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NOTRE ARBRE GENEALOGIQUE S'APPUIE SUR DES RACINES QUI NE MEURENT JAMAIS: LA PASSION ET LE PLAISIR.A+
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Blog Santé
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10.02.2006
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TOUT DEPEND DE VOUS

LE SECRET DU BONHEUR

Posté le 17.03.2008 par nltours
La recherche du bonheur, c'est bien le thème récurrent de notre société. Tout le monde aspire à avoir du succès, atteindre des objectifs, etc. Mais au fait, qu'est ce que le bonheur ? Certains disent que c'est d'avoir la santé, d'autres d'avoir une maison et des enfants.... mais au bout du compte nombreux sont ceux qui ont la santé, une maison, et des enfants, et qui n'avouent pas nager dans le bonheur.

Des définitions multiples

Tout le monde peut décrire le bonheur de notre façon avec nos aspirations, nos besoins et nos manques. Ainsi, plusieurs personnes seules considèrent que le fait d'avoir un conjoint à peu près adéquat suffirait à les rendre heureuses. D'autres croient qu'elles atteindraient le bonheur sans difficulté si elles gagnaient la loterie.


Il nous arrive même souvent de changer notre définition selon les situations. Lorsqu'on est affligé par une mauvaise grippe, il nous semble que le bonheur c'est le bien-être relatif dans lequel on se trouvait avant d'être malade. Lorsqu'on est très fatigué, il nous semble qu'un bon lit suffirait à nous rendre totalement heureux.

Pas étonnant qu'on parvienne si peu souvent au bonheur: on ne sait même pas ce que c'est ! Avec une définition plus généralement applicable il serait peut-être plus facile de l'atteindre, car notre objectif serait plus clair.


Une première définition tendrait à dire que le bonheur consiste à combler un manque temporaire, ou à retrouver une sérénité remise en cause par des situations diverses

Si les définitions du bonheur sont si nombreuses et aussi variables, c'est parce qu'il s'agit d'une réalité qui n'est pas statique. Le bonheur n'est pas une béatitude paisible à temps plein ou une satisfaction totale définitive. C'est une expérience où on éprouve plusieurs sentiments et émotions, avec intensité. C'est donc quelque chose d'intensément vivant et, par conséquent, de très changeant.

Des besoins qui évoluent

Plus particulièrement, le bonheur dépend de la satisfaction de nos besoins les plus importants. Mais comme ces besoins sont en changement continuel, l'expérience qu'on recherche est toujours différente de ce qu'elle était la fois précédente. C'est probablement de là qu'il nous arrive de juger certains en pensant qu'ils ne sont jamais contents ! En dépit des grâces qui leurs ont été attribuées.

De plus, il faut bien se rendre à l'évidence: le bonheur, ce n'est pas un cadeau gratuit ! Ça se gagne et ça se mérite, car un aspect important du bonheur, c'est notre satisfaction par rapport à nous-mêmes: le sentiment d'avoir accompli quelque chose qu'on considère comme valable, important, et à la hauteur de nos capacités.


Un aspect important du bonheur, c'est notre satisfaction par rapport à nous-mêmes

Ceci nous amène à un aspect important de la recette du bonheur : nous partons tous égaux et tous différents dans notre poursuite du bonheur. C'est ce que nous réalisons qui le construit. Ces réalisations se mesurent en rapport avec nos capacités: il suffit d'aller au bout de ses propres capacités, au bout de soi. Chaque personne, selon ses capacités particulières, a besoin de réalisations différentes pour arriver à son bonheur.

Comment atteindre « notre conception du bonheur »

Certains pensent - certainement à tort ! - que le bonheur se trouve dans l'acquisition de biens matériels, or ces derniers s'usent, se démodent, deviennent obsolètes, ou finissent tout simplement par lasser. Un proverbe arabe dit d'ailleurs : « Donnez une montagne d'or à un homme, il en souhaitera une deuxième ».

Quand on parle du bonheur, les arguments « spirituels » (au sens large) auront toujours raison des concepts matériels. La sérénité (ou la paix intérieure) est quelque chose dont personne ne pourra jamais se lasser. Ce n'est pas dans les objets qui nous entourent que nous trouvons notre équilibre, mais bien dans l'entente avec nos épouses, dans le regard de nos enfants et leur respect à notre égard, et dans la fierté que nous rendons à nos parents.

