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NOTRE ARBRE GENEALOGIQUE S'APPUIE SUR DES RACINES QUI NE MEURENT JAMAIS: LA PASSION ET LE PLAISIR.A+
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Blog Santé
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10.02.2006
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TOUT DEPEND DE VOUS

Définir une stratégie

Posté le 12.11.2007 par nltours
UNE QUESTION DE STRATEGIE

La stratégie est l'art de combiner des actions dans un but déterminé. C'est ainsi que certains parviennent à obtenir des résultats bien supérieurs aux moyens dont ils disposent alors que d'autres aux moyens parfois démesurés vont d'échecs en échecs. Vous l'avez compris, la stratégie qu'on adopte va influencer directement nos succès futurs !

Définir une stratégie

Une bonne question à se poser serait : « Comment définir la stratégie idéale ? ». Il n'y a pour ainsi dire pas de stratégie idéale : chacun est capable de déterminer les grandes lignes d'un projet en cours, ainsi que la direction vers laquelle aller. Pour savoir si la démarche mise en place est bonne ou pas, il n'y a pas de secret : il va falloir la tester !

La tester ne signifie pas se dire aux premières difficultés : « Ah ben non ça ne marche, je vais tout laisser tomber et m'y prendre autrement ! ». Ce n'est pas le bon moyen pour progresser. Il est, pour cela, plus subtil d'affiner sa stratégie en modifiant l'une ou l'autre chose, par exemple en observant ceux qui ont des objectifs similaires aux nôtres et en s'inspirant de leurs fortunes diverses. L'avantage de cette approche est de pouvoir anticiper les techniques qui mènent aux difficultés afin d'emprunter des chemins moins sinueux. Des chemins qui conduisent vers de meilleures performances.

Il y a d'excellents exemples dans les sports collectifs de haut niveau (disons le football car c'est le plus populaire) : nous voyons des dirigeants de clubs qui ont l'ambition de sélectionner « les meilleurs joueurs du monde » pour remporter des titres alors que d'autres ambitionnent de mettre sur pied une équipe de joueurs, talentueux certes, mais avant tout complémentaires. D'autres misent encore sur la formation des jeunes. Et devinez qui a une longueur d'avance ? Eh oui ! La complémentarité et l'expérience commune auront bien plus souvent le dessus sur le « talent brut » !


Les quatre niveaux de changement

Une entreprise (de même qu'un individu) qui souhaite évoluer sera toujours confrontée aux changements : un échec, et on se doit se remettre en question ; un nouveau patron (ou un nouvel actionnaire) prend les rennes de la boîte où on travaille, et on doit s'adapter à de nouvelles méthode de travail ; un nouvel entraîneur au sein d'une équipe va engendrer les mêmes contraintes ; un concurrent qui sort un produit « révolutionnaire », et c'est toute l'organisation qui est sollicitée pour préparer une « riposte » ; un contrat d'intérimaire qui ne se renouvelle pas ou une sollicitation de la part d'une autre compagnie, va provoquer des changements rapides.

Il existe quatre niveaux de changements, quatre étapes que chaque organisation (ou individu) se doit de gravir pour assimiler certains bouleversements stratégiques :


1er niveau - « Je sais » : je sais que ma stratégie n'est pas la bonne ; je sais que si je continue comme ça je vais droit dans le mur ; je sais qu'avec les outils dont je dispose, je ne vais pas aller aussi loin que je veux ; je sais ce que je dois faire pour me procurer les outils qui me manque ; je sais vers qui aller ; je sais que je vais devoir faire face à un changement et que le seul moyen de progresser est de l'assumer ; je sais aussi, que plus je traîne, plus ma situation va décliner, et plus ma motivation va se détériorer.

Savoir tout cela c'est bien, encore faut-il accepter cette forme de fatalité dans un souci de développement personnel et atteindre le deuxième niveau.


2e niveau - « Je veux » : je veux réussir, je veux prouver aux autres et à moi-même que j'ai les capacités d'atteindre mes objectifs et constamment voir ceux-ci à la hausse ; je veux devenir une autre personne ; je veux échanger la médiocrité en faveur du succès, de la gloire, et de la reconnaissance.

