PHILOSOPHIE du SUCCES
Publié le 18/06/2008 à 12:00 par nltours
À retenir … !
Lorsque les choses dans votre vie semblent trop difficiles,
lorsque 24 heures par jour n'est plus suffisant
rappelez-vous le pot de mayonnaise et les 2 tasses de café...
Avant son cours de philosophie, un professeur est debout en avant de la classe avec quelques objets devant lui.
Lorsque le cours commence, il prend doucement un très grand pot de mayonnaise vide et commence à le remplir avec des balles de golf.
Ensuite, il demande aux étudiants si le pot est plein. Ils sont tous d'accord pour dire que le pot est plein.
Le professeur prend alors une boîte de cailloux et les verse dans le pot.
Il secoue le pot doucement. Les cailloux roulent dans les espaces laissés entre les balles de golf. Ensuite, il redemande aux étudiants si le pot est plein. Ils sont tous d'accord pour dire que le pot est plein.
Le professeur prend ensuite une boîte de sable et verse le sable dans le pot.
Évidemment, le sable remplit tout l'espace restant. Il demande une autre fois si le pot est plein. Les étudiants répondent unanimement que le pot est plein.
Le professeur prend ensuite deux tasses de café cachées sous son bureau, et les verse complètement dans le pot et le café remplit tous les espaces laissés par le sable. Les étudiants rient.
« Maintenant! », dit le professeur lorsque les rires s'estompent. « Je veux que vous imaginiez que ce pot représente votre vie.
Les balles de golf représentent les choses importantes : votre famille, vos enfants, votre santé, vos ami(e)s et vos passions favorites. Les choses que, si vous perdez tout le reste sauf ces choses, votre vie restera remplie.
Les cailloux représentent les autres choses importantes à vos yeux comme votre emploi, votre maison et votre auto. Le sable représente tout le reste les petites choses.
« Si vous placez le sable en premier dans le pot » continue le professeur « alors il n'y aura plus de place pour les cailloux ni pour les balles de golf. C'est la même chose dans la vie. Si vous dépensez toute votre énergie sur les petites choses, vous n'aurez jamais de place dans votre vie pour les choses que vous trouvez importantes. »
Portez attention aux moments critiques de votre bonheur. Jouez avec vos enfants. Prenez le temps d'aller voir votre médecin pour votre examen général. Invitez votre amoureux (se) au restaurant. Jouez un autre 18 trous. Il sera toujours temps de nettoyer la maison et de réparer le broyeur.
Prenez soin de vos balles de golf en premier. Les choses ayant vraiment de l'importance. Réévaluez vos priorités. Le reste étant seulement du sable.
Un des étudiants lève la main et demande qu'est-ce que le café représente.
Le professeur répond en souriant « Je suis heureux que vous me posiez la question. Le café est là seulement pour vous rappeler que peu importe comment votre vie semble remplie, il y a toujours de la place pour déguster deux bons cafés avec un(e) ami(e).
Veuillez partager ce moment avec quelqu'un que vous appréciez.
Bonne journée
Publié le 05/06/2007 à 12:00 par nltours

Un jour, le père d'une très riche famille amène son fils à la
campagne pour lui montrer comment vivent les pauvres.
Ils passent quelques jours sur la ferme d'une famille qui n'a
pas beaucoup à leur offrir.
Au retour, le père demande à son fils. : "As-tu aimé ton
séjour?"
"C'était fantastique papa!"
"As-tu vu comment vivent les gens pauvres?" Demande encore le
père.
"Ah oui!" Répond le fils
"Alors qu'a-tu appris?"
Le fils lui répond "J'ai vu que nous n'avions qu'un chien
alors qu'ils en ont quatre.
Nous avons une piscine qui fait la moitié du jardin et ils
vont dans une grande crique sur la mer.
Nous avons des lanternes dans notre jardin et eux ont des
étoiles partout dans le ciel.
Nous avons une immense galerie à l'avant et eux ont l'horizon.