Tout cela ne s'obtient pas d'un claquement de doigt ! Le choix d'un mauvais partenaire au départ peut entraîner une vie des plus pénibles. L'éducation (et le temps que l'on passe avec eux) des enfants est la clé d'une relation équilibrée à travers les générations. Le respect des parents (et des ainés en général) est ce que nous récolterons à notre tour dans nos vies.

À la condition d'y mettre l'effort et la persévérance nécessaires, le bonheur est à la portée de chacun d'entre nous, car il se mesure à partir de nos capacités individuelles. C'est pour ça que tout le monde le recherche toujours : c'est une mesure de notre capacité de vivre à la hauteur de nos possibilités (être un adulte responsable, respectable, et respectueux se fait également à hauteur de nos capacités). Selon les recherches du célèbre Abraham Maslow, c'est même la satisfaction du besoin le plus évolué chez les êtres vivants.










--

LECON DE VIE.

Posté le 07.03.2006 par Christian
Un jour, un vieux professeur de l' Ecole Nationale d' Administration
Publique fut engagé pour donner une formation sur la planification efficace de son temps à un groupe d' une quinzaine de dirigeants de grosses compagnies internationales.

Ce cours constituait l' un des 5 ateliers de leur journée de formation. Le vieux prof n' avait donc qu'une heure pour
" faire passer sa matière ".

Debout, devant ce groupe d'élite (qui était prêt à noter tout ce que l'expert allait lui enseigner), le vieux prof les regarda un par un, lentement,puis leur dit : " Nous allons réaliser une expérience ".

De dessous la table qui le séparait de ses élèves, le vieux prof sortit un immense pot de verre de plus de 4 litres qu'il posa délicatement en face de lui.
Ensuite, il sortit environ une douzaine de cailloux a peu près gros comme des balles de tennis et les plaça délicatement, un par un, dans le grand pot.
Lorsque le pot fut rempli jusqu'au bord et qu'il fut impossible d'y ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda:

" Est-ce que ce pot est plein?".

Tous répondirent: " OUI ".

Il attendit quelques secondes et ajouta: " Vraiment ? ".

Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient rempli de gravier.
Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux puis brassa légèrement le pot.
Les morceaux de gravier s'infiltrèrent entre les cailloux...
jusqu'au fond du pot.

Le vieux prof leva à nouveau les yeux vers son auditoire et réitéra sa question:

" Est-ce que ce pot est plein?".
Cette fois, ses brillants élèves commençaient à comprendre son manège.

L'un d'eux répondit: " Probablement pas! ".

" Bien! " répondit le vieux prof.

Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table un sac de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot.
Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier. Encore une fois, il redemanda:
"Est-ce que ce pot est plein ?".

Cette fois, sans hésiter et en choeur, les brillants élèves répondirent:

" Non! ".

" Bien!" répondit le vieux prof.

Et comme s'y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le pichet d'eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu'a ras bord. Le vieux prof leva alors les yeux vers son groupe et demanda:

" Quelle grande vérité nous démontre cette expérience ? "

Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce cours, répondit:
" Cela démontre que même lorsque l'on croit que notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire ".

" Non " répondit le vieux prof. " Ce n'est pas cela.
La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante:

" Si on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot,
on ne pourra jamais les faire entrer tous, ensuite ".

Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience de l'évidence de ces propos.

Le vieux prof leur dit alors: " Quels sont les gros cailloux dans votre vie ?"

" Votre santé ? " " Votre famille ?" " Vos ami(e)s ?"

" Réaliser vos rêves ?" " Faire ce que vous aimez ?"

" Apprendre ?" " Défendre une cause ?" " Vous relaxer ?"

" Prendre le temps...?" " Ou... tout autre chose ?"

" Ce qu'il faut retenir, c'est l'importance de mettre ses GROS CAILLOUX en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas réussir... sa vie.
Si on donne priorité aux peccadilles ( le gravier, le sable),
on remplira sa vie de peccadilles et on n'aura plus suffisamment de temps précieux à consacrer aux élèments importants de sa vie.

Alors, n'oubliez pas de vous poser à vous-même, la question:

" Quels sont les GROS CAILLOUX dans ma vie ?"

Ensuite, mettez-les en premier dans votre pot ( Vie )"

D'un geste amical de la main, le vieux professeur salua son auditoire et quitta lentement la salle.






Les Activités des Restos...