Vouloir les choses est important car sans volonté, on se contente de savoir. Savoir quoi ? Savoir, et pire, admettre qu'on se limite dans ce qu'on peut accomplir en se cantonnant dans des schémas qui ne sont pas propices à l'évolution. Si on parvient à se dire « je veux me dépasser » et/ou « je rechigne à ne pas avancer (assez vite) », passons au niveau 3.


3e niveau - « Je fais » : je fais ce que je sais devoir faire pour avancer ; je fais ce dont je me suis engagé à faire ; je passe à l'action sans me donner de sempiternelles excuses, et sans remettre au lendemain !

Passer à l'action, voilà qui est formidable ! Mais lorsque l'on fait des choses nouvelles, il faut accepter de recommencer à zéro sur l'échelle des (nouvelles) compétences. Voilà le sens exact d'affiner sa stratégie : vivre (et acquérir) de nouvelles expériences.


4e niveau - « Nous faisons » : nous faisons dans l'organisation (ou avec le ou la partenaire) de nouvelles choses, nous avons défini de nouvelles bases, de nouvelles ambitions, et tous ensemble les assumons pleinement !

Développer des stratégies gagnantes, concevoir et admettre les changements qui vont résulter d'actions individuelles - et par la force de la nouvelle optique, collectives - c'est cela qui va entraîner une dynamique de groupe en sorte que tous ceux qui vont concevoir de la même manière ces mutations autour de l'entreprise et/ou de notre personne vont s'en retrouver sublimés.


Epanouissement et performance deviennent les qualificatifs les plus appropriés pour définir le progrès individuel et collectif.



--

FORMULER DES OBJECTIFS ET LES ATTEINDRE !

Posté le 18.06.2007 par nltours/partners
COMMENT SE FIXER DES BUTS ET LES ATTEINDRE
Ce livre pourrait être le plus important que vous ayez jamais lu! Pourquoi?

… parce que la vie est une série de buts et qu’il existe diverses techniques pour les réaliser.
… parce que chacun de nous se fixe des buts, consciemment ou inconsciemment.
Ce livre vous :
… aidera à élaborer des buts précis et réalistes
… enseignera que la ténacité rapporte au centuple
… apprendra que votre subconscient est votre serviteur
… fera réaliser l’importance d’écrire ses buts
… aidera à développer votre confiance en vous-même.
Se fixer des buts c’est se donner un plan pour devenir gagnant au grand jeu de la vie!


FORMULER DES OBJECTIFS SMART ET LES ATTEINDRE !
La formulation d'objectifs n'est pas aussi évidente qu'elle ne le paraît à première vue. Afin de formuler les objectifs sous une forme valable, le recours à la technique SMART semble tout approprié.

SMART signifie :
Spécifique Mesurable Acceptable Réaliste Déterminé dans le Temps

Ces différentes exigences liées aux objectifs sont détaillées ci-dessous. Ce modèle étant particulièrement efficace, nous vous recommandons de vous « auto-coacher » en prenant une feuille de papier, et en suivant les recommandations qui vont vous permettre de voir plus clair sur ce que vous voulez réellement, ainsi que sur la mise en place de votre plan d'action.

Spécifique
Un objectif ne peut être formulé de manière vague et générale, mais doit être défini de manière rigoureuse et précise. Cela est un peu le problème de beaucoup d'individus : le manque de prise de décision est souvent dû au fait que peu savent réellement ce qu'ils veulent.


Notez dès à présent sur papier un objectif majeur (ou transitoire) que vous souhaiteriez atteindre.

Mesurable
Afin de pouvoir examiner si les objectifs sont atteints, ceux-ci doivent être mesurables. Des normes doivent être établies. Il est d'ailleurs important lors des entretiens de fonctionnement et d'évaluation (avec son coach ou son manager) de pouvoir mesurer de manière objective si les objectifs visés ont été atteints. Cette mesure peut se traduire sous la forme de notions de quantité, de qualité, de temps, d'argent.

Par exemple, beaucoup veulent être riches : la notion de richesse variant d'une personne à l'autre, il serait intéressant de préciser de manière chiffrée le salaire annuel que l'on aimerait percevoir.


Si vous souhaitez devenir millionnaire, commencez par dire combien de millions vous souhaitez acquérir !

