SILHOUETTE mag.
Publié le 30/07/2009 à 20:27 par nltours
Et si vous profitiez des vacances pour apprendre ou réapprendre à bien dormir ? Veillez à un bon sommeil est vital pour notre organisme, pour bien fonctionner physiquement et mentalement. Pris dans nos nombreuses activités nous avons souvent tendance à le négliger. Voici les 10 règles d'or à respecter pour retrouver le sommeil et la forme.
1. Apprenez à connaître vos besoins. N'hésitez pas à noter vos horaires de sommeil. Une période de vacances est idéale pour déterminer si vous êtes plutôt du soir ou matin, gros dormeur ou petit dormeur. Profitez-en aussi pour déterminer les besoins de votre conjoint et de vos enfants. Ces informations sont précieuses pour mieux respecter votre rythme et vous aménager un espace propice au sommeil.
2. Maintenez des horaires de sommeil les plus réguliers possibles, et particulièrement pour le lever.
3. Pour améliorer votre forme, aménagez au mieux votre réveil par des rituels : douche, petit-déjeuner, lumière…
4. Soyez attentif aux signes du sommeil et respectez-les. Bâillements, paupières lourdes, étirements, yeux qui piquent… sont autant de signes indiquant que votre organisme fatigue et qu'il est temps de vous mettre au repos. Ne résistez pas, allez vous coucher sans tarder.
5. Évitez les excitants le soir : café, thé, tabac, vitamine C, boissons contenant de la caféine, etc.
6. Évitez les repas copieux le soir. De même, évitez l'alcool. L'alcool facilite peut-être l'endormissement, mais ensuite il déstructure le sommeil.
7. Pas de sport ni d'autres activités stimulantes le soir. Inversement, au minimum une heure avant de vous coucher, privilégiez les tâches calmes et relaxantes.
8. Tisane, lait tiède, lecture, prière, relaxation… sont autant de rituels bénéfiques à l'endormissement. Répétés chaque soir, ils conditionnent l'endormissement et raccourcissent la durée d'endormissement.
9. Créez un environnement calme et apaisant : pièce aérée, isolée du bruit, température comprise entre 18 et 20°C, lumière douce…
10. Réservez votre lit au sommeil et à l'intimité : pas de télé, d'ordinateur, ni d'activités intellectuelles.
Isabelle Eustache
Guide pratique ' Bien dormir, mieux vivre ' de l'Institut national de prévention et d'éducation pour la santé (Ipnes),
http://www.inpes.sante.fr/CFESBases/catalogue/pdf/1215.pdf
Publié le 22/07/2008 à 12:00 par nltours
Huiles essentielles :
les précautions et contre-indications
Les huiles essentielles renferment des principes actifs qui leur confèrent des propriétés thérapeutiques. Utilisées depuis des millénaires, elles sont actuellement très prisées du grand public. Pour éviter les erreurs, il n'est pas inutile de rappeler les précautions d'usage et les contre-indications.
Quelles sont les contre-indications des huiles essentielles ?
1) Les huiles essentielles ne doivent pas être utilisées chez les femmes enceintes ou qui allaitent. Les huiles essentielles de menthe poivrée et appartenant aux familles des cétones et des lactones sont neurotoxiques et abortives.
2) Elles ne doivent pas non plus être employées chez les enfants de moins de 7 ans, disent certains, tandis que d'autres préfèrent par mesure de précaution étendre la contre-indication aux moins de 12 ans. Les enfants ont une peau beaucoup plus sensible et fragile que les adultes et certains composants neurotoxiques contenus dans les huiles essentielles peuvent se révéler dangereux (menthe poivrée, cétones et lactones).
3) L'exposition au soleil est incompatible avec certaines huiles essentielles car elles sont photo sensibilisantes (aldéhydes terpéniques), c'est-à-dire qu'elles peuvent provoquer des taches sur la peau.