Posté le 03.12.2007 par nltours
Merci d'avoir visité notre site.

Si vous souhaitez avoir des renseignements sur les actions des Restos à côté de chez vous, contactez l'association de votre département.

Malheureusement, nous n'avons pas le temps de répondre à tous les mails que nous recevons. Notre priorité reste les activités des Restos : l'aide alimentaire et l'aide à l'insertion.

Concernant les Enfoirés, merci de ne pas nous écrire. Vous trouverez toutes les informations sur le site des Enfoirés. Vous pouvez également vous inscrire à la lettre d'information pour recevoir en exclusité des informations des Restos et des Enfoirés.


Pour toute demande de documentation sur les exclus ou la pauvreté en France, nous vous invitons à consulter notre page Les exclus du partage. Nous attirons votre attention sur le fait que nous ne sommes pas centre de Documentation.


N'hésitez pas à nous faire part de vos remarques, en nous écrivant :

[url]contact@restosducoeur.org; [/url]

http://www.restosducoeur.org/index.htm

LES BONNES RESOLUTIONS - 2E PARTIE

Posté le 12.02.2007 par nltours/Partners
Six semaines sont passées, nous sommes toujours - et nous avons envie de dire : plus que jamais ! - en course pour réaliser nos objectifs fixés pour cette nouvelle année. Notre vie, du moins, nos habitudes ont maintenant changé : nous nous réveillons une heure plus tôt chaque matin pour faire son jogging, notre engouement pour la salle de sport a fait que notre abonnement est déjà rentabilisé, les prochaines vacances sont déjà fixées dans le calendrier, de même que les objectifs d'avancement professionnels sont bien notés par écrit, notre plan d'action, lui, se trouve sur notre table de nuit afin de faire un bilan chaque jour comme on s'est promis de le faire !

Nous supposons que c'est aussi votre cas ?
2007 a démarré sur les chapeaux de roue n'est-ce pas ?


Oui mais.
« Justement j'allais m'y mettre, les fêtes de fin d'années m'ont prises beaucoup d'énergie ...»
« Là je reviens de vacance je suis encore un peu la tête dans les étoiles mais je vais m'y mettre ... »
« Je comptais déménager cette année, donc je prend mon temps pour bien choisir ma maison et à vrai dire je cours un peu à gauche à droite pour ça. »
« J'aimerais changer de voiture, je passe donc pour le moment beaucoup de temps sur Internet et dans les agences de petites annonces pour vendre ma voiture actuelle et en tirer le meilleur prix ... »
« Il n'y a rien qui va en ce début d'année / ça ne démarre pas comme je voulais, je préfère prendre un peu plus de recul et attendre que les choses aillent mieux avant de m'y mettre ... »
« J'attend une réponse pour un emploi, je préfère attendre avant de m'engager dans d'autres choses ... »
« J'ai une amie qui a des soucis pour le moment, elle a besoin que je passe un peu de temps avec elle ... »


OUI MAIS (et c'est le seul valable) si je ne fais pas le tri de mes priorités maintenant, cette année ne sera en rien différente de la moyenne de ce que j'ai obtenu ces dernières années !

La vallée des excuses
Il faut bien se dire que tant qu'on ne passe pas à l'action, il ne se passera rien ! Les diverses justifications que nous nous donnerons par rapport à nos actes ne changeront rien. Il y a dans la vie ces moments bénis qui nous permettent de nous remettre en question, à ce titre la règle est fort simple : ce réveil (cette remise en question) est un miracle de la nature, une chance inouïe de prendre un nouvel élan, de revoir ses rêves s'éveiller à nouveau, et sentir le feu de la passion nous envahir à nouveau ! Mais avant de s'enflammer il faut savoir que : « plus ce que vous devez réaliser est grand au plus vite vous devez vous y mettre ! »

A ce stade de la compétition, remettre au lendemain est vraiment déraisonnable. Les opérateurs GSM battent tous les records de SMS envoyés dans la période des fêtes de fin d'années. Nous sommes convaincus qu'il n'y a pas de rappels pouvant être aussi récurrents dans une période aussi courte ! Les bonnes résolutions, c'est bien connu qu'elles se prennent au premier janvier, et nous avons envie de rajouter qu'elles se confirment déjà en février ! Et vous ? Ou en êtes-vous avec vos bonnes résolutions ?


