pour enrichir quelqu'un d'autre plutôt que sa propre personne !

Si le salaire ne suffit plus il ne faut pas faire comme la majorité, c'est-à-dire refaire des crédits, mais plutôt rechercher d'autres solutions voire s'il le faut une autre orientation. Il existe des tonnes d'opportunités d'affaires qui ne nécessitent pas d'investissements énormes et qui peuvent se faire en après-journée, cela peut être une bonne solution pour considérablement augmenter son revenu.


Les champions du monde en la matière tiendront les propos suivants : « je ne veux pas être négatif mais cela me semble impossible », alors soyons positif et faisons le !

Trop triste pour être vrai !

La règle numéro 1 évoquée par Leo Stroobants se vérifie assez souvent avec certaines personnes à qui nous proposons notre opportunité d'affaire, ils nous tiennent les propos suivants : « cela semble trop beau pour être vrai », nous n'avons pas peur de rétorquer avec conviction qu'avoir un JOB est trop triste pour être vrai !















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