C'est notamment le cas des huiles essentielles à base d'agrumes mais pas seulement : citron (zeste), mandarine (zeste), orange amer (zeste), pamplemousse (zeste), verveine citronnée, angélique archangélique (semence), bergamote (zeste), céleri cultivé (plante entière), combave (zeste), khella, lime (zeste),
4) Si leurs composants biochimiques leur confèrent leurs propriétés thérapeutiques, ils sont également à l'origine de leurs contre-indications. On distingue plusieurs grandes familles d'huiles essentielles : les aldéhydes (agressifs pour la peau et photo sensibilisants pour les aldéhydes terpéniques), les cétones (neurotoxiques et abortifs), les esters, les lactones (neurotoxiques et abortifs), les phénols (agressifs pour la peau, hépatotoxiques), les terpènes (agressifs pour la peau), etc.
Toutefois, le détail des formules étant très complexe, il est conseillé de demander l'avis d'un spécialiste avant d'utiliser une huile essentielle.
A titre indicatif, voici quelques huiles essentielles à éviter si vous présentez une de ces affections :
Hypertension :
ne pas utiliser d'huile essentielle de romarin.
Epilepsie : ne pas utiliser d'huile essentielle d'aneth odorant, de camphre, d'hysope officinale, ni de thuya.
Traitement anticoagulant : ciste ladanifère, cyprès toujours vert.Hypothyroïdie : épinette noire.
Maladie rénale : genévrier.
Terrain allergique : menthe poivrée, litsée citronnée, mélisse, cannelle de Ceylan.
Huiles essentielles : petite revue des précautions d'usage
Respecter scrupuleusement la dilution recommandée, ne pas l'augmenter de son propre chef.
Ne jamais ingérer ou appliquer sur la peau une huile essentielle sans la diluer au préalable.
Acheter des huiles 100% naturelles et pures, idéalement bio. Respecter la date de péremption figurant sur le flacon.
Eviter tout contact avec les yeux. En cas de projection accidentelle dans les yeux, rincer immédiatement et abondamment avec une huile végétale (tournesol, olive), jamais avec de l'eau car les huiles essentielles ne sont pas solubles dans l'eau. Faire de même en cas de réaction sur la peau (par exemple si surdosage, si réaction cutanée avec une huile caustique qui peut provoquer une brûlure, si sensibilité particulière).
En cas d'ingestion massive, contacter le centre antipoison.
Demander l'avis d'un spécialiste revendeur, d'un médecin ou d'un pharmacien est recommandé.
Publié le 20/06/2008 à 12:00 par nltours
Santé : Je suis tout ouïe !
Pour que la musique reste toujours un plaisir, quelques astuces toutes simples pour préserver son capital auditif.
L’audition comment ça marche ?
L’audition met en jeu deux organes : l’oreille en tant que récepteur et le cerveau en tant qu’interprète des sons. Le son est capté par l’oreille qui le transforme en influx nerveux, pour être transmis au cerveau, qui à son tour l’interprète.
L’intensité du son est mesurée en décibels (dB) et sa fréquence en hertz (Hz).
Pour mieux comprendre à quoi correspondent les décibels, sachez que les oreilles supportent jusqu’ à 85 décibels.
L’échelle des sons
Au quotidien, sans s’en apercevoir, nos oreilles sont soumises à rude épreuve : les bruits de la rue représentent 45 dB, et le seul bruit d’un klaxon 80 dB ! Dans les grands magasins, ce sont 60 dB que nos oreilles supportent.
Pour se donner un autre ordre d’idées : un baladeur MP3 propage jusqu’à 100 dB, 15 décibels au-delà du seuil confort.
En discothèque, n’en parlons pas ! C’est 105 dB avec des pointes allant jusqu’à 139 dB.
Comment préserver mes petites oreilles ?
Avant toute chose, il est bon de savoir que les troubles auditifs peuvent le plus souvent survenir en cas de rhumes ou d’otites.
Si vous ne quittez jamais votre baladeur, ne l’écoutez pas à son volume maximum. Si vous n’entendez plus les bruits extérieurs, vous dépassez le niveau toléré. Concrètement, positionnez le volume à 60 % de sa capacité, soit à 6 sur une graduation allant jusqu’à 10. Même si cela n’est pas évident, essayez de convaincre vos enfants de ne pas dépasser 1 heure d’écoute par jour, à volume moyen et surtout de ne pas s’endormir avec !
