SILHOUETTE mag
Posté le 09.04.2008 par nltours
A quoi servent les fantasmes ?
Tout le monde fantasme, et chacun à sa manière. Mais quelle peut bien être l'utilité de cet imaginaire érotique ? Quelle place tient-il dans notre fonctionnement sexuel ? Une place très importante car les fantasmes sont loin d'être superflus ou gratuits. Ils ont plusieurs rôles essentiels à jouer…
Alors, à quoi servent-ils ?
1° : À attendre.Quand on n’a pas ce que l’on désire, alors on fantasme. On invente le film de sa propre satisfaction en attendant sa réalité. C’est très utile, car cela nous permet de mieux connaître nos désirs, de les visualiser et de penser au chemin pour y arriver.
2° À entretenir le désir. En se repassant le film de ce dont on a envie, on attise le désir en pensant au plaisir que l’on en retirera. Par exemple, un amoureux pense à sa belle et au plaisir qu’ils pourront partager en faisant l’amour.
3° À prendre du plaisir dans le désir. Éprouver du plaisir par anticipation de ce qui vous attend. Car les plaisirs de l’amour sont multiples et ne surviennent pas, heureusement, au seul moment de l’orgasme.
4° À révéler une facette de soi. Celle qui ne s’exprime pas dans la vie courante. C’est souvent une partie très intime de soi, pas évidente à vivre dans le concret, dans la réalité, et qui s’exprime donc uniquement dans l’imaginaire. Souvent, on préfère la garder en soi plutôt que de l’extérioriser.
5° À faire fonctionner l’imagination : Sans fantasme, sans imaginaire érotique, le sexe, ce serait toujours pareil, ennuyeux et répétitif ! Et si une autre facette, celle des sentiments, donne de la profondeur à l’amour, les fantasmes lui donnent de la légèreté et de l’inventivité.
6° À rejouer des scénarios vécus.
Chacun a en mémoire des expériences sexuelles particulièrement excitantes. Elles nourrissent les fantasmes, les alimentent. Grâce à ces expériences passées, le corps connaît bien le chemin de son excitation.
7° À décupler, entretenir la force érotique. Si la sexualité était uniquement physique, elle serait essentiellement réactionnelle, un peu comme les animaux qui ne copulent qu’au moment des périodes de reproduction. Les fantasmes sont spécifiquement humains. Ils sont le résultat de la complexité de notre cerveau qui nous permet de cultiver un élan sexuel sur toute l’année, toute la vie, sans beaucoup de temps morts (même s’il y en a de temps en temps !).
8° À permettre de faire l’amour longtemps. Pour qu’un couple puisse durer toute la vie, sans lassitude, rien de tel que les fantasmes comme stimulant naturel.
9° Le fantasme entretient un manque. Quand on ne peut réaliser ses fantasmes, le désir, l’élan sexuel reste intact. C’est pour cela que ceux qui réalisent tous leurs fantasmes sont souvent très déçus : ceux-ci perdent de leur force puisqu’il n’y a plus de manque. Et en plus, c’est souvent décevant, car l’imagination peut se montrer bien plus agréable que la réalité !
10° À comprendre les ressorts de son désir. Souvent, les fantasmes sont un peu une caricature qui montre bien notre manière de fonctionner, de faire apparaître le désir. Et si c’est stéréotypé, caricatural, il n’en est que plus facile de se comprendre, de s’analyser.
11° À faire la soupape. Parfois, certaines pulsions de mort, d’agressivité ou autres impulsions dangereuses ou "immorales" pourraient nous submerger. Fantasmer nous permet de les canaliser et de les laisser exister en dehors de la vie réelle.
12° À supporter une situation difficile ou tendue. Il est fréquent de fantasmer sur quelqu’un que nous ne désirons pas vraiment. Il peut alors s’agir de composer avec la réalité. Quelqu’un qui est désagréable ou tyrannique sera plus facile à supporter avec un petit fantasme sur son compte !
