TOUT DEPEND DE VOUS
Posté le 29.10.2007 par nltours/partners
VOTRE "SUCCESS STORY" EN 4 ETAPES
Quel individu à l'esprit entrepreneurial ne rêverait pas de monter une entreprise, de la faire grandir et d'en faire une affaire fructueuse ? Seulement voilà : tout semble déjà avoir été fait, « inventé ». Eh bien non ! Le simple fait de penser que plus aucune contribution n'est possible dans ce monde est une hérésie profonde. Et si vous étiez (sans le savoir) la prochaine « success story » ?
Comment ne pas se planter ?
Se planter, échouer, manquer, louper, faillir, rater ... voilà le frein principal que rencontrent ceux qui éprouvent le désir d'entreprendre : la peur de l'échec. Le risque zéro n'existe pas certes, ceci dit un employé prend des risques chaque matin sur le trajet le menant à son travail. Si vous sentez que vous êtes à l'aube d'une nouvelle carrière, que vous vous sentez prêt(e) dans votre tête à entreprendre quelque chose, voici les clés qui vous permettront d'être à la base - pourquoi pas ? - de la prochaine « success story » !
1° Qu'est-ce que vous passionne ?
Démarrer une entreprise est tout sauf facile, néanmoins il existe un facteur principal qui permet de se relever de ses échecs et d'aller plus volontiers de l'avant : ceci est la passion ! Beaucoup se demandent : « Quels secteurs rapportent de l'argent ? ». Bien qu'il soit compréhensible qu'un individu ait envie de démarrer une affaire rentable, ceci n'est pas la donnée principale pour démarrer un projet.
La véritable question à se poser est : « qu'est-ce qui motive ? », « pour quelles choses j'éprouve de l'intérêt ? ». Certains aiment le sport, d'autres la cuisine, la littérature, la musique, le cinéma, les jeux vidéos, les nouvelles technologies, la mode, etc. Le fait de marquer un intérêt plus ou moins important pour un domaine particulier va permettre de choisir un secteur d'activité.
A partir de là, on peut envisager le type d'entreprise que l'on souhaite créer et la façon dont on souhaiterait mettre les choses en place: une boutique, des bureaux, de la vente directe, de la vente en gros, une usine, un atelier, etc.
2° Définissez des valeurs
Il est clair qu'inventer de nouvelles choses dans le sens propre du terme est difficile de nos jours. Pendant la composition de cet article (et pendant votre lecture), des ingénieurs et autres « savants-fous » travaillent d'arrache-pied pour créer le produit de « première nécessité » de demain. Par contre ce qu'il est possible de créer, ce sont des concepts. Bien entendu cela demande un minimum de créativité. Ceci dit, si le secteur dans lequel on se lance nous passionne réellement, il est plus aisé de trouver de l'inspiration.
Se définir des valeurs permet de créer une entreprise qui sera à son image. Si vos choix culinaires, vestimentaires, votre hygiène personnelle, vos mours, etc., vous semblent « naturels » (cela fait de vous un individu unique), il en ira de même d'une entreprise imprégnée de vos valeurs. Il vous semblera tout aussi naturel de trouver un nom ou un slogan « accrocheur », de sélectionner votre personnel et collaborateurs à votre image (et donc à celle de l'entreprise), de confectionner la déco, le mobilier, ainsi que vos produits et services. En fait, les valeurs sont le dénominateur commun de toutes les composantes de votre entreprise : de votre leadership, à l'implication de votre personnel / collaborateurs, en passant par l'adhésion (indispensable) de votre public cible, c'est-à-dire vos clients.
Les valeurs sont le dénominateur commun de toutes les composantes d'une entreprise
Sachez qu'une entreprise sans valeurs ne fait jamais de vieux os : des produits et services « qui ne se vendent pas », du personnel et des collaborateurs qui ne s'impliquent pas, et des clients qui n'adhèrent tout simplement pas sont autant de causes qui font que les difficultés rencontrées deviennent plus rapidement insurmontables.
3° Mettre les choses en place
Dès que vous avez la motivation nécessaire, lancez-vous ! Veuillez noter que les ressources initiales (les fameux investissements) posent parfois problème à se lancer. Nous sommes intimement convaincus que cela ne devrait jamais être le cas ! Certains font des fortunes à partir de rien, tandis que d'autres dépensent des fortunes (et se mettent réellement dans les difficultés) ... pour aboutir à rien !