Après une soirée, si vos oreilles bourdonnent ou sifflent (les acouphènes), vérifiez bien que vous n’avez plus rien après une bonne nuit de sommeil. Sinon n’hésitez pas à vous rendre chez votre O.R.L. pour vérifier.
Dans une salle de concert ou en discothèque, ne vous mettez pas face aux enceintes et si d’aventure, vous ressentez le « boum boum » des basses dans la poitrine, déplacez-vous. Dans ce type d’événement où les décibels peuvent dépassé les 139 dB, n’hésitez pas à porter des bouchons d’oreille en mousse : même les musiciens en portent ! Et faites des pauses régulières d’environ 5 minutes tous les 3/4 d'heures ou 30 minutes toutes les deux heures (Par exemples aux toilettes voire à l’extérieur si possible).
Pour aller plus loin :
Le site de l’Association de prévention des traumatismes auditifs
http://www.audition-prevention.org/site/presentation.php
Publié le 09/04/2008 à 12:00 par nltours
A quoi servent les fantasmes ?
Tout le monde fantasme, et chacun à sa manière. Mais quelle peut bien être l'utilité de cet imaginaire érotique ? Quelle place tient-il dans notre fonctionnement sexuel ? Une place très importante car les fantasmes sont loin d'être superflus ou gratuits. Ils ont plusieurs rôles essentiels à jouer…
Alors, à quoi servent-ils ?
1° : À attendre.Quand on n’a pas ce que l’on désire, alors on fantasme. On invente le film de sa propre satisfaction en attendant sa réalité. C’est très utile, car cela nous permet de mieux connaître nos désirs, de les visualiser et de penser au chemin pour y arriver.
2° À entretenir le désir. En se repassant le film de ce dont on a envie, on attise le désir en pensant au plaisir que l’on en retirera. Par exemple, un amoureux pense à sa belle et au plaisir qu’ils pourront partager en faisant l’amour.
3° À prendre du plaisir dans le désir. Éprouver du plaisir par anticipation de ce qui vous attend. Car les plaisirs de l’amour sont multiples et ne surviennent pas, heureusement, au seul moment de l’orgasme.
4° À révéler une facette de soi. Celle qui ne s’exprime pas dans la vie courante. C’est souvent une partie très intime de soi, pas évidente à vivre dans le concret, dans la réalité, et qui s’exprime donc uniquement dans l’imaginaire. Souvent, on préfère la garder en soi plutôt que de l’extérioriser.
5° À faire fonctionner l’imagination : Sans fantasme, sans imaginaire érotique, le sexe, ce serait toujours pareil, ennuyeux et répétitif ! Et si une autre facette, celle des sentiments, donne de la profondeur à l’amour, les fantasmes lui donnent de la légèreté et de l’inventivité.
6° À rejouer des scénarios vécus.
Chacun a en mémoire des expériences sexuelles particulièrement excitantes. Elles nourrissent les fantasmes, les alimentent. Grâce à ces expériences passées, le corps connaît bien le chemin de son excitation.
7° À décupler, entretenir la force érotique. Si la sexualité était uniquement physique, elle serait essentiellement réactionnelle, un peu comme les animaux qui ne copulent qu’au moment des périodes de reproduction. Les fantasmes sont spécifiquement humains. Ils sont le résultat de la complexité de notre cerveau qui nous permet de cultiver un élan sexuel sur toute l’année, toute la vie, sans beaucoup de temps morts (même s’il y en a de temps en temps !).
8° À permettre de faire l’amour longtemps. Pour qu’un couple puisse durer toute la vie, sans lassitude, rien de tel que les fantasmes comme stimulant naturel.
9° Le fantasme entretient un manque. Quand on ne peut réaliser ses fantasmes, le désir, l’élan sexuel reste intact. C’est pour cela que ceux qui réalisent tous leurs fantasmes sont souvent très déçus : ceux-ci perdent de leur force puisqu’il n’y a plus de manque. Et en plus, c’est souvent décevant, car l’imagination peut se montrer bien plus agréable que la réalité !