Plus ce que vous devez réaliser est grand, au plus vite vous devez vous y mettre !

Si on se soupçonne de prendre la route de « la vallée des excuses », ce message est une nouvelle bénédiction sur votre route vers le succès, un véritable signal d'alarme ! Plutôt que d'errer dans toutes les directions et de risquer de se perdre au milieu d'une forêt de dix kilomètre carré, il est préférable de rebrousser chemin après cinq cents mètres d'errance (lorsque l'on entend encore les signaux extérieurs) plutôt que de marcher cinq kilomètres dans la brousse profonde, dans le silence glacial où s'entremêlent peur et chaos ...

Votre responsabilité personnelle
En réalité, ce n'est jamais de la faute des autres, et encore moins des événements si on se met à stagner. C'est uniquement notre engagement par rapports aux événements et/ou avec les autres qui va déterminer notre état d'avancement futur. Si vous vous êtes promis de prendre deux heures par semaine pour aller à la salle de sport, n'abandonnez pas avant d'avoir commencé !
Préparez votre sac maintenant, et mettez-le devant votre porte d'entrée afin de ne pas (involontairement ou « semi volontairement ») l’oublier demain. Préparer la liste des clients que vous devez rappeler (depuis quelques temps déjà) posez la sur la table avec vos clés de voiture (cela diminuera les risques de sortir sans). Préparez vos CV, et faites le tour de toutes les agences Intérim de la ville.

Un mois est déjà passé, demain ça sera déjà 3 mois, ... et dans quelques semaines on fêtera Halloween ! Quelle que soit votre priorité, et au nom de votre responsabilité personnelle : « Faites le maintenant ... au risque le plus probable de ne jamais le faire ! »


Et n'oubliez pas que les gagnants sont ceux qui font les choses qu'ils savent devoir faire, pour obtenir demain les récompenses que la plupart n'obtiendront jamais !

Les quatres niveaux de changement...

Posté le 01.06.2007 par nltours/partners
Il existe quatre niveaux dans la procédure de changement, quatre niveaux que nos amis anglo-saxons appellent les quatre H : Head (je sais), Heart (je veux), Hands (je fais), Habits (nous faisons). Chaque niveau étant un pas, une étape vers une évolution, ou vers une réalisation majeure. Connaître ces quatre étapes, c'est disposer d'un plan qui nous mènera vers des succès importants.

1er niveau : informations et connaissances (« je sais »)

On pourrait considérer ce niveau comme étant un changement d'informations. Ce niveau n'est ni trop difficile ni trop long à mettre en pratique. Il s'agit en quelque sorte de récolter des informations et/ou approfondir ses connaissances dans un domaine précis.

Imaginons que le changement consiste à essayer de prendre conscience de la nocivité du tabac. Si nous sommes fumeurs, changer des connaissances consisterait à faire en sorte que l'on se dise à un moment donné « je sais que la cigarette n'est apparemment pas très bonne pour ma santé ». Ce n'est pas trop difficile de faire en sorte que l'on le sache et pas trop long non plus pour que l'on en prenne conscience. Le tout est que l'on nous donne cette information et que l'on nous la répète souvent

2e niveau : attitude (« je veux »)

Une fois que le niveau d'informations est bien maîtrisé, on peut passer au second niveau, un peu plus long et un peu plus difficile à mettre en pratique : le changement d'attitude. L'attitude est un concept qui peut paraître vague. De fait, l'attitude - contrairement à ce que beaucoup pensent - est beaucoup plus différente d'un comportement. L'attitude peut être définie comme étant la volonté, l'adhésion, le sentiment que l'on porte sur cette information.

Pour mieux comprendre, reprenons la cigarette. Maintenant que nous savons en tant que fumeur que la cigarette n'est pas bonne pour notre santé, nous avons deux attitudes possibles. La première est de charger cette information de manière négative et donc développer une attitude négative. En disant par exemple : « je sais que la cigarette n'est pas bonne pour ma santé, mais je m'en fous. Il faut bien mourir de quelque chose ... Mon grand-père a fumé toute sa vie et a vécu très longtemps ». La charge négative est le « je sais mais ...» (ou « Yes but ... »). Les personnes qui réagissent ainsi, nous les appelons dans notre jargon des « Yes butters ». La deuxième attitude est tout à fait à l'opposé. C'est une approche positive : « je sais que la cigarette n'est pas bonne pour la santé et je veux, il va falloir, il faudrait que . »

Il n'est pas toujours simple de pouvoir influencer ce niveau de changement, ce changement d'attitude. Non seulement changer l'information va prendre un certain temps, mais développer des attitudes positives pour tous vis-à-vis de ce changement va nécessiter des techniques très spécifiques Mais avant cela, il faut aborder le troisième niveau de changement : la changement de comportement.