Nous avons un domaine mais eux ont des champs à perte de vue.
Nous avons des serviteurs alors qu'eux servent les autres.
Nous achetons nos denrées et eux les cultivent.
Nous avons des murs autour de la propriété pour nous
protéger. Eux ont des amis qui les protègent."
Le père en resta muet.
Le fils rajouta, "Merci Papa de m'avoir montré tout ce que
nous n'avons pas".
Trop souvent nous oublions ce qui nous est acquis pour nous
morfondre sur ce que nous n'avons pas.
Ce qui est un objet sans valeur pour un peut très bien être
un trésor pour un autre. Ce n'est qu'une question de
perspective.
C'est à ce demander ce qui arriverait si on rendait grâce
pour tout ce que nous avons au lieu d'en vouloir plus.
Apprenez à apprécier ce que vous "avez".
Publié le 20/01/2007 à 12:00 par nltours
Un grand général français de Napoléon Ier, du nom de
La Varière, avait pris la décision d'attaquer l'ennemi, bien
que ses troupes fussent largement inférieures en nombre.
Il était sûr de vaincre, mais il sentait monter la peur
chez ses hommes et voulut couper court à toute protestation.
Sur un chemin de campagne, il s'arrêta devant une
chapelle isolée et déclara à ses guerriers :
"Je vais me recueillir et demander l'aide de Dieu. Ensuite,
je jetterai cette pièce d'or que voici. Si la face de notre
empereur apparaît, nous vaincrons, mais si c'est pile, nous
perdrons. Ainsi, mes Grognards, nous sommes entre les mains
du destin !"
S'étant recueilli quelques instants, La Varière sortit
du temple et jeta une pièce. Napoléon apparut. Les soldats
acclamèrent le destine et la troupe retrouva le moral.
Convaincus d'être victorieux, les Grognards combattirent
avec une si extraordinaire intrépidité qu'ils gagnèrent
rapidement la bataille.
Après la victoire, Vermont, l'aide de camp de La Varière
lui dit : "Ah ! Mon général ! Personne ne peut donc changer
le cours du Destin. Cette victoire inespérée en est une
nouvelle preuve."
- "Qui sait, mon bon Vermont, qui sait... répondit La Varière
en lui montrant la pièce d'or à deux côtés : face... et face.Le destin est plus fort que l'homme : c'est ce que l'on
entend souvent dire et c'est aussi la morale préféré de ceux
qui renoncent dans la vie, ceux qui préfèrent marcher la tête
basse et le dos courbé, parce qu'il est plus facile de se
laisser aller que d'affronter les évènements.
Le hasard existe et les maux qui accablent l'homme aussi.
C'est un fait. Mais il ne faut pas y voir une intention
particulière, un acharnement transcendant, une malédiction
sur toute l'humanité.
La ruse, l'intelligence, l'envie d'entreprendre, le courage
ont un effet puissant sur l'ordre des choses. Et d'ailleurs,
pourquoi faudrait-il croire qu'il y a un ordre des choses préétabli ?.
" La volonté des hommes contrarie souvent la bonne volonté
du destin."
Tristan Bernard
Publié le 25/09/2006 à 12:00 par nltours
Imaginez pouvoir préserver des fortunes, sans assurances ni systèmes antivols sophistiqués, et sans aucune chance de pouvoir se les faire dérober. Ce serait fantastique n'est-ce pas ? Certes, mais comment est-ce possible de garantir une telle sécurité ? C'est simple, en stockant ses plus grandes richesses dans sa tête. C'est-à-dire, nos valeurs et nos compétences.
« Nul ne peut voler l'argent à celui qui l'a mis dans sa tête »
Cette célèbre citation de Benjamin Franklin est une immense sagesse. Il disait aussi : « Prenez l'argent qui est dans votre portefeuille et mettez le dans votre esprit, en retour votre esprit remplira votre portefeuille », Benjamin Franklin considérait que sortir de l'argent de son portefeuille pour le dessous des épaules est une dépense, tandis qu'au dessus des épaules est un investissement.