Finalement, loin d’être des délires personnels pervers, les fantasmes sont des amis positifs, à condition de les accepter, de les chouchouter, de les nourrir et d’en rester le maître ! Il ne s’agirait pas non plus qu’ils prennent le pouvoir et empêchent le libre-arbitre de chacun, de lui faire choisir sa vie !
Posté le 03.04.2008 par nltours
Pourquoi les femmes vivent-elles plus longtemps ?
Il existe une différence de longévité entre les hommes et les femmes qui augmente depuis cent ans. Selon le Dr Claude Dalle, l'espérance de vie des hommes et des femmes était à peu près équivalente au 18e siècle. Depuis, l'écart n'a cessé de se creuser, parallèlement à l'augmentation de l'espérance de vie globale. Ainsi, on est de plus en plus robustes à chaque âge, et surtout les femmes ! Pourquoi ?
Entretien avec le Dr Catherine de Goursac sur les communications du congrès anti-aging (octobre 2007).
Il faut savoir qu'il y a 102 garçons qui naissent pour 100 filles. Ce sont des chiffres ' naturels ', que l'on ne retrouve pas par exemple en Chine ou en Inde où les petites filles tendent à disparaître. Malgré tout, le pourcentage de filles dans ces pays rattrape celui des garçons dès l'âge de 25 ans ! Tout de suite après, et dans tous les pays, on note une différence fragrante : les filles deviennent majoritaires.
Pourquoi les femmes sont plus nombreuses à l'âge adulte ?
Parce que les garçons ont un comportement beaucoup plus dangereux, dès l'enfance, et parce qu'ils sont plus fragiles. Inversement, les femmes sont beaucoup plus robustes comme cela a été constaté lors de grands problèmes mondiaux (épidémies, pestes, famines, camps de concentration).
Autrefois, les femmes subissaient moins de stress, elles fumaient moins et avaient une meilleure protection hormonale. Il en découle aussi qu'elles avaient moins de risques cardiovasculaires étant jeunes. Maintenant, les filles fument autant que les garçons, sont soumises à autant de stress et exercent globalement les mêmes métiers.
Ainsi, jusqu'à il y a 10 ou 20 ans, c'était une vérité : les femmes étaient plus robustes et plus protégées. Maintenant, avec ces nouvelles données, on ne sait pas ce qui va se passer, on ne sait pas si la différence hommes/femmes va se maintenir de la même façon.
Quelles sont les autres grandes différences hommes/femmes qui pourraient expliquer la robustesse des femmes ?
On note également que les femmes résistent davantage que les hommes aux grandes douleurs. En revanche, elles se plaignent de nombreuses petites douleurs, de multiples petits maux. Il n'y a pas de parité face à la douleur et c'est la même chose face à la mortalité. Pourtant, malgré ces petites douleurs, elles vivent plus longtemps. Entre probablement en compte le fait qu'elles se soignent plus que les hommes et qu'elles font beaucoup plus de prévention. Par ailleurs, elles mènent une vie beaucoup plus hygiénique.
Globalement, on constate en consultation que les hommes ne connaissent pas leur taux de cholestérol et que ça ne les intéresse pas. Les femmes le connaissent et elles se rendent spontanément chez le gynécologue ou consultent rapidement un médecin en cas de doute. Au final, les hommes détectent un problème de cholestérol ou de diabète très tardivement, alors que les femmes le décèlent très tôt, dès son installation. Placées au centre de la famille, elles ont dans leur inconscient le fait qu'il faut s'occuper de soi, qu'il faut prévenir.
L'homme est pour le radical, il préfère par exemple un recours à la chirurgie tout en un plutôt qu'un traitement léger de longue durée, ce que préfèrent les femmes.
Ce n'est pas tout, il semblerait que les femmes disposent d'une meilleure immunité. Elles ont une bien meilleure vieillesse sous traitement hormonal substitutif de la ménopause (THS). Et enfin, elles possèdent un taux d'antioxydants nettement supérieur à celui des hommes.