Vous n'avez pas les ressources nécessaires pour entreprendre un projet comme vous l'entendez ? Eh bien, entendez-le autrement ! Il n'est pas nécessaire de bâtir une usine quand on peut commencer dans un petit atelier. Si Bill Gates avait attendu d'avoir une grande structure avant de se mettre au travail, il ne serait pas l'homme le plus riche du monde aujourd'hui (eh oui !).
Certains font des fortunes à partir de rien, d'autres dépensent des fortunes pour aboutir à rien !
4° Etre modeste, et ambitieux à la fois
Personne de sensé n'oserait donner le conseil de mettre toute ses billes dans un projet. Construire son entreprise pas à pas, investir « intelligemment » sont les clés d'un succès bâti dans la prospérité. Vous êtes passionné(e) ? Vous pensez avoir la motivation nécessaire ? N'attendez plus, car le monde a besoin de gens comme vous ! Ne soyez pas égoïstes, et mettez votre créativité au service de votre communauté, village ou région. Ne pensez pas au spectre de l'échec, ce dernier n'aura raison que des plus faibles, ou encore de ceux qui pensent (et qui déchanteront rapidement) que le succès puisse s'acheter.
Posté le 29.10.2006 par nltours
Un ami...
A ime que vous lui disiez ce que vous ressentez
B énit le jour où vous êtes rencontrés
C alme vos craintes
D onne sans attendre en retour
E st toujours prêt à donner un coup de main
F ait une différence dans votre vie
G arde ses amis dans son cœur
H armonise vos pensées quand elles se bousculent
I nvite ses amis à se connaître entre eux
J ubile quand vous réussissez
K laxonne devant pour que vous passiez
L it cette liste et pense à vous
M aximise vos qualités
N e juge jamais
O ffre son support
P arle si on vous cache quelque chose
Q uestionne vos certitudes
R emonte votre moral
S ait dire des choses sympas sur vous
T éléphone juste pour dire "Comment ça va?"
U tilise les mots justes au bon moment
V ous accepte tel que vous êtes
W eek-end ou pas, il ne vous abandonne jamais
X -trêmement indulgent, il pardonne vos erreurs
Y a-Qu'à, il ne connaît pas, il agit
Z éro problème, il vous aime!
Posté le 10.06.2007 par nltours
Adriana Karembeu, bénévole de charme
Le mannequin est la vedette du nouveau spot de la Croix-Rouge française, promouvant la quête nationale des 9 et 10 juin.
Adriana Karembeu est bénévole pour la Croix-Rouge depuis sept ans.
Posté le 22.05.2006 par nltours
"Demander ne coûte qu'un instant d'embarras; ne pas demander, c'est
être embarrassé toute sa vie."
Proverbe japonais
Posté le 07.07.2006 par nltours
Nous tenions à vous remercier de votre fidélité, vous êtes de plus en plus nombreux à nous faire confiance. Nous voulons également remercier toutes les personnes qui nous ont adressé des messages de sympathie : UN GRAND MERCI A TOUS !
Nous vous souhaitons une très bonne fin de semaine
A très vite !
Didier et l'équipe du site.
Posté le 17.06.2007 par nltours
Bonne fête des pères à tous les papa !
Un petit clin d'œil de bonne humeur pour ce début de journée :
Un accoucheur s'occupe d'une femme qui attend des jumeaux.
Le premier bébé sort, c'est un superbe garçon : Une tape sur les fesses et il pousse un cri vigoureux.
Mais le deuxième bébé tarde à vouloir sortir. Une heure passe, deux heures
...
L'accoucheur dit à la sage femme qu'il part manger et de l'appeler quand il y aurait du nouveau.
Dès qu'il est parti, la sage femme entend :
- Psssst
- Psssssst
Elle distingue une petite main qui sort du vagin de la patiente et lui
fait signe de venir !
Elle se rapproche de la femme et voit une petite tête qui pointe à l'orifice vaginal :
- Il est parti le monsieur qui donne les fessées ?
Posté le 11.02.2006 par Didier
" Ceux qui réussissent dans ce monde sont ceux qui agissent
et recherchent les circonstances de leur réussite.
Et s'ils ne peuvent pas les trouver, ils les créent."
Georges Bernard Shaw
Posté le 21.06.2007 par nltours
La Fête de la Musique -
26ème Edition
Jeudi 21 Juin 2007 - Concerts dans tous les quartiers
«
Faites de la musique, Fête de la musique »,
la formule devenue mot d'ordre n'avait rien du slogan en ce 21 juin 1982 - jour du solstice d'été, nuit païenne se référant à l'ancienne tradition des fêtes de la Saint-Jean - lorsque Jack Lang, alors Ministre de la Culture, invita les instrumentistes à s'exprimer dans la rue afin de fêter les milliers de musiciens amateurs que comptait la France.