Acceptable
Les objectifs doivent être acceptés par le collaborateur, l'équipe, l'organisation, les clients, etc. (ou par soi-même dans le cadre d'un « auto-coaching »). Il est également important que ceux-ci s'inscrivent dans la vision et la mission de l'organisation et naturellement au sein de la fonction. Lors de la formulation d'objectifs de développement personnel, leur caractère recevable doit s'inscrire dans un cadre plus large que celui de la fonction actuelle. En entreprise, ces objectifs peuvent, en effet, être déterminants pour la construction de la carrière du collaborateur à moyen et à long terme.


Quelle stratégie de développement avez-vous mis en place (tout seul ou avec votre coach / manager) ?
Ce plan est-il en accord avec vos valeurs ? Etes-vous capable de vous engagez et de prendre d'importantes décisions
?


Réaliste
Lors de la détermination des objectifs, il est utile de s'accorder un temps de réflexion au sujet de la faisabilité et du réalisme des objectifs. Si les objectifs sont trop ambitieux, il est impossible de les atteindre, ce qui est inévitablement démotivant pour soi-même ou pour le collaborateur. C'est pourquoi il est important de prendre en considération les facteurs critiques de succès.

Par exemple, si vous souhaitez doubler votre salaire et que vous n'êtes prêt à investir qu'à peine une heure ou deux par semaine pour développer une seconde activité, préparez-vous à devoir vous investir davantage, ou bien revoyez vos objectifs à la baisse (par exemple en visant 10% ou 20% de votre revenu en plus).


Les « petits objectifs » ont le défaut de ne pas susciter énormément d'enthousiasme, mais lorsqu'ils font partie d'une démarche structurée et qu'ils sont atteints, ils procurent une grande satisfaction et nous rapprochent de notre grand objectif !

Déterminé dans le temps
Il est convenu d'une échéance à laquelle l'objectif doit être atteint. Une ligne du temps peut éventuellement être tracée sur laquelle sont placés des objectifs intermédiaires. Il est plus efficace de garder le cap sur des étapes intermédiaires, et éventuellement de revoir une partie de son plan d'action lorsque les prévisions ne sont pas respectées.

Se donner des échéances, c'est mettre de l'énergie en mouvement de manière continue ! Si on ne délimite pas les choses dans le temps, on s'apprête à découvrir une vérité universelle: le temps passe très vite. Et quand on n'est pas plus avancé, on dit qu'il passe TROP vite !


Mettre une date sur un objectif, c'est faire la différence entre souhait et désir !




JOINDRE L'INUTILE AU DESAGREABLE

Posté le 05.02.2007 par nltours/Partners
A l'heure des polémiques et des débats interminables, il est important de prendre le recul nécessaire face à notre opinion personnelle. Naturellement nous baignons tous dans le flot du quotidien, nous entendons tous les mêmes choses à la télé ou à la pause au boulot (près de la machine à café), nous lisons tous les mêmes journaux, et voyons les mêmes choses à la télé. Ajoutez-y une dose d'émotion individuelle, et vous créez - sans le vouloir - vos propres blocages, qu'ils soient matériels, relationnels, organisationnels ou spirituels.
« La seule vérité est qu'il n'y a pas UNE vérité »
Bien souvent dans le lot d'informations qui nous parviennent, nous avons un réflexe, humain certes, un réflexe qui consiste à donner son avis (même si on ne l'a pas sollicité !), et de prendre position, parfois même de manière virulente. C'est malheureusement - au risque de choquer - une caractéristique de gens qui sont « peu éduqués ». Attention, nous n'accusons personne de « mal éduqué », nous disons juste qu'il s'agit d'une caractéristique. Tout le monde a naturellement le choix de vouloir la refouler ou pas.
Il est évident qu'il n'y a rien de mal à vouloir donner son avis, c'est grâce à cela que le monde évolue, grâce à cela que l'on crée des séances de « Brainstorming » dans les entreprises (c'est un peu comme créer un cerveau collectif). Le danger - et il est de taille - est de donner un avis prononcé, et unilatéral. On est - sans spécialement être « un extrémiste » - proche d'une attitude d' « extrême droite ». Un exemple d'attitude d'extrême droite : s'appuyer d'un exemple « fort » et en faire une vérité générale.
La vérité est dans la nuance, le partage, l'échange, et l'expérience. Seuls ceux qui font preuve de suffisamment de sagesse ont le don de pouvoir l'accueillir.