L'avenir nous dira comment cette différence hommes/femmes va évoluer. En attendant, les faits et constatations ne manquent pas pour expliquer l'installation de la plus grande espérance de vie des femmes.
Posté le 19.03.2008 par nltours
Activité physique : quel est le minimum vital ?
Vivre le plus longtemps possible, c'est bien, mais vivre le plus longtemps possible en forme, c'est mieux. C'est précisément ce qui est possible si l'on pratique régulièrement une activité physique. Les personnes qui font du sport, par rapport à celles qui sont sédentaires toute leur vie, gagnent 8 années en bonne forme physique. Alors en pratique, quelle est la quantité minimale de sport qu'il faut pratiquer et son équivalent en dépense calorique ?
Lorsqu'on pratique une activité physique régulière, on diminue son risque de mourir d'une maladie cardiaque d'environ 35 à 40%. Et comme le souligne le Dr Martin Juneau*, on sait aujourd'hui que c'est valable pour toutes les causes de mortalité. Par comparaison avec les personnes totalement sédentaires, on peut également dire que le sport permet de vivre 8 années de plus en bonne forme.
Quelle est la quantité minimale d'activité physique qu'il faut pratiquer ?
Un exercice physique modéré peut parfaitement suffire. L'objectif de brûler 1.000 calories par semaine est réaliste pour nous tous : cela correspond à 30 minutes de marche par jour.
En d'autres termes, il faut réaliser chaque semaine 7 marches de 30 minutes puisque lors d'une marche de 30 minutes on dépense 150 calories.
Si l'on préfère réaliser seulement 4 marches par semaine, c'est possible, mais il faut alors augmenter leur durée à 40 minutes (250 calories).
Il est donc possible de marcher moins souvent, mais à condition de marcher plus longtemps pour que la quantité totale de calories dépensées soit la même.
De la même façon on peut faire des joggings de 20 minutes 7 fois dans la semaine (20 minutes de jogging équivalent à 150 calories) ou des joggings de 30 minutes 4 fois par semaine (4 x 30 minutes à 250 calories).
L'intensité ne compte pas vraiment si elle est modulée par la durée. C'est-à-dire que si l'on choisi la marche rapide par exemple, elle pourra durer moins longtemps qu'une marche lente mais plus longtemps que si on avait choisi le jogging. La quantité de sueur n'est pas non plus un indicateur. C'est la quantité totale qui compte.
Utilisez un podomètre
Un conseil, portez un podomètre durant toute une semaine afin de connaître votre dépense énergétique réelle.
Entre 0 et 5.000 pas par jour, vous êtes sédentaire.
Entre 5.000 à 7.500 : légèrement actif.
Entre 7.500 à 9.999 : modérément actif.
Plus de 10.000 : actif.
Plus de 12.500 : très actif
L'objectif est donc de cumuler un total de 10.000 pas par jour.
A titre indicatif, lors d'une activité de bureau on réalise en moyenne 2.000 pas par jour, ce qui est très loin des 10.000 pas. Il est donc nécessaire de réaliser encore 8.000 pas supplémentaires lors de ses activités de loisirs et de la vie quotidienne autres que professionnelles.
Et oui, il ne faut pas oublier que tous les pas s'ajoutent, absolument tous, même ceux que l'on réalise chez soi pour aller ouvrir le frigo.
A savoir
10.000 pas par jour équivalent à une dépense de 300 à 400 calories.
30 minutes de marche équivalent à 4.000 pas et à une dépense de 150 calories.
Un gros morceau de gâteau au chocolat équivaut à 400 calories…
Pourquoi faut-il répartir l'exercice physique ?
En d'autres termes, peut-on grouper toute l'activité physique hebdomadaire en une seule séance (par ex. une seule marche de 3 heures et demie une fois dans la semaine) ?
La réponse est négative, l'activité physique doit être fragmentée.