3e niveau : comportement individuel (« je fais »)

Le comportement est différent de l'attitude. Le comportement peut être défini comme tout ce qu'une personne dit ou fait et que l'on peut voir ou observer. Il s'agit d'une définition relativement restrictive, qui signifie que si l'on ne peut le voir ou l'entendre, on ne peut le considérer comme un comportement. A ce titre, si un professeur dit qu'un élève est fainéant, ce n'est pas un comportement mais un changement d'attitude. Une des difficultés est bien de décrire des comportements plutôt que simplement juger des attitudes. Et changer un comportement impose de passer de « je veux le faire » à « je le fais ». Autrement dit, modifier la manière dont on bouge, dont on se comporte, dont on parle. Dans le cas de la cigarette, « je sais qu'elle n'est pas bonne pour la santé, je voudrais y faire quelque chose, mais il faut que je décide - musculairement - de coordonner mes mouvements et de dire ceci est ma dernière cigarette, de l'éteindre et de ne plus jamais en rallumer une autre ». C'est là une des choses les plus compliquées à faire dans la vie.

4e niveau : comportement de groupe (« nous faisons »)

Le quatrième niveau est le changement de comportement de groupe. Ici, ce n'est plus seulement une personne, un pionnier du changement, qui se met à se comporter différemment mais l'ensemble des collègues ou des collaborateurs, petit à petit, par un effet de vague. On peut alors espérer atteindre une masse critique qui fera en sorte que l'on dira que tout le monde a changé. Le résultat est atteint lorsqu'on passe de « je fais » à « nous changeons, nous faisons ». Là, on peut voir apparaître une nouvelle ambiance, une nouvelle culture d'entreprise, une nouvelle manière de fonctionner.

Deux approches sont possibles. L'une, consiste à dire : « je vais obliger tout le monde dès demain à utiliser le logiciel, à ne plus fumer, à porter des lunettes de sécurité. Autrement dit, utiliser ce qu'on appelle le, pouvoir de position ». En étant chef, on pourrait très bien dire demain : « J'exige que tout le monde réponde au téléphone et gère les plaintes, j'exige que tout le monde porte des lunettes de sécurité ». Et nous aurons un changement de groupe très rapide. L'avantage est que tout ira très vite mais les inconvénients sont que les gens le feront parce qu'ils sont obligés, mais dès qu'on ne les surveillera plus, dès qu'on ne les contrôlera plus, les comportements disparaîtront. Il faut alors envisager l'approche par le pouvoir personnel, c'est-à-dire influencer d'abord l'information. Fournir à tous l'information de manière variée et répétitive, illustrer de sorte qu'à la fin tout le monde puisse dire je sais maintenant ce qu'est le projet.

C'est là qu'interviennent effectivement les formations comportementales, les programmes d'accompagnement ou de coaching. Cela permet de renforcer le pouvoir personnel, l'influence personnelle sur le changement, ce qui les rend plus stables et renforce l'adhésion. Il est aussi possible de mixer le pouvoir de décision et le pouvoir personnel simultanément pour que les deux se rejoignent.

« Le monde déteste le changement, c'est pourtant la seule chose qui lui a permis de progresser »
(Charles F. Kettering)




Levez l'ancre !

Posté le 02.07.2007 par nltours/partners
Le chemin le plus rapide vers nos rêves

De tous ceux qui ont des rêves, certains les atteignent rapidement, d'autres les réalisent très tard, tandis que d'autres abandonnent sans toujours s'être donnés tous les moyens de réussir. Il existe pourtant un accélérateur unique qui permet l'aboutissement de tout projet dans des délais raisonnables, parfois même très courts !

Levez l'ancre !

Avant de parler d'accélérateur, il est important de veiller à supprimer toutes les choses qui freinent tout progrès. Ces choses ne sont pas toujours contrôlables bien qu'elles fassent partie de nous : l'indécision, le doute, le manque de volonté, et l'inaction sont autant de facteurs qui empêchent de se rapprocher de nos buts.

