Club Attitude
Publié le 20/10/2006 à 12:00 par nltours
"J'ai le droit d'être heureux"
"Je développe mon aptitude au bonheur"
Que cherche tout le monde? - Le bonheur.
Mais la plupart des gens ne se l'avouent pas et remplacent le
Bonheur par l'argent, le pouvoir, la puissance ou la
Reconnaissance.
Tout simplement parce qu'ils ne se donnent pas le droit au
Bonheur tout simple.
Il suffit de très peu
Pour être heureux, c'est un état d'esprit.
Publié le 13/04/2007 à 12:00 par nltours
Quel est votre "sentiment de sécurité",
Un laboureur entend un bruit bizarre sous le soc de sa
charrue.
Il va voir, et déterre un coffre rempli de pièces d'or.
Une fortune pour lui ! Il l'enterre au fond de son jardin.
Qu'en faire ? Il imagine quantité d'achats possible et décide
finalement...de ne rien décider. Ce coffre de pièce d'or, ce
trésor sera sa sécurité en cas de coup dur.
Et cette sécurité change son caractère : de tendu, le voilà
relaxé, de grincheux il devient aimable, d'intolérant il
devient tolérant...
... Il vit une belle vie, heureuse, sachant que quoiqu'il lui
arrive de matériel, il pourra faire face.
Sa dernière heure arrive, avant d'expirer, il réunit autour
de lui ses enfants et leur livre son secret. Puis il meurt.
Le lendemain, ils creusent à l'endroit indiqué, et trouvent
le coffre, mais... il est VIDE !
Le laboureur s'était fait voler son or des dizaines d'années
auparavant !
Ce qui est intéressant dans cette histoire, c'est de voir que
ce n'est pas le fait d'être riche qui lui donnait de la sécurité
et du bonheur, mais l'IDEE qu'il en avait.
Non pas le fait lui-même mais son interprétation.
Lorsque vous avez une idée qui vous fait du mal, pensez à
cette histoire. Est-ce vraiment le fait lui-même qui vous fait
du mal, ou les pensées que vous lui accordez ?
Et comment changer ses pensées en pensées positives ?
"Attention aux petites dépenses: une petite fuite fait sombrer
un grand navire." Benjamin Franklin
Publié le 29/06/2007 à 12:00 par nltours
Les nouveaux aventuriers de «Koh Lanta» prêts
à s’affronter.
PALAWAN (PHI) – Vendredi, TF1 lancera la 7e saison de «Koh Lanta».
Les 16 candidats vont devoir se livrer bataille pour remporter le jackpot.
Pendant quarante jours, les aventuriers devront survivre dans des conditions plus que vétustes et tenter au fur et à mesure du jeu de remporter toutes sortes d’épreuves. Deux équipes de huit candidats seront en compétition. D’un côté, en jaune, les «Guntao», de l’autre, en rouge, les «Batang». Au casting, huit filles et huit garçons répartis entre les deux camps. A l’origine ils étaient 24 000 à présenter leur candidature.
Chez les premiers, on notera la participation de Véronique, conseillère financière lilloise de 50 ans qui a bien failli quitter plus que prématurément l’aventure. Cette dernière a en effet révélé au magazine Télé Loisirs qu’elle s’est présentée au casting en oubliant de mentionner qu’elle ne savait pas nager... L’aventure se passant sur une île des Philippines, il fallait bien que son secret finisse par être trahi. Cela n’a pas manqué, dès le premier jour. Alors que tous les candidats arrivaient en bateau, elle a décidé de ne pas suivre ses petits camarades, qui s’étaient tous jetés à l’eau; elle a ainsi attrapé une insolation et mis sa participation au reste de l’aventure en péril. Chez les rouges, c’est Marie-Laure, 23 ans, Parisienne et vendeuse de prêt-à-porter, qui devrait parvenir à s’attirer les faveurs du public grâce à son physique avantageux.
Sinon, côtés indiscrétions, le bruit cours que la huitième saison devrait être une version «spéciale» du programme, réunissant la crème des candidats des années précédentes.
Publié le 18/09/2006 à 12:00 par nltours
Ceux qui accomplissent les choses là ou d'autres échouent,
réussissent parce qu'ils essaient plus longtemps.
Pas nécessairement plus dur, juste plus longtemps.
Publié le 03/05/2008 à 12:00 par nltours
Publié le 01/01/2008 à 12:00 par nltours
ET OUI VOILA NOUS EN SOMMES EN A NOTRE DERNIERE NUIT POUR L ANNEE 2007
QUELLE SOIT DOUCE ET CHAUDE ET VOUS RECONFORTE LE COEUR
En cette fin d'année, toute l'équipe nltours
vous souhaite une excellente année 2008.