De nombreux effets de l'exercice physique ne durent pas toute la semaine. Par exemple, l'effet d'une séance de sport sur la glycémie (taux de sucre dans le sang) ne dure pas. L'exercice diminue le taux de sucre sanguin et augmente la sensibilité à l'insuline des muscles, ce qui est très bon pour prévenir nombre de maladies, dont le diabète et l'obésité. Mais cet effet ne dure que 24 à 48 heures. Il faut donc recommencer tous les deux jours pour obtenir un effet préventif sur le long terme.
Et enfin, il faut savoir que si pendant une marche de 30 minutes, on dépense 150 calories, le métabolisme reste activé durant les heures qui suivent la fin de l'exercice (pendant environ 10-12 heures) et continue à brûler des calories additionnelles. La dépense réelle est donc plus élevée que la théorique... Une bonne raison de pratiquer régulièrement et souvent.
Posté le 11.03.2008 par nltours
Ecoutez la chronique sur le sommeil de :
Du sommeil léger au sommeil paradoxal…
Indispensable pour se reposer, se ressourcer, et même pour mémoriser, le sommeil est une fonction vitale. Comment s'organisent les différentes phases de notre sommeil et quelles sont leurs caractéristiques ?
Quelles sont les différentes phases du sommeil ?
On distingue 3 types de sommeil (sommeil léger, sommeil profond et sommeil paradoxal) et 4 stades de sommeil (1 à 4).
Le sommeil léger correspond à l'endormissement et aux stades 1 et 2. L'activité du cerveau se ralentit progressivement comme on peut le voir sur les enregistrements cérébraux. Le dormeur se réveille très facilement, au moindre bruit.
Le sommeil profond, ou sommeil lent (stades 3 et 4), se caractérise sur les enregistrements cérébraux par des ondes lentes de plus en plus amples. Elles témoignent d'un ralentissement encore plus important de l'activité cérébrale. Cette fois-ci, le dormeur est très difficile à réveiller. Il est insensible aux stimuli extérieurs.
Le sommeil paradoxal est très particulier car le tonus musculaire disparaît tandis que le cerveau reprend une activité similaire à celle observée lors du stade 1. Les yeux sont l'objet de salves de mouvements rapides. Au cours de ce type de sommeil, le dormeur est là encore très difficile à réveiller.
Le corps entier s'endort…
Parallèlement à la baisse progressive de l'activité cérébrale lors de l'approfondissement du sommeil (passage du stade 1 au stade 4), les fonctions de l'organisme diminuent elles aussi : ralentissement du pouls, de la respiration, baisse de la tension artérielle, du tonus musculaire et de la température corporelle.
En revanche, lors du sommeil paradoxal, malgré une chute totale du tonus musculaire, les muscles sont l'objet de petites contractions brèves, particulièrement aux extrémités et aussi au niveau des yeux (contractions oculomotrices). Chez les hommes et les femmes, il existe respectivement des érections péniennes et clitoridiennes, avec un afflux de sang dans ces régions. Ce n'est pas tout, durant cette période très particulière du sommeil, le pouls, la tension artérielle et la respiration sont instables. Et c'est durant cette période de sommeil que s'installent une grande partie des rêves…
Comment se déroule une nuit de sommeil ?
Sommeil léger, profond et paradoxal se succèdent plusieurs fois lors d'une nuit, effectuant entre 3 et 5 cycles par nuit. La durée de chaque stade est différente et variable. Mais d'une façon générale, plus la nuit avance, plus la durée du sommeil léger diminue au profit du sommeil profond. De la même façon, le sommeil paradoxal est plus abondant en milieu de nuit. Et au petit matin, les proportions s'inversent avec un sommeil léger qui prédomine progressivement à nouveau.
Que mesure-t-on lors d'un enregistrement du sommeil (enregistrement polysomnographique)?
L'activité cérébrale bien sûr, en plaçant des électrodes sur le cuir chevelu, mais d'autres électrodes sont positionnées sur le visage pour enregistrer le tonus musculaire et les mouvements des yeux.
Pour en savoir plus
Institut national du sommeil et de la vigilance : http://www.institut-sommeil-vigilance.org/
Posté le 11.01.2008 par nltours
Nouvelle année, nouvelles résolutions. Et si en ce début janvier, vous mettiez tous les atouts de votre côté pour une année en pleine forme ?