1) L'indécision :

elle se caractérise par l'incapacité à prendre les résolutions dont on sait qu'elles nous permettraient de faire un pas en avant selon nos priorités respectives. Beaucoup d'individus aspirent à améliorer leur situation, mais peu en réalité parviennent à se hisser « au dessus de la masse ». On en revient à la différence entre « simple souhait » et « désir ardent » : beaucoup aimeraient être riches, mais peu sont enclins à entreprendre les efforts nécessaires pour y arriver.

Les exemples sont illimités : certains en ont marre du travail en intérim, mais peu sont motivés à l'idée d'entamer des cours du soir afin d'obtenir de nouvelles qualifications (et espérer décrocher un poste avec un contrat à durée indéterminée). D'autres souhaiteraient augmenter leurs revenus, tout en conservant les mêmes temps libres. Nous ne disons pas qu'il faille tout sacrifier, néanmoins vivre avec ses faiblesses, c'est se condamner à devoir assumer un parcours sans gloire ni étincelles.

L'indécision se caractérise par le fait d'avoir recours aux excuses pour se justifier : « si j'entame des cours du soir, je ne verrai plus ma petite amie ». On serait parfois tenté de répondre : « si tu continues à galérer professionnellement (entre le chômage et l'intérim) tu risque également de ne plus la revoir ! »


Vivre avec ses faiblesses, c'est se condamner à assumer un parcours sans gloire ni étincelles.


2) Le doute :

« Dis moi avec qui tu es, je te dirai comment tu penses ! ». Il est important de comprendre que l'ensemble de nos convictions, nos valeurs, et nos buts, dépendent en grande partie des gens que l'on fréquente : « Pff tu crois vraiment que des études te permettront de dégoter un emploi stable ? Je connais quelqu'un qui est BAC +5 et qui galère toujours ... » ; « Tu te vois vraiment faire ça ? J'en connais plein qui ont échoué » ; etc. ...

Le doute est le sentiment que l'on porte sur une possibilité. Une personne « bien dans sa tête » et qui vit dans un climat favorable (avec de bonnes fréquentations) va voir une possibilité d'avancer là ou une personne emprise au doute va voir une possibilité d'échouer.


« Le doute est l'ennemi des grandes entreprises » (Napoléon Bonaparte)

3) Le manque de volonté :

on pourrait définir la volonté comme étant une discipline individuelle (voire un style de vie) à vouloir poursuivre ses buts. Pendant des années, l'étudiant se lève tôt chaque matin, se rend à pied (ou en transport en commun à l'école), assimile des connaissances (même les matières qu'il apprécie moins), étudie (parfois des nuits entières) et passe ses examens.

En réalité, la volonté est quelque chose d'assez naturelle chez un individu équilibré qui aspire à terminer ce qu'il a commencé. Le plus difficile est toujours de commencer, mais une fois que l'on a pris des décisions importantes, on se doit d'acquérir une discipline personnelle à toute épreuve. Il n'y a personne qui a réussi quoique ce soit sans connaître des échecs et des contretemps, et seule une volonté farouche permet de passer outre les épreuves pour finalement atteindre ses buts.


La discipline personnelle, c'est faire ce que l'on sait devoir faire, même lorsque l'on n'en a pas forcément envie.

4) L'inaction :

Est, pour conclure, ce qui distingue les gagnants des perdants. Certains rêvent d'accomplir plein de choses, alors que d'autres sont constamment en mode « action » ! Il ne suffit pas de dire ce que l'on va faire ou de vanter ses exploits passé, mais d'agir pour de bon ! La bonne question à se poser est : « Qu'est-ce qui, si je le faisais maintenant, me permettrait d'obtenir des résultats immédiats ? ». Nous avons, grâce à cette question, la possibilité de gagner des semaines - voire même des mois ! - sur l'accomplissement de nos buts. L'indécision conduit au doute, tandis que le manque de volonté est la résultante de l'inaction.

Alors, une bonne fois pour toute, ne remettons pas à demain ce que l'on se DOIT de faire aujourd'hui ! Nous sommes prêts à vous garantir que le chemin le plus rapide vers vos rêves dépend de votre capacité à agir dès maintenant. Le défi vous est lancé !


Agissez concrètement dès aujourd'hui (sans avoir recours à aucune excuse), faites ce que vous savez devoir faire immédiatement, et vous verrez d'incroyables changements se produire !