Le danger d'une prise de position émotionnelle
Le danger de l' « exemple fort » est qu'il émeut les foules, et de surcroît il rassemble. C'est une des raisons pour laquelle l'extrême droite récolte autant de succès, les ingrédients sont : un exemple fort, des mots simples, faciles à comprendre, pas de rhétorique, juste des faits. Qu'ils soient vérifiés ou pas, peu importe ! Nous sommes convaincus que la grande majorité de ceux qui colportent des informations avec prise de position « émotionnelle » (c'est comme cela que se créent les clichés) sont loin d'être des extrémistes en puissance. Le danger est plutôt dans la perception du message et du feedback recueillis.
Deux catégories de personnes peuvent recevoir le message, avec diverses conséquences pour le colporteur de l'info :


1) Les gens « peu éduqués » se feront un plaisir de « forwarder » l'info (pour reprendre un terme à la mode), sans la vérifier, et sans toujours éprouver le désir de la nuancer. Un suivi aveugle, parfois dans l'ignorance, mais toujours très loin du bon sens.

Le colporteur de l'info est ainsi l'instigateur d'une ignorance de masse. Il bénéficiera de l'appui de certains, tandis qu'il risque de s'attirer de à lui de l'animosité (déclarée ou pas). C'est le cas lorsque l'on porte un jugement sur autrui, et lorsqu'on marginalise des personnes ou des groupes sociaux. Le colporteur sera le seul responsable de l'émoi qu'il aura lui-même provoqué.

2) Les gens plus instruits ouvriront le débat, apporteront d'autres éléments, des nuances, et proposeront un échange ouvert basé sur la réflexion.

Le colporteur de l'info n'a alors peut-être pas le niveau de son (ou ses) interlocuteur(s) et s'en rend compte, ce dernier assumera alors son erreur et fera profil bas. Ou bien il ne se rend pas
compte et persiste dans sa « vérité absolue », c'est-à-dire dans son incohérence et son « extrémisme latent ».

Joindre l'inutile au désagréable
Tout cela en vaut-il vraiment la peine ? Provoquer de l'émoi ou afficher ses couleurs en public n'apporte rien de bon pour celui qui souhaite atteindre des buts importants, et accomplir de grandes réalisations personnelles. On devient en effet « le cliché de son attitude ». Aux yeux de qui ? Bonne question ! Un futur employeur ? Un partenaire commercial potentiel ? Un contact ou un piston important ? Un gros client ? Ou encore aux yeux de « L'âme soeur », qui sait !?
Le partage et la pondération mènent à apprendre des autres.
L'extrémisme (la non pondération) mène à l'abrutissement des masses.


Les remèdes à la non pondération (nous n'aimons pas le mot extrémisme, bien qu'il puisse être latent) sont multiples : éviter de vouloir absolument donner son avis sur tout, éviter de penser qu'on possède « La Vérité », éviter d'appuyer trop rapidement sur la touche « forward » de son programme d'Email, et par-dessous tout, éviter les « sujets glissants » que sont : la religion, les couleurs politiques, et la préférence sexuelle.

En résumé : ça ne sert à rien de parler de tout avec n'importe qui (surtout avec ses contacts professionnels !), on ennuie beaucoup de monde, et on finit par se créer une image qui deviendra le reflet, le cliché, de ce que l'on est vraiment. Inutile et pas toujours agréable.

Joyeux Noël

Posté le 18.12.2006 par nltours
Joyeux Noël, Joyeux Noël, Joyeux Noël.

La bénédiction des contretemps...

Posté le 07.06.2007 par nltours/partners
Ce qu'on appelle « contretemps », sont des petits passages à vide que tout le monde traverse à un moment ou un autre. La durée de ces passages à vide dépend d'un individu à un autre, d'une situation à une autre évidemment, mais aussi - et surtout - de la réaction qu'on les individus face à ces événements. Ainsi, un passage à vide peut tout aussi bien n'être qu'un vulgaire contretemps qu'une longue traversée du désert ...

Une règle de base

Il existe un principe élémentaire, selon lequel il est impossible de réussir quoique ce soit de grand à la première tentative. Un échec n'est un échec que s'il est interprété ainsi. Malheureusement beaucoup d'individus interprètent ces échecs comme étant la limite de leur capacité. Leurs paroles sont semblables à celles-ci : « ce n'est pas pour moi », « je n'y arriverai jamais », « je n'ai pas assez de talent pour ça », etc.