Et il avait bien raison ! Toute la science et les compétences que nous pouvons acquérir ne pourra jamais nous être volées. Au contraire des biens matériels qui en plus de pouvoir être volés - voire être bêtement et simplement égarés -, nos connaissances et nos aptitudes nous permettront à chaque fois d'atteindre des niveaux de revenus, si pas convenables, supérieurs à la moyenne. Il n'est pas rare d'entendre des hommes d'affaires ayant perdu pas mal d'argent - parfois des millions - avant de regagner par la suite des dizaines voire des centaines de fois ces mêmes sommes. Même si pour le commun des mortels, il peut paraître insensé de perdre des millions de dollars, ces millionnaires répliqueront qu'ils ont acquis leur richesse en développant certaines stratégies qui incluaient des prises de risques. Et puis après tout, quelqu'un capable de gagner une fois un million de dollar, ne pourrait-il pas récidiver ?
« Prenez l'argent qui est dans votre portefeuille et mettez le dans votre esprit, en retour votre esprit remplira votre portefeuille » (Benjamin Franklin)
Publié le 02/07/2008 à 12:00 par nltours
Tout commença un matin, il y a bien
longtemps, dans le monastère de Luan :
le maître qui avait été dérangé dans sa
méditation par un chat ordonna
qu'il fut désormais attaché pendant les
exercices spirituels.
3 ans plus tard, quand le maître
mourut, les disciples continuèrent à
attacher le chat.
7 ans passèrent. Puis le chat, à son
tour, mourut. Alors, les disciples en
achetèrent un autre, qu'ils
s'empressèrent d'attacher pendant la
session de méditation matinale !
Les siècles succédèrent aux siècles,
les chats aux chats... Aujourd'hui,
dans le petit monastère de Luan, on
trouve une collection de traités
récents sur la signification religieuse
du chat attaché dans la pratique de la
méditation zen...
c'est bon pour nous, alors qu'ils n'ont
plus vraiment de sens.
Et vous, dans votre vie quotidienne,
au sein de votre famille, au bureau,
peut-être souffrez-vous inutilement de
cet attachement à certaines pratiques
superstitieuses ?
"Si l'effet placebo existe, c'est
parce qu'on a d'abord trouvé le
véritable remède."
M. de Cornouardt
Publié le 06/02/2007 à 12:00 par nltours

Ils étaient 5 sur un bateau, partis à
l'aventure sur la rivière Amazone.
Pris dans une tempête, ils furent
projetés au large, en pleine mer.
Presque plus de vivres, plus d'eau
potable, complètement déshydratés, ils
commençaient à vivre les affres de la
soif.
Soudain, ils voient au loin un
bateau, font des signes.
"A boire, A boire!" Se mettent-ils à
crier au capitaine du bateau qui
s'approchait."Nous n'avons plus d'eau
potable"...
"Mes amis, plongez vos seaux dans
l'eau autour de vous: vous êtes
ENTOURES d'eau potable!!!"
Ils ne savaient pas que la rivière
Amazone est un fleuve si puissant que
son eau douce s'étend sur des dizaines
de kilomètres dans la mer...
Nous sommes tous comme ces naufragés.
"De l'argent, de la prospérité,
donnez-nous des idées pour nous
enrichir!!!"
"Mes amis, plongez vos regards dans
ce qui vous entoure: vous êtes ENTOURES
d'opportunités et de richesses que vous
ne voyez pas".
Un homme voit de la salade à laver,
le travail pénible que cela donne. Un
autre y voit l'idée de livrer de la
salade déjà lavée et préparée.
Un autre se plaint d'avoir à laver
ses vitres. Son voisin y voit une idée
d'affaire.
Chaque problème porte en lui une idée de richesse.
Il suffit de chausser les lunettes de
la prospérité au lieu de chausser
celles du manque.