Madame et Monsieur...

Posté le 02.06.2007 par nltours
Comprenez-vous ce shéma ? Non ? Alors lisez cette histoire

Monsieur et Madame regardent la TV, quand tout à coup Madame dit « Je suis fatiguée et il se fait tard, je vais aller me coucher. »

Elle se rend à la cuisine pour préparer les petits déjeuners du lendemain, rince tous les bols de pop-corn, sort de la viande du congélateur pour le souper du lendemain soir, vérifie qu’il reste des céréales, remplit la boîte à sucre, met des cuillères et des bols sur la table et prépare le café pour le lendemain matin.

Puis, elle met le linge dans le sèche-linge, met une autre brassée dans la machine à laver, repasse un chemisier et recoud un bouton.

Elle ramasse les journaux qui gisent sur le plancher, des pièces de jeux qui traînent sur la table et remet l’annuaire en place.

Elle arrose les plantes, vide les paniers de linge et étend les serviettes pour les faire sécher.
Elle baille et s’étire, et, se dirigeant vers la chambre à coucher, elle s’arrête près du bureau, écrit une note au professeur de son fils, lui sort de l’argent et ramasse un livre de classe qui traînait sous une chaise.
Elle signe une carte de fête pour un ami, adresse et colle un timbre sur l’enveloppe.

Elle écrit une petite liste pour l’épicerie.
Elle met l’enveloppe et la liste près de son sac. Elle ajoute 3 choses à faire sur sa liste du lendemain.

Elle se rend à la salle de bains, s’applique de la crème sur le visage, brosse ses dents puis se fait les ongles.

Son mari lui dit « Je croyais que tu allais te coucher ! » « J’y vais », répond-elle.
Elle remplit le bol d’eau du chien et met le chat dehors, puis elle s’assure que les portes sont fermées.

Elle fait le tour des chambres des enfants, donne une pastille à celui qui tousse, replace une lampe, raccroche une chemise, met les chaussettes sales dans la corbeille à linge et échange quelques mots avec un des adolescents qui est encore à faire ses devoirs.

Une fois rendue dans sa chambre elle programme l’alarme de son réveil, sort ses vêtements pour le jour suivant, replace le support à chaussures.

Pendant ce temps, son mari éteint la TV et dit tout bonnement « Moi aussi je vais me coucher », il se rend dans la chambre et se couche…

Cela vous rappelle-t-il quelqu’un que vous connaissez ou que vous avez connu ? ? ?
De plus elle doit être toujours jolie, sexy, souriante, de bonne humeur, pas chiante et quand sexisme rime avec féminisme et objectivisme, c’est un plaisir !

Envoyez cette histoire à 5 femmes exceptionnelles, ça les fera sourire !
Et aux hommes aussi pour qu’ils s’en rendent compte ! ! ! (qu’on est exceptionnelles)

Marketing de Réseau

Posté le 18.02.2007 par nltours
Ceux qui accomplissent les choses là ou d'autres échouent,
réussissent parce qu'ils essaient plus longtemps.
Pas nécessairement plus dur,
juste plus longtemps.

PORT DU CASQUE OBLIGATOIRE...

Posté le 30.05.2007 par nltours
@import url(http://www.moto-net.com/css/citation.css);PORT DU CASQUE OBLIGATOIRE : Enfin un film de prévention réussi !WWW.MOTO-NET.COM du 30.5.2007©

Pour 2006/2007, Les Restos du Coeur ont 3 priorité

Posté le 23.02.2007 par nltours
De l’hébergement d’urgence au logement

L’hébergement d’urgence ne répond pas aux problèmes des personnes qui vivent dans la rue. Trop peu de dispositifs de sortie de ces hébergements existent réellement. Les bénévoles en font le triste constat tous les jours, tant dans les structures d’hébergement des Restos qu’à travers les Camions et Maraudes de l’association.
Pour sortir de cette impasse, l’association a soumis au gouvernement, en mai dernier, des solutions concrètes :

• Diversifier les structures d’hébergement d’urgence afin de convaincre les plus fragiles de ne plus « vivre » dans la rue.

• Ouvrir des accueils de jour, pour ne pas remettre les sans-abris dehors dès 7 heures du matin.

• Créer des dispositifs de sortie vers le logement social ou la sous-location dans le privé, pour loger les nombreux "travailleurs pauvres", capables d’emblée de faire face à un loyer modeste.