Résolution n° 1 : Je soigne mon alimentation
Renforcez votre capital énergétique en privilégiant une alimentation riche en fruits, légumes frais et en céréales complètes. Si vous n’avez pas un grand appétit ou si vous suivez un régime, faites une cure de vitamines et minéraux sous forme de compléments alimentaires.
Réduisez fortement les sucreries (barres chocolatées, soda, confiseries) car leur consommation chronique est à l’origine de véritables coup de pompes.
Résolution n° 2 :
Je stoppe la caféine
Bien connue pour ses vertus stimulantes, la caféine augmente la résistance à la fatigue. Mais à trop forte dose, elle en aggrave les symptômes. Ainsi, les gros consommateurs de café (plus de 5 tasses par jour en moyenne) sont plus vulnérables à la fatigue que les consommateurs modérés (une tasse par jour).
Résolution n° 3 :
Je bois régulièrement
L’eau est l’élément essentiel à notre équilibre. Elle nous apporte les sels minéraux, les vitamines les nutriments dont notre corps à besoin tout en assurant le transport des déchets à éliminer.
Toute carence en eau se traduit par des difficultés de récupération et donc par une augmentation de la fatigue. C’est pourquoi, il faut boire au moins un litre d’eau par jour sans attendre d’avoir soif.
Résolution n° 4 :
Je pratique un sport
Contrairement aux idées reçues, pratiquer une activité physique régulière ne fatigue pas. Au contraire, vous allez retrouver votre énergie, faire diminuer votre stress et surtout dépenser des calories ! En vous sentant revigorée, vous allez augmenter votre taux d’hormones cérébrales, celles de la bonne humeur. Autre atout : le sport renforce le système immunitaire.
Résolution n° 5 :
Je me mets au vert !
Les anti-fatigues naturelles existent. Le plus connu d’entre eux, le ginseng. A la fois, stimulant intellectuel et physique, il est recommandé en cas d’épuisement. Son résultat est très rapide.
La gelée royale est également un véritable concentré nutritif et énergétique. Elle provoque un regain d’activité générale et accroît la résistance à la fatigue et aux agressions extérieures (froid, stress).
Posté le 28.12.2007 par nltours
Contre l'hypertension : deux carrés de chocolat par jour !
Le cacao peut s'inscrire parmi les aliments santé. Une étude de plus confirme son intérêt sur le système cardiovasculaire. Les chercheurs en viennent ici à la conclusion que deux carrés de chocolat noir par jour suffisent à la prévention de l'hypertension.
Le chocolat noir est riche en polyphénols
Des études antérieures ont déjà montré les effets bénéfiques cardiovasculaires du cacao. Il faut dire que les fèves de cacao contiennent des polyphénols, de puissants antioxydants. Appartenant à la grande famille des flavonoïdes, ils aident l'organisme à neutraliser les radicaux libres, lesquels sont en grande partie responsables du vieillissement cellulaire. Les antioxydants ont donc des propriétés très intéressantes, allant de la prévention du vieillissement à celle des maladies cardiovasculaires et des cancers.
Mais jusqu'à présent, les expérimentations ont été menées avec de fortes doses de cacao. La question était donc de savoir si on retrouvait les mêmes effets préventifs, avec des quantités réalistes, celles consommées en moyenne en Europe.
Une quarantaine de personnes présentant une tension un peu haute ou une légère hypertension ont été recrutées. Pendant 4 mois, la moitié d'entre elles avait pour consigne de manger tous les jours 6,3 g de chocolat noir (30 mg de polyphénols, 30 calories, l'équivalent de deux carrés de chocolat). L'autre moitié dégustait du chocolat blanc en même quantité, lequel ne contient pas de polyphénols.