10° À comprendre les ressorts de son désir. Souvent, les fantasmes sont un peu une caricature qui montre bien notre manière de fonctionner, de faire apparaître le désir. Et si c’est stéréotypé, caricatural, il n’en est que plus facile de se comprendre, de s’analyser.
11° À faire la soupape. Parfois, certaines pulsions de mort, d’agressivité ou autres impulsions dangereuses ou "immorales" pourraient nous submerger. Fantasmer nous permet de les canaliser et de les laisser exister en dehors de la vie réelle.
12° À supporter une situation difficile ou tendue. Il est fréquent de fantasmer sur quelqu’un que nous ne désirons pas vraiment. Il peut alors s’agir de composer avec la réalité. Quelqu’un qui est désagréable ou tyrannique sera plus facile à supporter avec un petit fantasme sur son compte !
Finalement, loin d’être des délires personnels pervers, les fantasmes sont des amis positifs, à condition de les accepter, de les chouchouter, de les nourrir et d’en rester le maître ! Il ne s’agirait pas non plus qu’ils prennent le pouvoir et empêchent le libre-arbitre de chacun, de lui faire choisir sa vie !
Publié le 03/04/2008 à 12:00 par nltours
Pourquoi les femmes vivent-elles plus longtemps ?
Il existe une différence de longévité entre les hommes et les femmes qui augmente depuis cent ans. Selon le Dr Claude Dalle, l'espérance de vie des hommes et des femmes était à peu près équivalente au 18e siècle. Depuis, l'écart n'a cessé de se creuser, parallèlement à l'augmentation de l'espérance de vie globale. Ainsi, on est de plus en plus robustes à chaque âge, et surtout les femmes ! Pourquoi ?
Entretien avec le Dr Catherine de Goursac sur les communications du congrès anti-aging (octobre 2007).
Il faut savoir qu'il y a 102 garçons qui naissent pour 100 filles. Ce sont des chiffres ' naturels ', que l'on ne retrouve pas par exemple en Chine ou en Inde où les petites filles tendent à disparaître. Malgré tout, le pourcentage de filles dans ces pays rattrape celui des garçons dès l'âge de 25 ans ! Tout de suite après, et dans tous les pays, on note une différence fragrante : les filles deviennent majoritaires.
Pourquoi les femmes sont plus nombreuses à l'âge adulte ?
Parce que les garçons ont un comportement beaucoup plus dangereux, dès l'enfance, et parce qu'ils sont plus fragiles. Inversement, les femmes sont beaucoup plus robustes comme cela a été constaté lors de grands problèmes mondiaux (épidémies, pestes, famines, camps de concentration).
Autrefois, les femmes subissaient moins de stress, elles fumaient moins et avaient une meilleure protection hormonale. Il en découle aussi qu'elles avaient moins de risques cardiovasculaires étant jeunes. Maintenant, les filles fument autant que les garçons, sont soumises à autant de stress et exercent globalement les mêmes métiers.
Ainsi, jusqu'à il y a 10 ou 20 ans, c'était une vérité : les femmes étaient plus robustes et plus protégées. Maintenant, avec ces nouvelles données, on ne sait pas ce qui va se passer, on ne sait pas si la différence hommes/femmes va se maintenir de la même façon.
Quelles sont les autres grandes différences hommes/femmes qui pourraient expliquer la robustesse des femmes ?
On note également que les femmes résistent davantage que les hommes aux grandes douleurs. En revanche, elles se plaignent de nombreuses petites douleurs, de multiples petits maux. Il n'y a pas de parité face à la douleur et c'est la même chose face à la mortalité. Pourtant, malgré ces petites douleurs, elles vivent plus longtemps. Entre probablement en compte le fait qu'elles se soignent plus que les hommes et qu'elles font beaucoup plus de prévention. Par ailleurs, elles mènent une vie beaucoup plus hygiénique.