En suivant leur raisonnement, on pourrait croire que les grands athlètes sportifs n'ont dû que paraître pour gagner des trophées ou que les grands chanteurs ont directement chanté à l'Olympia à Paris sans être passé par des petits bars au début de leur carrière. Cela est absurde naturellement ! Tout le monde sait que les grands champions ont passé des heures et des heures, voire des mois ou des années à s'entraîner durement. Tandis que tous les artistes ont à un moment ou un autre été mis à l'épreuve avant de faire éclater leur talent au grand public. Comment ont-ils fait ? C'est simple : ils ont appris de leurs erreurs, corrigé leur point faible, se sont refixés de nouveaux objectifs, et surtout ont persévéré jusqu'à atteindre leur but !

Principe élémentaire : il est impossible de réussir quoique ce soit de grand
à la première tentative


Trois décisions vers trois destinations

Il existe trois réactions typiques lorsque l'on subit un contretemps. L'analyse objective de ces réactions nous permet de dire si nous sommes actuellement en train d'avancer ou de stagner. Le terme « réaction » évoque une perception passive des événements. Nous préférerons substituer le terme « décision » à « réaction ». Et ce, afin de nous responsabiliser au maximum face à ce qui nous arrive. Car ce n'est qu'à ce moment là que nous pouvons nous sentir que nous contrôlons notre vie et tout ce qui nous arrive Nous sommes ainsi les seuls maîtres de notre destin, et donc la seule variable à notre succès !


1° Première décision : attendre que ça aille mieux

Un premier réflexe lorsque l'on subit un contretemps est d'attendre que « cela passe », de toute façon le dicton dit qu' « après la pluie vient le beau temps ». Effectivement, les beaux jours finissent toujours par revenir, mais cette expression doit plus être prise comme un adage visant à se montrer optimiste, plutôt que d'attendre passivement, voire de subir les événements. Car tant que de nous-mêmes nous ne rectifions pas le tir, la situation à peu de chance d'évoluer. C'est notamment grâce ou plutôt à cause de cette décision, c'est-à-dire cette attente passive, que vient l'expression « connaître une traversée du désert ». Cette traversée perdurera jusqu'au moment où nous aurons pris la décision d'aller de l'avant, de bouger, de faire en sorte de trouver des solutions pour améliorer notre situation.

2° Deuxième décision : l'abandon définitif

Décider d'abandonner n'est jamais facile. C'est pour cette raison que personne - ou du moins peu de gens - avoueront avoir abandonné. La plupart aura recourt aux excuses plutôt que d'admettre avoir abandonné et donc définitivement échoué. Et ces excuses sont souvent les mêmes : « je n'ai pas /plus assez de temps à consacrer », « je suis actuellement sur autre chose / j'ai un autre projet », bref des justifications qui traduisent en fait : « j'avais un objectif qui me tenait à cour à un moment, mais malheureusement je n'ai pas le courage ni la volonté d'aller plus loin, je vais donc tenter de passer à autre chose ...». On aurait envie de rajouter : ... en espérant que cette « autre chose » se passe mieux que la première. Ce qui est malheureusement rarement le cas si on n'est pas capable de réagir positivement, c'est-à-dire avoir de la patience et surtout une volonté d'apprendre.

3° Troisième décision : apprendre de ses échecs

Apprendre de ses échecs, c'est apprendre à mieux faire les choses que nous faisons déjà. Quel que soit notre objectif, quelqu'un avant nous est déjà passé par là. Et ce, dans tous les domaines existants. Que nos objectifs soient d'ordre social, familial, spirituel ou professionnel, des tonnes de bouquins ont été écrits par des personnes ayant de l'expérience dans ces domaines respectifs. Il est même possible d'avoir recourt à un coach pour nous aider à atteindre nos buts. Etape par étape nous grandissons vers des étapes de réalisations importantes. Il est terriblement excitant de sentir que nous progressons vers nos buts. C'est pour cela qu'il est tellement dommage d'échouer devant les seules choses qui nous permettent d'avancer : c'est-à-dire les contretemps.


Les contretemps sont bénis car ils nous permettent de faire aujourd'hui les réglages nécessaires pour mieux faire ce que nous faisons déjà, pour atteindre demain des résultats
qui seront au-delà de toutes nos espérances
!




La révolution est en route !