Une baisse significative de la tension artérielle
La prise régulière d'une petite quantité de chocolat noir riche en cacao s'est accompagnée d'une baisse de 2,9 mm Hg de tension artérielle systolique et de 1,9 mm Hg de tension diastolique, sans prise de poids, sans modification des lipides sanguins ni de la glycémie.
Au final, la proportion des sujets hypertendus en début d'étude est passée de 86% à 68%. En revanche, avec le chocolat blanc, aucun de ces paramètres n'a varié.
En pratique
Les baisses de tension artérielle obtenues ici sont importantes. Or on sait que toute baisse, même très faible, diminue très fortement le risque cardiovasculaire. Le bénéfice du cacao est donc bien significatif. La prochaine actualisation des recommandations nutritionnelles santé pourrait bien intégrer ces deux carrés quotidiens de chocolat noir.
En attendant, les inconditionnels du chocolat peuvent s'adonner à leur passion, surtout ceux qui présentent une tension élevée, à condition de rester raisonnable en quantité et de choisir le chocolat le plus riche en cacao, le moins sucré et le moins gras possible. Lisez les étiquettes pour guider votre choix.
Pour les autres, sachez qu'on peut faire le plein d'antioxydants de bien d'autres manières : en mangeant des fruits et des légumes par exemple ou en buvant du thé.
Posté le 22.06.2007 par nltours
La sieste, signe de longévité
Encore une étude qui démontre les bienfaits de la sieste, et pas des moindres. En effet, la sieste protège le cœur et les vaisseaux, et diminue ainsi la mortalité cardiovasculaire de 37% ! Une telle démonstration devrait nous inciter à réorganiser notre emploi du temps et notre mode de vie.
Sieste et mode de vie
Décidément, notre mode de vie moderne n'a rien de bon pour la santé. La façon de nous alimenter et la sédentarité mènent à l'obésité, tandis que notre course à la productivité génère stress et isolement, deux facteurs favorables au développement de nombreuses pathologies, allant de la dépression aux maladies cardiovasculaires. Toutes les pistes sont donc bonnes à explorer : bio, relaxation… et pourquoi pas la réintroduction de la sieste ?
Le risque cardiovasculaire diminue fortement chez les adeptes de la sieste
Une nouvelle étude démontre la puissance de cette petite pause quotidienne sur la baisse de la mortalité cardiovasculaire.
Elle a été menée en Grèce et a porté sur 24.000 personnes adeptes de la sieste, suivies sur une période de six ans et toutes initialement exemptes de maladie cardiovasculaire, cancer ou autres pathologies. Par comparaison avec les sujets qui ne font jamais de petit somme l'après-midi, ceux qui s'adonnent quotidiennement à une petite sieste de 30 minutes voient leur risque de décéder d'une maladie cardiovasculaire réduit de 37%. Les adeptes occasionnels de la sieste y trouvent également un bénéfice, certes moindre mais non négligeable avec tout de même 12% de risque en moins.
Les vertus de la sieste étant plus importantes chez les hommes, les auteurs suggèrent que la diminution du temps de travail serait davantage responsable de cet effet, plutôt que véritablement le sommeil.
Toute une hygiène de vie à revoir
La plus faible mortalité cardiovasculaire observée dans les pays du sud ne serait donc pas uniquement imputable à leur façon de s'alimenter, notamment avec le célèbre régime méditerranéen, mais aussi largement à leur mode de vie qui laisse place à une petite pause quotidienne en début d'après-midi…
Nous aurions tous avantage à réfléchir à la façon dont nous pourrions nous organiser pour introduire une pause sieste !
Posté le 13.06.2007 par nltours
Bien dormir, la clé pour ne pas grossir
Le sommeil est indispensable au bon fonctionnement de notre cerveau, mais aussi de tout notre organisme. Les données s'accumulent concernant le lien entre le manque de sommeil et l'obésité, mais aussi avec le diabète et les maladies cardiovasculaires. Un bon sommeil semble plus que jamais essentiel !
Diabète, maladie cardiovasculaire, hypertension, obésité ? Et si c'était lié à un mauvais sommeil, à un sommeil insuffisant ?