Globalement, on constate en consultation que les hommes ne connaissent pas leur taux de cholestérol et que ça ne les intéresse pas. Les femmes le connaissent et elles se rendent spontanément chez le gynécologue ou consultent rapidement un médecin en cas de doute. Au final, les hommes détectent un problème de cholestérol ou de diabète très tardivement, alors que les femmes le décèlent très tôt, dès son installation. Placées au centre de la famille, elles ont dans leur inconscient le fait qu'il faut s'occuper de soi, qu'il faut prévenir.
L'homme est pour le radical, il préfère par exemple un recours à la chirurgie tout en un plutôt qu'un traitement léger de longue durée, ce que préfèrent les femmes.
Ce n'est pas tout, il semblerait que les femmes disposent d'une meilleure immunité. Elles ont une bien meilleure vieillesse sous traitement hormonal substitutif de la ménopause (THS). Et enfin, elles possèdent un taux d'antioxydants nettement supérieur à celui des hommes.
L'avenir nous dira comment cette différence hommes/femmes va évoluer. En attendant, les faits et constatations ne manquent pas pour expliquer l'installation de la plus grande espérance de vie des femmes.
Publié le 19/03/2008 à 12:00 par nltours
Activité physique : quel est le minimum vital ?
Vivre le plus longtemps possible, c'est bien, mais vivre le plus longtemps possible en forme, c'est mieux. C'est précisément ce qui est possible si l'on pratique régulièrement une activité physique. Les personnes qui font du sport, par rapport à celles qui sont sédentaires toute leur vie, gagnent 8 années en bonne forme physique. Alors en pratique, quelle est la quantité minimale de sport qu'il faut pratiquer et son équivalent en dépense calorique ?
Lorsqu'on pratique une activité physique régulière, on diminue son risque de mourir d'une maladie cardiaque d'environ 35 à 40%. Et comme le souligne le Dr Martin Juneau*, on sait aujourd'hui que c'est valable pour toutes les causes de mortalité. Par comparaison avec les personnes totalement sédentaires, on peut également dire que le sport permet de vivre 8 années de plus en bonne forme.
Quelle est la quantité minimale d'activité physique qu'il faut pratiquer ?
Un exercice physique modéré peut parfaitement suffire. L'objectif de brûler 1.000 calories par semaine est réaliste pour nous tous : cela correspond à 30 minutes de marche par jour.
En d'autres termes, il faut réaliser chaque semaine 7 marches de 30 minutes puisque lors d'une marche de 30 minutes on dépense 150 calories.
Si l'on préfère réaliser seulement 4 marches par semaine, c'est possible, mais il faut alors augmenter leur durée à 40 minutes (250 calories).
Il est donc possible de marcher moins souvent, mais à condition de marcher plus longtemps pour que la quantité totale de calories dépensées soit la même.
De la même façon on peut faire des joggings de 20 minutes 7 fois dans la semaine (20 minutes de jogging équivalent à 150 calories) ou des joggings de 30 minutes 4 fois par semaine (4 x 30 minutes à 250 calories).
L'intensité ne compte pas vraiment si elle est modulée par la durée. C'est-à-dire que si l'on choisi la marche rapide par exemple, elle pourra durer moins longtemps qu'une marche lente mais plus longtemps que si on avait choisi le jogging. La quantité de sueur n'est pas non plus un indicateur. C'est la quantité totale qui compte.
Utilisez un podomètre
Un conseil, portez un podomètre durant toute une semaine afin de connaître votre dépense énergétique réelle.
Entre 0 et 5.000 pas par jour, vous êtes sédentaire.
Entre 5.000 à 7.500 : légèrement actif.
Entre 7.500 à 9.999 : modérément actif.
Plus de 10.000 : actif.
Plus de 12.500 : très actif
L'objectif est donc de cumuler un total de 10.000 pas par jour.
A titre indicatif, lors d'une activité de bureau on réalise en moyenne 2.000 pas par jour, ce qui est très loin des 10.000 pas. Il est donc nécessaire de réaliser encore 8.000 pas supplémentaires lors de ses activités de loisirs et de la vie quotidienne autres que professionnelles.
Et oui, il ne faut pas oublier que tous les pas s'ajoutent, absolument tous, même ceux que l'on réalise chez soi pour aller ouvrir le frigo.