• Inscrire dans la loi le droit opposable au logement.

• Favoriser la mixité sociale : les Restos se sont d’ailleurs battus et ont obtenu la sauvegarde de la loi Solidarité et renouvellement urbain (SRU) qui impose aux municipalités un minimum de 20 % de logements sociaux dans leur commune.

Les Restos luttent contre l’échec scolaire

Parce que les familles accueillies espèrent que leurs enfants ne connaîtront jamais la précarité qui est la leur, les bénévoles développent des structures d’accompagnement scolaire. Une cinquantaine d’ateliers va être mise en place dans l’année à venir pour combattre l’exclusion « à la racine ».


Les Restos attentifs à la nourriture qu’ils offrent

L’association a décidé d’aller plus loin sur un sujet où elle avait déjà pris pas mal d’avance en lançant dès sa création le principe de repas équilibrés et complets. Parce que les Restos maîtrisent l’intégralité de leur chaîne de distribution alimentaire, ils ont les moyens d’agir sur l’équilibre nutritionnel : en effectuant des achats complémentaires pour atteindre une plus grande proportion de fruits et légumes dans les repas distribués, et en sensibilisant davantage à l’équilibre nutritionnel celles et ceux qui fréquentent les centres de distribution.

Une 22ème campagne en prélude d'une année d'élections présidentielles et législatives

Les fonds récoltés permettent aux bénévoles des Restos de décider de la politique à tenir, sans souffrir de pressions imposées par les pouvoirs publics. Ce qui ne veut pas dire que l’état et les collectivités locales soient absents ou ne viennent pas en aide à l’association. L’état aide grâce au crédit d’impôt engendré par la loi, grâce à son intervention pour la mise à disposition des stocks européens, grâce à la prise en charge de revendications nécessitées par l’urgence de certaines situations... Les Communes et les Départements sont, eux, en première ligne de l’aide sociale.

Les Restos tiennent à apporter ces précisions car il est vital pour notre pays - et donc pour tous ceux qui le constituent, qu’ils en soient les dirigeants ou les simples citoyens - de prendre conscience de ce qui apportera une amélioration.
Parce que les Restos connaissent le danger fatal qu’est l’abandon brutal d’une politique sociale et que la méconnaissance du terrain autorise volontiers les responsables politiques à des changements de braquets aussi graves pour ceux qui en sont victimes que dispendieux pour l’économie de l’argent public. Et ces travers ne sont pas le fait d’une seule tendance : en vingt ans, les Restos ont vu fonctionner des gouvernements de gauche et de droite, sous deux Présidents de la République de sensibilités différentes.

Comment aider les Restos ?

En donnant de son temps

Les personnes qui se proposent de rejoindre les 48 000 bénévoles des Restos du Cœur peuvent apporter leur aide au niveau départemental (aide alimentaire, repas chauds, aide à l’insertion, aide au soutien et à l’accompagnement scolaire, aide administrative, juridique, comptable, etc.).

En adressant des dons

Ceux qui souhaitent faire un don (moyens logistiques, prêts de locaux ou autres, denrées alimentaires, mobilier, etc.) peuvent prendre contact avec les Restos du Cœur de leur département.
Pour les dons en argent, plusieurs possibilités s’offrent aux donateurs :

- Soit par chèque à l’ordre des Restaurants du Cœur, envoyé à l’adresse suivante :
Les Restaurants du Cœur
75515 Paris Cedex 15

- Soit en effectuant un don en ligne sur www.restosducoeur.org rubrique "Faire un don".

- Par prélèvement automatique, carte bleue ou virement en demandant un formulaire au 01 53 32 23 23.


La loi Coluche

Dans tous les cas de dons en argent, les donateurs recevront un reçu fiscal à joindre à leur déclaration d’impôts.
Pour les particuliers, la déduction fiscale est de 75 % du montant du don si celui-ci ne dépasse pas 479 € (en 2006). Au-delà de ce montant, et dans la limite de 20 % des revenus imposables, la réduction est encore de 66 %.
Pour les entreprises assujetties à l’impôt sur les revenus ou à l’impôt sur les sociétés, la déduction fiscale est égale à 60 % du montant des dons pris dans la limite de cinq pour mille du chiffre d’affaires.
Donations et legs sont également possibles après étude du dossier.


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