Deux décennies plus tard, le résultat dépasse toutes les espérances.
C'est une véritable institution.
La Fête de la Musique est devenue une fête européenne et internationale présente aujourd'hui dans plus de 100 pays.
De 18 heures aux petites heures du vendredi, les rues et les places de notre cité, le Casino de la Plage, le Front de Mer se pareront d'une multitude de couleurs musicales offrant ainsi une programmation variée s'adressant à tous publics.
La Ville se transforme en une gigantesque plate-forme multiculturelle dédiée aux mondes de la Musique...
Groupes locaux, régionaux, amateurs ou professionnels se partageront l'affiche de cette Fête de la Musique 2007 et investiront tous les quartiers de notre cité.
La Fête de la Musique offre chaque année, la possibilité à tous de s'y exprimer en toute liberté.
Une aubaine pour le public, qui pendant cette fête, n'a besoin d'aucun billet pour régaler ses oreilles d'une diversité et d'une qualité extraordinaire.
Venez goûter aux richesses de cette 26ème édition...
Laissez vous séduire et étonner et partez à la découverte de ces artistes qui vous feront vivre des moments musicaux inoubliables, pour le plaisir des oreilles et des yeux !
Posté le 21.05.2007 par nltours
Entretien
Que dois-je savoir sur mon futur employeur ?
Que dois-je savoir de mon futur employeur ?
Rien de tel pour faire fuir un recruteur qu’un candidat touriste ! Se présenter en entretien sans rien connaître de l’activité de l’employeur, c’est courir à l’échec…
Pour viser juste, il faut savoir à qui on s’adresse : votre premier souci doit être de vous informer sur l’entreprise que vous allez rencontrer. Collectez un maximum d’informations sur son activité, son contexte et ses besoins. Vous pourrez ainsi fournir des arguments documentés et poser des questions pertinentes lors de l’entretien, preuves de votre professionnalisme et de votre motivation.
Se poser les bonnes questions
Pour mieux cerner votre futur employeur, voici les points que vous devez connaître :
•
Quelles sont les différentes activités de l’entreprise ?
• Quels sont ses produits ?
• Quels sont ses clients ?
• Quelle est sa part de marché ?
• Comment se différencie-t-elle de ses concurrents ?
• Quelle est son histoire ?
• Quelles sont ses valeurs ?
• Quelle est sa situation financière, sa croissance ?
• Qui sont ses actionnaires ? Appartient-elle à un groupe ?
• Où est-elle implantée ?
• Combien a-t-elle d’employés ?
• Quelles sont ses dernières actualités ?
• Quels sont ses principaux projets en cours ?
• Quelle est sa politique de recrutement ?
Intéressez-vous aussi au secteur d’activité :
• Comment se porte ce secteur économique ?
• Quelles sont ses grandes tendances ?
• Quels sont ses différents acteurs ?
• Quels sont les principaux concurrents de votre employeur potentiel et leurs dernières actualités ?
Enfin, tentez de déceler les besoins du recruteur, ce qu’il attend pour ce poste :
•
Pourquoi cet emploi a-t-il été créé ?
• Quelles en sont les principales missions ?
• Quelles sont les différentes tâches ?
• Quel est le niveau de responsabilité ?
• Qui seront les supérieurs hiérarchiques ?
• Qui seront les principaux collaborateurs ?
• Quels sont les critères les plus importants pour ce poste ?
• Quel devrait être le niveau de rémunération ?
Où trouver l’information ?
•
L’offre d’emploi
Certaines offres d’emploi en disent déjà long sur l’employeur et sur le poste. Lisez-la avec attention et tirez-en tous les renseignements permettant de répondre aux questions ci-dessus.
• Le site de l’entreprise
Bien souvent, le site Internet de l’entreprise rassemble la plupart des informations dont vous avez besoin. Sur la partie commerciale du site figurent généralement tous les détails concernant l’offre de produits ou de services. Du côté institutionnel, parfois intitulé « A propos de … » ou « Qui sommes-nous ? », vous trouverez des précisions sur l’entreprise elle-même : ses valeurs, son histoire, ses collaborateurs,… N’oubliez pas de consulter le rapport d’activité s’il s’agit d’une entreprise cotée en bourse.
Intéressez-vous également à l’espace presse qui pourrait proposer un dossier de presse résumant l’activité de l’entreprise ainsi que des communiqués de presse relatant ses dernières actualités. Certaines entreprises offrent aussi sur leur site un espace recrutement incluant des conseils pour les candidats.