A savoir
10.000 pas par jour équivalent à une dépense de 300 à 400 calories.
30 minutes de marche équivalent à 4.000 pas et à une dépense de 150 calories.
Un gros morceau de gâteau au chocolat équivaut à 400 calories…
Pourquoi faut-il répartir l'exercice physique ?
En d'autres termes, peut-on grouper toute l'activité physique hebdomadaire en une seule séance (par ex. une seule marche de 3 heures et demie une fois dans la semaine) ?
La réponse est négative, l'activité physique doit être fragmentée.
De nombreux effets de l'exercice physique ne durent pas toute la semaine. Par exemple, l'effet d'une séance de sport sur la glycémie (taux de sucre dans le sang) ne dure pas. L'exercice diminue le taux de sucre sanguin et augmente la sensibilité à l'insuline des muscles, ce qui est très bon pour prévenir nombre de maladies, dont le diabète et l'obésité. Mais cet effet ne dure que 24 à 48 heures. Il faut donc recommencer tous les deux jours pour obtenir un effet préventif sur le long terme.
Et enfin, il faut savoir que si pendant une marche de 30 minutes, on dépense 150 calories, le métabolisme reste activé durant les heures qui suivent la fin de l'exercice (pendant environ 10-12 heures) et continue à brûler des calories additionnelles. La dépense réelle est donc plus élevée que la théorique... Une bonne raison de pratiquer régulièrement et souvent.
Publié le 11/03/2008 à 12:00 par nltours
Ecoutez la chronique sur le sommeil de :
Du sommeil léger au sommeil paradoxal…
Indispensable pour se reposer, se ressourcer, et même pour mémoriser, le sommeil est une fonction vitale. Comment s'organisent les différentes phases de notre sommeil et quelles sont leurs caractéristiques ?
Quelles sont les différentes phases du sommeil ?
On distingue 3 types de sommeil (sommeil léger, sommeil profond et sommeil paradoxal) et 4 stades de sommeil (1 à 4).
Le sommeil léger correspond à l'endormissement et aux stades 1 et 2. L'activité du cerveau se ralentit progressivement comme on peut le voir sur les enregistrements cérébraux. Le dormeur se réveille très facilement, au moindre bruit.
Le sommeil profond, ou sommeil lent (stades 3 et 4), se caractérise sur les enregistrements cérébraux par des ondes lentes de plus en plus amples. Elles témoignent d'un ralentissement encore plus important de l'activité cérébrale. Cette fois-ci, le dormeur est très difficile à réveiller. Il est insensible aux stimuli extérieurs.
Le sommeil paradoxal est très particulier car le tonus musculaire disparaît tandis que le cerveau reprend une activité similaire à celle observée lors du stade 1. Les yeux sont l'objet de salves de mouvements rapides. Au cours de ce type de sommeil, le dormeur est là encore très difficile à réveiller.
Le corps entier s'endort…
Parallèlement à la baisse progressive de l'activité cérébrale lors de l'approfondissement du sommeil (passage du stade 1 au stade 4), les fonctions de l'organisme diminuent elles aussi : ralentissement du pouls, de la respiration, baisse de la tension artérielle, du tonus musculaire et de la température corporelle.
En revanche, lors du sommeil paradoxal, malgré une chute totale du tonus musculaire, les muscles sont l'objet de petites contractions brèves, particulièrement aux extrémités et aussi au niveau des yeux (contractions oculomotrices). Chez les hommes et les femmes, il existe respectivement des érections péniennes et clitoridiennes, avec un afflux de sang dans ces régions. Ce n'est pas tout, durant cette période très particulière du sommeil, le pouls, la tension artérielle et la respiration sont instables. Et c'est durant cette période de sommeil que s'installent une grande partie des rêves…
Comment se déroule une nuit de sommeil ?
Sommeil léger, profond et paradoxal se succèdent plusieurs fois lors d'une nuit, effectuant entre 3 et 5 cycles par nuit. La durée de chaque stade est différente et variable. Mais d'une façon générale, plus la nuit avance, plus la durée du sommeil léger diminue au profit du sommeil profond. De la même façon, le sommeil paradoxal est plus abondant en milieu de nuit. Et au petit matin, les proportions s'inversent avec un sommeil léger qui prédomine progressivement à nouveau.