Nous surfons sur internet sans voir
les richesses qu'il recèle. Des
personnes ordinaires font pourtant
chaque jour des fortunes sur internet.
Publié le 14/06/2008 à 12:00 par nltours

Pendant son exil sur l'île de jersey,
exilé, malade, persécuté par une France
qu'il aimait tant, Victor Hugo montait
chaque soir contempler le coucher de
soleil sur la falaise.
Là, il s'asseyait sur un banc et se
livrait à de profondes méditations. A
la fin, il se levait, choisissait un
caillou plus ou moins gros et, du haut
du rocher, le jetait avec satisfaction
dans l'eau.
Ce manège n'avait pas échappé au
groupe d'enfants qui jouait dans le
voisinage. Un soir, une petite fille
plus hardie que ses compagnons
s'approcha du grand homme.
- Monsieur, pourquoi lancez-vous ces
cailloux ?
Le poète sourit gravement :
- Ce ne sont pas des cailloux que je
jette à la mer, mon enfant, ce sont mes
lamentations.
Cette action symbolique comporte une
leçon valable pour le monde
d'aujourd'hui. Combien d'entre nous, et
non des plus malheureux, passent leur
temps à se plaindre, à s'attendrir sur
eux-mêmes ? Cette attitude finit par
engendrer une sorte d'indifférence à
nos semblables : on reste prisonnier
d'un univers dont nous sommes le centre.
Victor Hugo était un homme comme les
autres : il lui arrivait de se
plaindre. Mais, il avait au moins la
force de se débarrasser de ses
jérémiades en les envoyant au loin.
Ensuite, il redevenait réceptif au
monde, aux autres. Vous aussi, apprenez
à jeter vos petits soucis à la mer...
"Nous pouvons jeter des pierres, nous
plaindre d'elles, trébucher dessus, les
escalader, ou les utiliser pour construire."
Victor Hugo
Publié le 14/01/2008 à 12:00 par nltours
La méthode Coué :
une approche efficace pour renforcer la confiance en soi . Elle est à l'origine de la pensée positive et de l'approche des thérapies « orientées solutions ».
Si la « méthode Coué » est familière du grand public, peu de gens en connaissent réellement l'impact, la force et les conséquences positives.
Le père du coaching moderne
Accueillie avec succès aux USA et en Allemagne plus qu'en France, la méthode Coué a donné naissance, entre autres, à :
la pensée positive ; l'autosuggestion ; l'auto-motivation ; la sophrologie ; l'orientation solution ; la visualisation ; la suggestologie
Avec l'autosuggestion, Emile Coué est le père du Coaching moderne et de sa nouvelle approche : la thérapie orientée solutions.
L'autosuggestion consciente ou la pensée positive, la méthode est simple, pratique, facile à mettre en œuvre et gratuite ! Les possibilités de l'autosuggestion sont sans limites.
Notre subconscient est à l'origine de nos états physiques et mentaux ; c'est par notre imagination que nous pouvons communiquer avec notre subconscient. Nos images et nos représentations négatives ont des effets sournois et dévastateurs. Nous avons cette liberté et cette capacité d'imaginer le possible et le positif.
Il s'agit bien de l'imagination et non de la volonté contrairement à ce que dit le vieil adage « Quant on veut, on peut ». L'insomniaque veut dormir comme l'alcoolique veut quitter son état, cette volonté ne suffit pas. Il ne s'agit pas de vouloir guérir, mais de s'imaginer guéri.
Pour illustrer ses postulats de base Emile Coué citait souvent le texte de Blaise Pascal sur le vertige et la volonté.
Chacun d'entre nous est capable de marcher sur une planche de 10 mètres de long et de 25 centimètres de large si celle-ci est posée sur le sol. Supposons que cette planche soit placée entre les deux tours d'une cathédrale, peu de personnes seront prêtes à s'élancer Malgré tous les efforts de volonté possibles, la chute est quasiment inévitable.