Que cette nouvelle année vous apporte joie et
bonheur pour vous et votre famille.
JE VOUS RETROUVE DEMAIN POUR LES PREMIERS BILLETS 2008
Publié le 24/06/2006 à 12:00 par nltours
« Celui qui perd la richesse perd beaucoup. Celui qui perd un ami perd davantage.
Mais celui qui perd courage perd tout. »
De riches marchands embarquent à bord d'un navire avec leurs
biens, leurs esclaves et leur orgueil d'hommes à l'abri de tout
besoin.
Les marins portent leurs malles remplies de bijoux, d'or et de
riches étoffes alors qu'eux n'ont pour tout bagage qu'un méchant
sac vide et une vieille couverture.
Mais la mer se fait d'huile et le vent n'est pas décidé à se
lever.
A bord, les marchands se conduisent comme s'ils commandaient aux
Dieux eux-mêmes en pestant contre les astres, en regrettant que
le vent ne souffle pas avec plus de force et en humiliant les marins
qui ne "connaissent rien à l'art de la navigation".
Tant et si bien que les Dieux finissent par les entendre et décident
de répondre à leurs vœux en envoyant une terrible tempête pour les punir.
Les nuages noirs s'amassent à l'horizon et le vent s'annonce par
petites rides de plus en plus rapprochées sur la surface de la mer.
Les marins comprennent qu'ils vont vivre de terribles heures et se
tiennent prêt à leurs postes, tandis que les riches marchands, heureux
que les Dieux les aient entendus, raillent la couardise de l'équipage.
Au pire de la tempête, les marins s'aperçoivent qu'ils ne pourront
pas s'en tirer sains et saufs sans larguer du lest.
Soucieux de sauver leur navire, ils n'hésitent pas à passer les
bagages les plus lourds par-dessus bord. Mais les riches ne l'entendent
pas de cette oreille et s'accrochent à leurs malles comme si c'était
elles qui allaient les sauver.
Ils supplient les Dieux de les épargner et pleurent comme des enfants.
Le capitaine du bateau est forcé de menacer d'en jeter quelques-uns
à l'eau avec leurs coffres pour qu'ils acceptent de se séparer de leur or.
L'énorme poids ainsi libéré, le navire retrouve sa stabilité.
La tempête se calme aussitôt et l'équipage est sauvé. Les marins sont
heureux mais les riches marchands restent silencieux : avec leur richesse,
c'est leur vie qu'ils croient anéantie.
Qu'est-ce qui est le plus important : nos biens ou notre vie? Trop
souvent, pour nos biens matériels nous mettons notre santé en péril.
Publié le 19/09/2006 à 12:00 par nltours
Un jour, une ouverture apparut dans un cocon. Un
homme s'assit et regarda le papillon naissant se battre
pendant des heures pour crever son abri et forcer le
petit trou à s'agrandir. Mais bientôt il sembla à l'homme
que l'insecte ne progressait plus.
Il était allé aussi loin qu'il avait pu, mais il ne
bougeait plus.
Alors l'homme prit une paire de ciseaux et découpa
délicatement le cocon pour aider le papillon à sortir.
Celui-ci émergea facilement. Mais il avait un corps chétif
et ses ailes froissées étaient atrophiées.
" Pas grave, il va se développer " se dit l'homme.
Et il continua à regarder le papillon en espérant qu'il
déploie ses ailes pour voler.
Mais cela n'arriva jamais. Le papillon passa le reste
de sa vie à ramper sur son petit corps, incapable
d'utiliser ses ailes rabougries.
Ce que l'homme, dans sa bonté précipitée, n'avait pas
compris, c'est que le cocon trop serré est une ruse de la
Nature pour forcer le papillon à le percer et à
entraîner ses ailes... A cette condition seulement, il peut
voler.
Parfois, nos angoisses, nos échecs, nos coups durs sont
précisément ce dont on a besoin. Si la nature permettait qu'on
avance dans la vie sans jamais rencontrer aucun obstacle, cela
nous affaiblirait, nous serions semblables à ce papillon trop
vite naît à qui la facilité a coupé les ailes.
La liberté est chèrement acquise... Mais on ne vole pas
sans s'entraîner un minimum !
Publié le 14/04/2008 à 12:00 par nltours
Deux types de personnes n'apprendront jamais rien dans la vie :
le timide qui n'ose pas demander et l'orgueilleux qui connaît déjà tout (ou qui n'ose pas dire qu'il ne sait pas). Cette vérité universelle montre à quel point l'apprentissage et l'avancement dans quel que domaine que ce soit (financier, carrière, spirituel) dépend à 100% de la volonté mais surtout de la capacité d'apprendre.