Que mesure-t-on lors d'un enregistrement du sommeil (enregistrement polysomnographique)?
L'activité cérébrale bien sûr, en plaçant des électrodes sur le cuir chevelu, mais d'autres électrodes sont positionnées sur le visage pour enregistrer le tonus musculaire et les mouvements des yeux.
Pour en savoir plus
Institut national du sommeil et de la vigilance : http://www.institut-sommeil-vigilance.org/
Publié le 11/01/2008 à 12:00 par nltours
Nouvelle année, nouvelles résolutions. Et si en ce début janvier, vous mettiez tous les atouts de votre côté pour une année en pleine forme ?
Résolution n° 1 : Je soigne mon alimentation
Renforcez votre capital énergétique en privilégiant une alimentation riche en fruits, légumes frais et en céréales complètes. Si vous n’avez pas un grand appétit ou si vous suivez un régime, faites une cure de vitamines et minéraux sous forme de compléments alimentaires.
Réduisez fortement les sucreries (barres chocolatées, soda, confiseries) car leur consommation chronique est à l’origine de véritables coup de pompes.
Résolution n° 2 :
Je stoppe la caféine
Bien connue pour ses vertus stimulantes, la caféine augmente la résistance à la fatigue. Mais à trop forte dose, elle en aggrave les symptômes. Ainsi, les gros consommateurs de café (plus de 5 tasses par jour en moyenne) sont plus vulnérables à la fatigue que les consommateurs modérés (une tasse par jour).
Résolution n° 3 :
Je bois régulièrement
L’eau est l’élément essentiel à notre équilibre. Elle nous apporte les sels minéraux, les vitamines les nutriments dont notre corps à besoin tout en assurant le transport des déchets à éliminer.
Toute carence en eau se traduit par des difficultés de récupération et donc par une augmentation de la fatigue. C’est pourquoi, il faut boire au moins un litre d’eau par jour sans attendre d’avoir soif.
Résolution n° 4 :
Je pratique un sport
Contrairement aux idées reçues, pratiquer une activité physique régulière ne fatigue pas. Au contraire, vous allez retrouver votre énergie, faire diminuer votre stress et surtout dépenser des calories ! En vous sentant revigorée, vous allez augmenter votre taux d’hormones cérébrales, celles de la bonne humeur. Autre atout : le sport renforce le système immunitaire.
Résolution n° 5 :
Je me mets au vert !
Les anti-fatigues naturelles existent. Le plus connu d’entre eux, le ginseng. A la fois, stimulant intellectuel et physique, il est recommandé en cas d’épuisement. Son résultat est très rapide.
La gelée royale est également un véritable concentré nutritif et énergétique. Elle provoque un regain d’activité générale et accroît la résistance à la fatigue et aux agressions extérieures (froid, stress).
Publié le 28/12/2007 à 12:00 par nltours
Contre l'hypertension : deux carrés de chocolat par jour !
Le cacao peut s'inscrire parmi les aliments santé. Une étude de plus confirme son intérêt sur le système cardiovasculaire. Les chercheurs en viennent ici à la conclusion que deux carrés de chocolat noir par jour suffisent à la prévention de l'hypertension.
Le chocolat noir est riche en polyphénols
Des études antérieures ont déjà montré les effets bénéfiques cardiovasculaires du cacao. Il faut dire que les fèves de cacao contiennent des polyphénols, de puissants antioxydants. Appartenant à la grande famille des flavonoïdes, ils aident l'organisme à neutraliser les radicaux libres, lesquels sont en grande partie responsables du vieillissement cellulaire. Les antioxydants ont donc des propriétés très intéressantes, allant de la prévention du vieillissement à celle des maladies cardiovasculaires et des cancers.
Mais jusqu'à présent, les expérimentations ont été menées avec de fortes doses de cacao. La question était donc de savoir si on retrouvait les mêmes effets préventifs, avec des quantités réalistes, celles consommées en moyenne en Europe.