Dans le premier cas, l'imagination nous dit que la traversée était facile, dans le second nous imaginons la chute.
5 grands postulats de base :
1) Une pensée, bonne ou mauvaise, que nous avons en tête est pour nous la réalité, et a tendance à se réaliser. (Cf. ci-dessus : imaginer la chute)
2) La première faculté de l'homme est l'imagination
3) Quand il y a lutte entre l'imagination et la volonté, c'est toujours l'imagination qui l'emporte sans aucune exception.
4) Lorsque la volonté et l'imagination sont en accord, elles font plus que s'ajouter, elles se multiplient. (C'est une image pour illustrer la force de cette alliance)
5) L'imagination peut être conduite.
Émile Coué formalise sa méthode en une phrase et engage ses patients à répéter vingt fois de suite et trois fois par jours :
« Tous les jours et à tous points de vue, je vais de mieux en mieux »
La méthode, en pratique
1) Définir un but : nous n'arrivons pas au résultat souhaité si nous ne l'avons pas prévu.
2) Pratiquer sans effort : l'autosuggestion se pratique dans la détente et le lâcher prise. Par exemple au cours d'une séance de décontraction et de respiration.
3) Parler à haute voix : pour une autosuggestion générale répéter plusieurs fois de suite (10 fois de suite et 3 fois par jours selon Emile Coué) : « Tous les jours et à tous points de vue, je vais de mieux en mieux ». Autosuggestion spécifique : « Je suis de plus en plus ... » ; « Ma ... s'améliore de jours en jours » ; « C'est facile et je peux ... » ; .
4) Pratiquer régulièrement : n'attendez pas d'avoir un besoin impératif, pratiquez au quotidien l'autosuggestion et ce, tout au long de votre vie !
Souvent raillée chez nous, la méthode Coué n'est probablement pas assez connue ou reconnue. Ceux qui la raillent oublient que Coué est l'initiateur et le concepteur de l'effet placebo.
Pour la petite histoire : Déjà persuadé de la force de l'autosuggestion, Émile Coué (qui était, nous le rappelons, pharmacien, pour se débarrasser d'un client grincheux et sans ordonnance, lui propose une prescription d'eau distillée.
Cette prescription est faite de manière méticuleuse, renforçant l'importance de l'absorption de ce liquide. Huit jours plus tard, le client vient remercier Émile Coué pour l'efficacité de son médicament. Le placebo devient réalité !
En Bonus :
résumé de la pensée d'Emile
Coué :
Ce ne sont pas les années qui font la vieillesse, mais bien l'idée qu'on devient vieux ; il y a des hommes qui sont jeunes à 80 ans et d'autres qui sont vieux à 40 ans.
Les mots « je voudrais bien » amènent toujours « mais je ne peux pas », lorsqu'il y a un doute, il n'y a pas de résultats.
Ayez la certitude d'obtenir ce que vous cherchez et vous l'obtiendrez, pourvu que cette chose soit raisonnable.
Nous pouvons nous donner à nous-mêmes des suggestions plus fortes que qui que ce soit.
Chacune de nos pensées, bonne ou mauvaise, se concrétise, se matérialise, devient en un mot une réalité dans le domaine de la possibilité.
Tous les jours, à tous points de vue, je vais de mieux en mieux.
Ne dites jamais : je vais essayer de .mais : je vais faire.car lorsqu'il y a un doute, il n'y a pas de résultat.
Pensez toujours « je peux » et jamais « je ne peux pas ».
Toute idée que nous avons dans l'esprit tend à devenir une réalité pour nous et se transformer en acte.
Qui part dans la vie avec l'idée « j'arriverai », arrive fatalement, parce qu'il fait ce qu'il faut pour y arriver.
Est riche celui qui se croit riche, pauvre celui qui se croit pauvre.
L'homme est ce qu'il pense.
Impossible n'est pas français. Ce qui est français c'est facile et je peux.