Cette volonté doit démarrer avec l'humilité de reconnaître qu'on ne connaît pas encore les choses qui feraient de nous tous des êtres ayant atteint le summum de nos aspirations (mêmes modestes) dans notre vie ou dans notre domaine d'activité.
La timidité est un vilain défaut
La première catégorie de personnes qui n'apprendront jamais rien est : le timide qui n'ose pas demander.
Savez-vous qu'il existe des personnes rémunérées ou même bénévoles qui n'ont comme unique but d'apprendre aux autres ?
Nous pensons naturellement aux enseignants, moniteurs, formateurs, entraîneurs sportifs, etc.
Quel que soit le domaine, la personne qui enseigne portera toujours plus d'attentions aux personnes qui questionnent beaucoup plutôt que ceux qui restent en retrait. Naturellement un bon enseignant (ou un bon coach) va toujours vérifier que son message soit bien passé à l'ensemble du groupe. Mais si tout le monde fait un signe de la tête qui traduit un acquiescement général, la personne ayant gardé sa question ou son doute en silence demeurera toujours dans le doute et/ou sans réponses.
Voilà pourquoi il est important de s'affirmer, et de montrer son envie d'apprendre ! On dit des personnes qui sont « longs à la détente » qu'il leur faut un certains temps pour comprendre ce qu'on leur dit ou ce qu'on leur enseigne. Autrement dit : ils sont simplement longs à comprendre ... mais finissent pas assimiler de toute façon ! Le contraire de « long à la détente » n'est pas nécessairement « vif d'esprit », le contraire peut aussi être quelqu'un qui ne comprend rien tout court, et qui ne cherche pas à comprendre.
Pour éviter de tomber dans cette catégorie, voici les expressions régulièrement utilisées par ce type de personnes :
è « Je ne voulais pas déranger », « on est mieux servi que par soi-même », « j'irai voir dans l'encyclopédie », « j'ai envie de demander mais je crois qu'il l'a déjà dit ... », « je lui demanderai plus tard », « j'ai déjà posé pas mal de questions, j'ai peur d'abuser », « je pense déjà l'avoir questionné à ce sujet », etc.
S'il vous arrive d'en prononcer certaines, supprimer les de votre vocabulaire ou bien vous risquer de vous limiter.
L'orgueil, un des sept péchés capitaux
Le deuxième type de personnes qui n'apprendront jamais rien est l'orgueilleux qui pense tout connaître ou qui n'osera pas avouer qu'il ne sait pas. Même si le timide aura beaucoup de mal à avancer, nous pensons que l'orgueilleux aura encore plus de difficultés ! Car si le timide se tait, il lui arrive d'écouter. L'orgueilleux quant à lui n'écoutera rien d'une personne dont il s'estime supérieur... c'est-à-dire à peu près tout le monde ! Pour certains cela peut aller beaucoup plus loin encore, tandis que d'autres critères tels que l'âge, le sexe, l'appartenance ethnique ou sociale, etc. peuvent également entrer en jeu.
Les gagnants pensent - et à juste titre - qu'ils peuvent apprendre de n'importe qui. Ces derniers s'enrichissent dans la différence et la variété, avec des gens ayant des qualifications et des réussites dans différents secteurs d'activités. L'orgueilleux lui, ne s'enrichira jamais des aptitudes des autres.
Pour éviter de tomber dans cette catégorie, voici les expressions régulièrement utilisées par ce type de personnes :
è « Ne me le dis pas, JE SAIS ! », « tu sais, ça fait 20 ans que je fais ce métier et ... (je ne pense pas que tu puisses m'apprendre quoi que ce soit) », « à moi on ne la fait pas », « je n'ai pas de leçons à recevoir », « cette opinion est d'une autre génération », « Tu veux m'apprendre ou quoi ? », etc.
Le timide et l'orgueilleux, le couple perdant !
Nous avons donc vu les deux types de personnes qui n'apprendront jamais rien. Nous constatons en effet que tous ceux qui stagnent ou qui n'avancent tout simplement pas comme ils le souhaitent dans leur vie ou dans leur domaine d'activité, souffrent de ces deux caractéristiques à des degrés divers. Tout (ou presque) a déjà été accomplit par d'autres individus, il n'y a donc vraiment que celui ou celle qui ne fera pas l'effort d'apprendre (et de demander) ainsi que celui ou celle qui n'osera pas reconnaître avoir des lacunes, qui ne profiteront pas de toutes ces encyclopédies vivantes et interactives que sont les experts dans leur domaine (ou plus généralement les gens à succès). Il est certes difficile de changer sa façon d'agir et de penser, c'est pour cela que tout le monde n'atteint pas le succès.