Posté le 02.02.2008 par nltours
C’est parti ! La révolution est en route, l’affaire la plus folle jamais lancée sur Internet vient de démarrer, il est temps de prendre le train du succès, c’est MAINTENANT !

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LE CERCLE D'INFLUENCE...

Posté le 11.02.2008 par nltours
Il y a un vieux proverbe chinois qui dit : « Donnez un poisson à un homme et vous le nourrirez pour la journée, apprenez lui à pêcher et vous le nourrirez pour la vie ». Le gagnant s'entoure de gens qui peuvent lui apprendre à pêcher, des gens qui réussissent déjà, des modèles d'excellence de qui il peut apprendre leurs secrets. Il observe, leur pose des questions, les imite en ajoutant sa touche personnelle, et lui aussi finit également par réussir.

Il ne sert à rien de réinventer la roue

Il existe un paquet de gens qui ont réussi et de qui on peut apprendre. Les gens qui réussissent et qui ont du succès ne sont pas simplement chanceux. Ils suivent certaines stratégies pour atteindre leurs buts. Des stratégies qui leur permettent par exemple de maintenir des relations interpersonnelles enrichissantes et durables, à bâtir des fortunes et à vivre de façon plus équilibrée.

Il faut savoir que pour accomplir des choses que nous n'avons jamais accomplies auparavant, il va falloir devenir quelqu'un que nous n'avons jamais été auparavant. Et un des facteurs qui influencera le plus la personne que nous allons devenir dans le futur est notre environnement, notre cercle d'influence ou si vous préférez les gens que nous laissons entrer dans notre vie sur une base régulière.


Nous sommes le reflet de ceux qui nous entourent

Nous avons tous été façonnés en grande partie par la façon dont nos parents, nos amis, nos professeurs et nos collègues de travail ont agit et réagit avec et envers nous. Plusieurs des qualités, des traits de personnalité que l'on possède, c'est-à-dire nos valeurs, nos convictions, nos intérêts et nos buts sont le résultat des gens qu'on fréquente, mais très peu de gens se sont déjà arrêtés pour prendre conscience du genre de personne qui les entoure quotidiennement. Certaines influences sont très positives alors que d'autres, par contre, sont très toxiques. La bonne nouvelle est qu'on a tous le choix de fréquenter ou non les gens qu'on fréquente !

Si nous désirons avancer, il ne faut pas s'associer avec des gens qui se complaisent avec ce qu'ils font, nous ne grandirons jamais. Associons-nous plutôt avec des gens qui ont des grandes attentes envers eux-mêmes. C'est ainsi que l'on grandira. Si vous désirez devenir un gagnant, fréquentez des gagnants ! Il est certes plus enrichissant de se prendre d'amitié avec des gens qui nous aident à apprendre, le genre de personne qui nous aidera à élever nos aptitudes et à grandir.

Avec les années, le gagnant s'est bâti une équipe, des gens qui peuvent l'aider, le soutenir et qui l'encouragent dans ses projets, des gens honnêtes et sincères, des gens qui ont confiance en eux et qui donnent confiance aux autres, des gens enthousiastes, optimistes, ambitieux, qui ont des spécialisations similaires ou différentes. Ensemble, le groupe peut atteindre des niveaux de réalisations extrêmes que personne ne pourra jamais atteindre seul ! Le gagnant cherche toujours la compagnie d'autres gagnants. Lorsque l'on commence à côtoyer des gagnants, sans même s'en apercevoir nous nous absorbons de leur assurance, et petit à petit on se sent inspiré et motivé vers des niveaux de réalisations plus élevés.


Fuir les voleurs de rêves

Il est très important de bien choisir ses relations, le gagnant fréquente uniquement des gens positifs, qui ont confiance en eux, des gens qui désirent réussir et qui réussissent déjà dans leurs secteurs d'activité, le gagnant ne se gêne pas d'abandonner dans ses amis ceux qui n'ont pas évolué et qui ne lui apportent plus rien. Il n'hésitera pas non plus à abandonner les gens qui ne l'encourageront pas dans ses rêves, en fait il fuit les voleurs de rêves !

On acquiert une bonne part de notre façon de penser, de nos manières, et de nos habitudes des gens qu'on fréquente. Si on fréquente des gens qui pensent que tricher un peu n'est pas grave, nous aussi il nous arrivera à la longue de dévier de temps en temps.
On a demandé à des détenus avec qui ils étaient lorsqu'ils ont commis leur premier crime ou avec qui ils étaient la première fois qu'ils ont pris de la drogue. Ils ont tous répondu sans exception : « j'étais avec un ami ».