Vos mains tremblent, vos pas sont incertains, dites-vous bien que tout cela est en train de disparaître, et peu à peu cela disparaîtra.
Il vaut mieux ne pas savoir d'où vient le mal et le faire passer que de le savoir et de le conserver.
La crainte de l'échec le fait presque sûrement échouer, de même que la pensée du succès le conduit au succès : les obstacles qu'il rencontre, il les surmontera toujours.
Avec de la confiance en soi, on peut arriver à tout (dans le domaine des choses raisonnables, bien entendu).
Plus vous faites de bien aux autres, plus vous en faites à vous-même.
L'altruiste trouve sans le chercher ce que l'égoïste cherche sans le trouver.
Celui qui possède de grandes richesses devrait en consacrer une grande partie à faire du bien.
Publié le 22/09/2006 à 12:00 par nltours
Un jour, Tartini, célèbre professeur de violon et compositeur,
vit apparaître Satan dans ses rêves.
Il avait un corps d'homme, mais avec une grande queue
et des pieds crochus, les ailes d'une chauve-souris
gigantesque, une face effroyable armée de longues oreilles,
surmontée de cornes plus longues encore accompagnant un
regard flamboyant et un rictus épouvantable.
"Je suis le Prince des ténèbres, Je puis te donner la gloire,
la richesse et la renommée. Mais tu dois m'abandonner ton âme".
Et, afin de prouver ce qu'il avançait, le diable s'empara
du violon de l'artiste et se mit à y promener l'archet
avec une habileté et une supériorité inconnue jusqu'alors
au musicien.
Celui-ci écoutait, immobile et comme en extase; ce qu'il
entendait était une sonate si magnifique et si étrange
qu'il n'avait jamais imaginé qu'on puisse tirer pareils
sons d'un violon.
Sa surprise et son ravissement allaient crescendo, il
n'osait plus respirer dans la crainte de perdre une note
de cette harmonie.
Bientôt, son émotion l'oppressa tellement qu'il se
réveilla.
Encore sous l'influence de cette sensation qui avait
envahi tout son être, il saisit son violon, et reproduisit
ce qu'il avait cru entendre.
C'est ainsi que naquit la fameuse "Sonate du diable"
un des morceaux les plus fameux de l'histoire de la musique.
Anges ou démons, les personnages qui apparaissent dans nos
rêves peuvent stimuler notre créativité et donner naissance
à de belles oeuvres.
Publié le 11/06/2007 à 12:00 par nltours/partners

Beaucoup rêvent de posséder leur propre affaire, mais peu en réalité se donnent les moyens d'aller au bout de leurs aspirations.
La peur, le doute, le manque de moyens, sont autant de raisons qui empêchent de faire le premier pas, pour se contenter d'une situation pas forcément idéale ou qui ne motive que moyennement.
S'accomplir est une aspiration naturelle
Tout individu, en bonne santé (physique et mentale) et intégré socialement aspire naturellement à s'accomplir davantage et à évoluer (Voir « La Pyramide de Maslow »
L'expression populaire : « tant qu'on a la santé » inspire cet élan naturel à vouloir sans cesse se dépasser et atteindre de nouveaux degrés de réalisation.
On peut objectivement reconnaître que la situation des travailleurs (salariés) dans les pays d'Europe occidentale est relativement confortable, entre autres grâce aux syndicats et aux systèmes « sociaux - démocrates » en vigueur dans une démocratie moderne.
Les congés payés, le « 13e mois », les chèques-repas, les congés de maternités (et de paternité !), la sécurité sociale (mutuelles), sont autant d'avantages accordés aux salariés, notamment ici en Belgique. Y a-t-il encore des gens qui souhaiteraient autre chose ?
Oui ! Certains peuvent vouloir autre chose !