Les effets du manque de sommeil sont bien connus : somnolence durant la journée, diminution des performances scolaires ou professionnelles, altération de la qualité de vie, dépression, augmentation du risque d'accident, etc. Mais aujourd'hui, de nouvelles preuves s'accumulent, montrant que la dette de sommeil peut aussi se répercuter défavorablement sur le métabolisme et sur la fonction cardiovasculaire.
Après analyse de toutes les études publiées sur ce sujet, une dizaine d'entre elles ressortent et apportent des données très convaincantes. Voici les principaux résultats en faveur du lien entre le sommeil et les maladies chroniques.
Temps de sommeil et obésité
La réduction du temps de sommeil est proportionnellement associée à l'obésité chez l'adulte. Chez l'enfant, cette relation est même observée pour de très faibles réductions du temps de sommeil. D'où l'hypothèse selon laquelle la diminution du temps de sommeil pour des raisons "sociétales" interviendrait dans l'épidémie d'obésité que l'on observe actuellement.
Sommeil et diabète
La diminution du sommeil est également liée au diabète : le risque de développer un diabète est accru chez les hommes qui dorment moins de 5 heures par nuit. Selon une autre étude, le risque de diabète est multiplié par deux en dessous de 4-5 heures de sommeil.
Posté le 25.05.2007 par nltours
Sport et détente :
Je me mets à la corde à sauter !
La reine des cours de recré est excellente pour garder la ligne. Inutile de piquer celle de votre fille : meilleure prise en main, compte-tours, la corde à sauter est devenue high tech !
Un cœur tout neuf !
Contrairement aux idées reçues, sauter à la corde n’est pas un sport facile. Même si c’est une activité simple, dix minutes de corde à sauter équivalent pour notre système cardio-vasculaire à 30 minutes de jogging ! Même les moins sportives d’entre vous verront très vite les résultats : risques d’infarctus diminués, amélioration du souffle, de l’endurance…seules quelques minutes par jour sont nécessaires pour obtenir de tels résultats.
Je me muscle et ça se voit !
Tous les parties du corps sont sollicitées : on se muscle les cuisses et les mollets, on renforce les triceps (muscles de l’arrière du bras), on affine sa taille, on gaine ses abdominaux. Par ailleurs, la corde est une excellente activité pour prévenir la cellulite et les problèmes de circulation sanguine. Au bout de quelques séances : des jambes affinées et galbés. Le rêve !
Adoptez la bonne attitude
Le corps doit être droit, le ventre rentré, abdos contractés. Protégez vos articulations en fléchissant les genoux. Même si vous trouvez ça stupide : n’oubliez pas, ce sont vos poignets qui font tourner la corde et non vos bras.
Ma corde a-t-elle la bonne longueur ?
Pieds joints sur le milieu de la corde, les poignets doivent se trouver à la hauteur des aisselles. En général, compter entre 2m72 et 2m90 pour un adulte.
Laquelle choisir ?
Corde à sauter de vitesse Reebok : extrêmement légère, ses poignées en T accentuent la performance et l’équilibre. On peut la régler selon la taille de l’utilisateur. Son prix : 7,90 euros.
Corde à sauter avec compte-tours BK 689 : plus besoin de compter, votre corde le fait pour vous ! Son prix : 10 euros.
Corde à sauter segmentée Nike : cette corde possède un système de verrouillage pour un meilleur ajustement, des poignées en mousse rembourrées et ergonomiques pour une meilleure prise en main. Son prix : 12,90 euros.
Posté le 23.04.2007 par nltours
Cocktail boisson vitalité
Ingrédients :Pour 1 personne
- 1/4 de concombre,
- 1 petite carotte,
- 1/4 de branche de céleri,
- le jus d'1/2 citron,
- 1 goutte de tabasco,
- sel et poivre.
Préparation :
Mixez tous les ingrédients, ajoutez de l'eau si nécessaire.
Servez frais avec des glaçons ou de la glace pilée.
Réservez une feuille de céleri pour la décoration.
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