Nous connaissons dès à présent les défauts et les vices qu'il nous faut combattre pour aller plus haut !
Deux types de personnes n'apprendront jamais rien dans la vie :
le timide qui n'ose pas demander et l'orgueilleux qui connaît déjà tout (ou qui n'ose pas dire qu'il ne sait pas).
Publié le 02/06/2008 à 12:00 par nltours
6 ACTIONS POUR AUGMENTER SA CONFIANCE EN SOI !
Denis Waitley, grand auteur et motivateur américain nous propose six actions, ou plutôt six comportements qui augmentent l'estime de soi. Nous pouvons identifier certains d'entre eux comme des choses que nous faisons naturellement dans nos interactions avec les autres. Si ce n'est pas le cas, nous vous suggérons de vous motiver à prendre certaines de ces mesures importantes immédiatement.
1) Commencez par saluer les autres avec un sourire en les regardant dans les yeux. Un sourire et un contact visuel inspirent une certaine confiance et un respect mutuel. De la même manière, répondez au téléphonez agréablement aussi bien au travail qu'à la maison. Lorsque vous désirez joindre quelqu'un par téléphone, donnez votre nom avant de demander à parler à la personne que vous voulez joindre. Mener la conversation en introduisant son nom est le signe de quelqu'un de respectueux.
2)
En second lieu, montrez toujours que vous appréciez un cadeau ou un compliment. Ne réduisez pas la valeur ou n'évitez pas les expressions d'affections ou d'honneurs venant d'autrui. La capacité d'accepter ou de recevoir est une marque universelle d'un individu avec une solide estime personnelle.
3) Troisièmement, ne vous vantez pas. C'est presque un paradoxe de dire que la modestie véritable est la capacité de recevoir avec élégance des compliments. Les gens qui se vantent de leurs propres exploits essayent simplement de se constituer aux yeux des autres. Si ils agissent de la sorte, c'est parce qu'ils ne se perçoivent pas encore digne de respect.
4) Quatrièmement, ne faites pas de vos problèmes la pièce maîtresse de votre conversation. Parlez de manière positive de votre vie ainsi que des projets que vous tentez d'accomplir. Faites attention aux pensées négatives, ainsi que le nombre de fois où vous vous plaignez. Quand vous vous surprenez en train de critiquer quelqu'un - et ceci inclut les critiques que l'on s'inflige à soi-même - trouvez une manière d'être profitable plutôt que critique.
80% des gens s'en moquent totalement que vous ayez des problèmes.
Quant aux 20% des autres, ils s'en réjouissent (que vous ayez des problèmes) !
5) Cinquièmement, répondez aux périodes difficiles ou aux moments plus délicats en augmentant votre niveau de productivité. Quand votre estime personnelle est mise à l'épreuve, ne vous reposez pas sur vos lauriers et ne vous posez surtout pas en victime. Feu Malcolm Forbes a indiqué : « les véhicules en mouvement utilisent leurs générateurs pour charger leurs propres batteries. Mettez-vous bien en tête que vous ne pouvez pas recharger votre batterie quand vous êtes garé dans le garage ! »
6) Sixièmement, choisissez de voir les erreurs ainsi que les rejets comme des occasions d'apprendre. Regardez un échec en tant que conclusion d'une exécution, pas l'extrémité de votre carrière entière. Acceptez vos imperfections, mais refusez de vous voir comme échec. Un échec peut être quelque chose que vous avez fait - et il se peut que vous refassiez cette chose sur le chemin du succès - mais un échec n'est certainement pas attribut personnel.
Même si vous êtes à un point où vous vous sentez très négatif par rapport à vous-même, rendez-vous compte que vous êtes maintenant idéalement placé pour apporter une impressionnante et rapide amélioration. Une évaluation personnelle négative, si elle est honnête et perspicace, nécessite beaucoup plus de courage et de caractère que de se faire des illusions. Ces dernières étant à la base de l'arrogance et de la vanité.
Cette vérité a maintes fois été prouvée notamment avec des athlètes : après une très mauvaise performance, une équipe ou un athlète individuel fait souvent bien mieux la fois suivante. Plus particulièrement encore après une très faible performance. Cela s'explique par le fait que lorsque la prestation est particulièrement mauvaise, il n'y a plus aucun échappatoire que d'en prendre la totale responsabilité !
La déception, la défaite, et même l'échec apparent ne sont nullement des conditions permanentes, à moins que nous choisissions nous-mêmes qu'elles en soient ainsi.
Au contraire, ces indéniables douloureuses expériences peuvent s'avérer être la base de fondations solides pour les succès futurs !