Ces formidables conditions de travail ont également un bémol : premièrement, il n'y a pas du travail pour tout le monde (du moins, si l'on se fie aux chiffres du chômage) ; certains ont des contrats précaires (Intérim, temps partiels) ; et malheureusement, personne n'est à l'abri d'une restructuration (voire d'une délocalisation) de l'entreprise dans laquelle ils travaillent.
D'autres ont un travail qu'ils estiment routiniers ou qui ne les motive plus ; d'autres pensent que leur travail n'est pas suffisamment reconnu. Quant au salaire, il est limité par la fonction, et bien qu'il soit concevable d'évoluer dans son entreprise, la fonction que l'on brigue est peut-être occupée par quelqu'un d'autre pour les dix prochaines années ...
Entreprendre : mode d'emploi
Nous concevons qu'il existe une certaine catégorie de personnes (une minorité de personne si on compare à la totalité de la population active) qui ont la chance d'avoir un plan de carrière clair et défini au sein de leur entreprise. Ils y possèdent un contrat « cadre » (une voiture de société, etc.) ainsi que des possibilités d'atteindre des postes de direction. Nous considérons que ces personnes sont « des entrepreneurs en puissance » à l'intérieur de leur entreprise. C'est déjà quelque part une partie de « leur propre affaire ».
Ceci dit, si les contraintes évoquées plus haut vous concerne ne fusse qu'en partie, voici les 5 étapes pour démarrer un projet :
1) Faire ce que l'on aime : beaucoup font l'erreur de vouloir se diriger vers un secteur « qui rapporte » - ou dans lequel il y a, à priori, certains débouchés - plutôt que de faire quelque chose qui les passionne vraiment. Cela a toute son importance quand on sait qu'un succès se crée avec le temps. L'ennui et la lassitude sont des choses qui ne résistent jamais au temps. Une bonne question nous a été posée : comment savoir que l'on aime assez ce qu'on fait pour durer ? C'est simple : si on est impatient que la journée commence et que l'on va au travail le sourire aux lèvres chaque matin, c'est plutôt bon signe !
2) Mettre la main à la pâte : certains pensent qu'en « achetant » un commerce, ou plus généralement une entreprise, il suffit d'y placer des gens qui vont travailler pour nous. Cela n'est pas aussi simple ! Premièrement, il n'est pas toujours aisé d'engager du personnel quand on démarre un projet (charges patronales). Ensuite, un succès se crée sur l'enthousiasme de tous ceux qui le construisent. Pour que votre équipe de collaborateurs (employés et associés) puissent partager votre enthousiasme, il va falloir traduire cela par une activité sur le terrain, auprès d'eux. Vous devez être l'exemple tout simplement.
Les gens font plus facilement ce que vous faites, et non pas ce que vous dites de faire !
3) Se fixer des objectifs : à votre avis, que risque-t-il d'arriver à une entreprise qui n'a pas d'objectifs, et pas de stratégie ? Effectivement, cela est le chemin le plus court vers la faillite ! Se fixer des objectifs SMART* est le début du commencement.
* Spécifiques - Mesurables - Acceptable - Réaliste - déterminés dans le Temps.
4) Persévérer et se remettre en question : l'avantage lorsque l'on a des objectifs définis est que l'on peut continuellement faire le point sur ce qui a été atteint (ou pas) et de recadrer certaines choses lorsque les résultats ne sont pas conformes à ce que l'on s'est fixé. Si on a la chance d'être passionné, ce travail de remise en question se fera sans relâche et de manière très naturelle ! Jusqu'à ce que l'on devienne un expert dans son secteur (et aussi un leader pour l'organisation). Ce leadership naturel aidera à mettre la barre de plus en plus haute, et ainsi atteindre des résultats que l'on n'aurait jamais imaginés dix années auparavant !
5) La patience est le fruit de la foi : si les dix années que nous venons de citer vous effrayent, sachez qu'il en faut beaucoup plus pour atteindre des objectifs souvent bien plus modestes. Comme le disait Bruel : « On s'était dit rendez-vous dans dix ans ... ».