Les gens qu'on laisse entrer dans nos vies sont d'une importance capitale, leurs influences sur nous peuvent être dévastatrices. Certains peuvent même nous transmettre leur maladie, eh oui leur maladie ! On l'appelle : « La bébête mangeuse de rêve ». Le pire est que ce sont souvent des gens proches de nous qui peuvent nous la transmettre. Vous est-il déjà arrivé d'entendre : « Ben voyons ! Tu rêves en couleur ! » ? La meilleure réponse à rétorquer à ces gens là est : « il vaut mieux rêver en couleur que rêver en noir et blanc ! ».
Le plus malheureux avec certains, est qu'ils n'ont même pas de rêves ! Les seules personnes avec lesquelles nous devons rester sont ceux qui ont une grande opinion d'eux-mêmes et qui ont des rêves à réaliser.


Si vous désirez voler comme un aigle, ne demeurez pas avec des dindons !

Le gagnant s'entoure d'autres gagnants. En réalité il fuit les voleurs de rêves et n'essaie pas de réinventer la roue, il apprend de l'expérience des autres et applique les principes qu'il apprend de ces derniers à sa propre vie en y ajoutant avec sa touche personnelle.

En fait il y existe 2 types de personnes : ceux qui vont essayer d'inventer un moyen d'atteindre le succès, et d'autres qui vont suivre des gens qui utilisent des principes qui fonctionnent déjà. Dans quel groupe souhaitez-vous faire partie ?


Document inspiré de l'ouvrage de Patrick Leroux : « Les 12 habitudes des gagnants »


LE GRAND NETTOYAGE !

Posté le 08.01.2007 par nltours
En cette période bénie de bonnes résolutions, voici - à titre anticipatif - une grande idée pour éviter de retomber dans certains travers. Les énergies étant encore fraîches et nouvelles, faisons tous un grand nettoyage dans notre vie afin d'éradiquer tous les facteurs qui peuvent nuire à l'accomplissement de ce que l'on peut vraiment réaliser !

Le cercle d'influence
Nous en avons déjà parlé maintes et maintes fois : nous sommes tous le résultat des gens que nous fréquentons. Nous définirons le cercle d'influence comme étant les gens que nous laissons entrer dans nos vies de manière régulière. Si la compagnie de certains peut nous être extrêmement profitable, la présence de certains peut se révéler très toxique ! La personne qui désire vraiment avancer dans la vie doit à tout prix éviter la compagnie de certaines personnes qui ont des mauvais comportements. Afin de mieux comprendre et de mieux juger la qualité de nos relations, il est important de faire un tri dans les comportements que nous qualifions de négatifs.

Il existe différents degrés d'attitudes néfastes :

1) Les envieux : « Ah tu as quand même de la chance ! » ; « Eh ben dis donc, on peut dire que toi, tout te réussi ! » ; « Encore une nouvelle chemise !? Eh ben, tu ne te prives de rien ! » ; « Y a rien à dire, la classe ! Peinture métallisée, siège en cuir, et nouveau modèle évidemment ! Ca c'est d'la bagnole hein ! ». Voici comme nous pouvons reconnaître des gens qui peuvent avoir ce gros défaut qu'est l'envie. Certes, il et bon de recevoir des compliments, mais en général les véritables amis sont plus « pondérés » lorsqu'ils désirent nous complimenter. Ils le font de manière sincère et évitent les formules comprenant : « eh ben dis donc », « encore », etc. Il est bon d'être sur ses gardes envers les personnes laissant apparaître un sentiment proche de l'envie et de la jalousie.

2) Les profiteurs : rendre service, voilà un acte noble lorsqu'il est fait de manière désintéressée. Et puis les amis, ça sert à ça évidemment ! Jusqu'au jour où on se dit : « C'est bizarre que dans tout mon groupe d'amis, ce sont toujours les mêmes à qui je rends service ». Jusque là, ce n'est à la limite pas encore trop grave. Quand survient le jour où on a besoin de l'un d'entre eux, et qui fait mine de nous envoyer balader. On aurait bien envie de lui lancer à la figure : « J'étais pourtant là quand tu avais besoin de moi la dernière fois ! », et pourtant - bizarrement ? - on ne le fait pas. Il est probable qu'un sentiment de frustration nous envahisse. Ou bien c'est notre épouse qui va tenter de nous remettre les idées en place ! « Tu as vu que tu ne peux pas compter dessus ! ». « Tu ne vois pas que tu es le pigeon de service ? ». Si notre témérité nous pousse à faire l'avocat de ce genre d' « ami » -- « Mais non il n'est pas comme tu crois » - on a gagné une scène de ménage gratuite ! L'influence de certains peut ainsi être néfaste ... et à distance en plus !