Une quarantaine de personnes présentant une tension un peu haute ou une légère hypertension ont été recrutées. Pendant 4 mois, la moitié d'entre elles avait pour consigne de manger tous les jours 6,3 g de chocolat noir (30 mg de polyphénols, 30 calories, l'équivalent de deux carrés de chocolat). L'autre moitié dégustait du chocolat blanc en même quantité, lequel ne contient pas de polyphénols.
Une baisse significative de la tension artérielle
La prise régulière d'une petite quantité de chocolat noir riche en cacao s'est accompagnée d'une baisse de 2,9 mm Hg de tension artérielle systolique et de 1,9 mm Hg de tension diastolique, sans prise de poids, sans modification des lipides sanguins ni de la glycémie.
Au final, la proportion des sujets hypertendus en début d'étude est passée de 86% à 68%. En revanche, avec le chocolat blanc, aucun de ces paramètres n'a varié.
En pratique
Les baisses de tension artérielle obtenues ici sont importantes. Or on sait que toute baisse, même très faible, diminue très fortement le risque cardiovasculaire. Le bénéfice du cacao est donc bien significatif. La prochaine actualisation des recommandations nutritionnelles santé pourrait bien intégrer ces deux carrés quotidiens de chocolat noir.
En attendant, les inconditionnels du chocolat peuvent s'adonner à leur passion, surtout ceux qui présentent une tension élevée, à condition de rester raisonnable en quantité et de choisir le chocolat le plus riche en cacao, le moins sucré et le moins gras possible. Lisez les étiquettes pour guider votre choix.
Pour les autres, sachez qu'on peut faire le plein d'antioxydants de bien d'autres manières : en mangeant des fruits et des légumes par exemple ou en buvant du thé.
Publié le 22/06/2007 à 12:00 par nltours
La sieste, signe de longévité
Encore une étude qui démontre les bienfaits de la sieste, et pas des moindres. En effet, la sieste protège le cœur et les vaisseaux, et diminue ainsi la mortalité cardiovasculaire de 37% ! Une telle démonstration devrait nous inciter à réorganiser notre emploi du temps et notre mode de vie.
Sieste et mode de vie
Décidément, notre mode de vie moderne n'a rien de bon pour la santé. La façon de nous alimenter et la sédentarité mènent à l'obésité, tandis que notre course à la productivité génère stress et isolement, deux facteurs favorables au développement de nombreuses pathologies, allant de la dépression aux maladies cardiovasculaires. Toutes les pistes sont donc bonnes à explorer : bio, relaxation… et pourquoi pas la réintroduction de la sieste ?
Le risque cardiovasculaire diminue fortement chez les adeptes de la sieste
Une nouvelle étude démontre la puissance de cette petite pause quotidienne sur la baisse de la mortalité cardiovasculaire.
Elle a été menée en Grèce et a porté sur 24.000 personnes adeptes de la sieste, suivies sur une période de six ans et toutes initialement exemptes de maladie cardiovasculaire, cancer ou autres pathologies. Par comparaison avec les sujets qui ne font jamais de petit somme l'après-midi, ceux qui s'adonnent quotidiennement à une petite sieste de 30 minutes voient leur risque de décéder d'une maladie cardiovasculaire réduit de 37%. Les adeptes occasionnels de la sieste y trouvent également un bénéfice, certes moindre mais non négligeable avec tout de même 12% de risque en moins.
Les vertus de la sieste étant plus importantes chez les hommes, les auteurs suggèrent que la diminution du temps de travail serait davantage responsable de cet effet, plutôt que véritablement le sommeil.
Toute une hygiène de vie à revoir
La plus faible mortalité cardiovasculaire observée dans les pays du sud ne serait donc pas uniquement imputable à leur façon de s'alimenter, notamment avec le célèbre régime méditerranéen, mais aussi largement à leur mode de vie qui laisse place à une petite pause quotidienne en début d'après-midi…
Nous aurions tous avantage à réfléchir à la façon dont nous pourrions nous organiser pour introduire une pause sieste !