3) Les égoïstes : certaines personnes envisagent une relation à condition qu'ils soient toujours gagnants. Il est facile de les repérer : en cas de conflits, ce sont les derniers à faire des concessions. Ils ont des réactions à chaud, des coups de tête, pour lesquels ils se moquent royalement des conséquences. Même si vous, ou d'autres personnes peuvent en subir des contraintes. Ils ont aussi une drôle de manière de s'excuser : « Ah moi quand j'ai décidé quelque chose, on ne sait pas me faire revenir dessus ! ».

4) Les « bizarres » : certains ont des attitudes pour le moins étranges. Ils sont gentils, on les aime bien, mais il leur arrive parfois de faire des choses qui peuvent nous blesser. Et - on ne sait pourquoi - on a envie de se dire : « il ou elle n'a pas voulu me faire du mal ». Imaginez madame, vous vous confiez à une amie par rapport au braquage dont vous avez été victime sur votre lieu de travail, un événement qui vous a traumatisé. Trois jours après vous recevez un coup de fil : « Tu as appelé les flics connasse ! Tu vas voir ce que je vais te faire ! ». Pas de panique, c'était l' « amie » qui prenait une grosse voix pour faire une blague ! Amusant n'est-ce pas ? Surtout quand cette dernière a tenté de rappeler deux minutes après pour dire que c'était une blague ... Mais pas de chance car la ligne est occupée ! La boulette est que l' « amie » a oublié de penser que dans une situation si extrême, il est logique d'appeler immédiatement la police et d'appeler du secours.
Vos amis vous font aussi des drôles de blagues pour rigoler ? Et si ces comportements que l'on qualifie de bizarres étaient tout simplement de la méchanceté ?

Nous passerons la catégorie des malhonnêtes, des gens aux moeurs douteuses, et d'autres encore. En effet, plus les gens sont « mauvais » - ou du moins, plus ils sont éloignés de nos valeurs -, et plus nous sommes responsables de la relation que nous entretenons avec eux. Certains comportements sont flagrants, c'est de notre devoir de prendre les résolutions nécessaires, et même s'il le fait couper une relation !

Doit-on couper les relations avec tous ceux chez qui nous percevons des défauts ?
Nous ne recommanderons jamais de couper une relation. Ce que nous disons est d'être sur ses gardes face aux nombreux défauts que peuvent habiter un être humain. Même si nous ne sommes « que des hommes », rien ne nous oblige à supporter les excès d'autrui. Les véritables amitiés naissent et perdurent sur des bases solides, sur des sentiments sincères. Si un excès doit être commis, le véritable ami se sera excusé bien avant qu'on ait eu le temps d'en subir les désagréments et les frustrations ! Pour tous les autres, il est parfois bon de créer une petite distance, sans toujours pour autant couper la relation. Les personnes qui « malgré elles » peuvent être amenée à vous faire du tort ne sont pas obligées de partir en vacances avec vous, partager vos soirées ou vos repas. A moins que vous ne les invitiez .

Le marché des jeux...

Posté le 09.07.2007 par nltours
http://www.evolutioniscoming.com/EVO242545DR

Internet est le marché dont l’extension est la plus rapide au monde, mais il y a un secteur en ligne dont l’extension est 4 fois plus rapide que celle d’Internet : le marché des jeux en ligne (des jeux amusants dans lesquels les joueurs peuvent être en compétition avec d’autres joueurs du monde entier et mettre leur habilité à l’épreuve).

LE PREMIER PAS

Posté le 15.03.2006 par nltours
Vous avez fait un premier pas vers le succès.
Vous avez entre les mains tout ce qu'il faut pour réussir.
Vous ne devrez votre succès qu'à votre capacité à agir.
Agir est la seule chose que personne ne peut faire à votre place.

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