• La presse
Autres sources d’informations utiles : la presse affaire et les journaux spécialisés.
• Internet
Tapez le nom de l’entreprise dans les moteurs de recherche ou dans les répertoires d’entreprises en ligne, vous pourriez récolter des informations complémentaires à vos recherches.
• Enfin, pensez à vous adresser aux chambres de commerce et aux associations professionnelles.
Posté le 12.11.2007 par nltours
UNE QUESTION DE STRATEGIE
La stratégie est l'art de combiner des actions dans un but déterminé. C'est ainsi que certains parviennent à obtenir des résultats bien supérieurs aux moyens dont ils disposent alors que d'autres aux moyens parfois démesurés vont d'échecs en échecs. Vous l'avez compris, la stratégie qu'on adopte va influencer directement nos succès futurs !
Définir une stratégie
Une bonne question à se poser serait : « Comment définir la stratégie idéale ? ». Il n'y a pour ainsi dire pas de stratégie idéale : chacun est capable de déterminer les grandes lignes d'un projet en cours, ainsi que la direction vers laquelle aller. Pour savoir si la démarche mise en place est bonne ou pas, il n'y a pas de secret : il va falloir la tester !
La tester ne signifie pas se dire aux premières difficultés : « Ah ben non ça ne marche, je vais tout laisser tomber et m'y prendre autrement ! ». Ce n'est pas le bon moyen pour progresser. Il est, pour cela, plus subtil d'affiner sa stratégie en modifiant l'une ou l'autre chose, par exemple en observant ceux qui ont des objectifs similaires aux nôtres et en s'inspirant de leurs fortunes diverses. L'avantage de cette approche est de pouvoir anticiper les techniques qui mènent aux difficultés afin d'emprunter des chemins moins sinueux. Des chemins qui conduisent vers de meilleures performances.
Il y a d'excellents exemples dans les sports collectifs de haut niveau (disons le football car c'est le plus populaire) : nous voyons des dirigeants de clubs qui ont l'ambition de sélectionner « les meilleurs joueurs du monde » pour remporter des titres alors que d'autres ambitionnent de mettre sur pied une équipe de joueurs, talentueux certes, mais avant tout complémentaires. D'autres misent encore sur la formation des jeunes. Et devinez qui a une longueur d'avance ? Eh oui ! La complémentarité et l'expérience commune auront bien plus souvent le dessus sur le « talent brut » !
Les quatre niveaux de changement
Une entreprise (de même qu'un individu) qui souhaite évoluer sera toujours confrontée aux changements : un échec, et on se doit se remettre en question ; un nouveau patron (ou un nouvel actionnaire) prend les rennes de la boîte où on travaille, et on doit s'adapter à de nouvelles méthode de travail ; un nouvel entraîneur au sein d'une équipe va engendrer les mêmes contraintes ; un concurrent qui sort un produit « révolutionnaire », et c'est toute l'organisation qui est sollicitée pour préparer une « riposte » ; un contrat d'intérimaire qui ne se renouvelle pas ou une sollicitation de la part d'une autre compagnie, va provoquer des changements rapides.
Il existe quatre niveaux de changements, quatre étapes que chaque organisation (ou individu) se doit de gravir pour assimiler certains bouleversements stratégiques :
1er niveau - « Je sais » : je sais que ma stratégie n'est pas la bonne ; je sais que si je continue comme ça je vais droit dans le mur ; je sais qu'avec les outils dont je dispose, je ne vais pas aller aussi loin que je veux ; je sais ce que je dois faire pour me procurer les outils qui me manque ; je sais vers qui aller ; je sais que je vais devoir faire face à un changement et que le seul moyen de progresser est de l'assumer ; je sais aussi, que plus je traîne, plus ma situation va décliner, et plus ma motivation va se détériorer.
Savoir tout cela c'est bien, encore faut-il accepter cette forme de fatalité dans un souci de développement personnel et atteindre le deuxième niveau.
2e niveau - « Je veux » : je veux réussir, je veux prouver aux autres et à moi-même que j'ai les capacités d'atteindre mes objectifs et constamment voir ceux-ci à la hausse ; je veux devenir une autre personne ; je veux échanger la médiocrité en faveur du succès, de la gloire, et de la reconnaissance.
Vouloir les choses est important car sans volonté, on se contente de savoir. Savoir quoi ? Savoir, et pire, admettre qu'on se limite dans ce qu'on peut accomplir en se cantonnant dans des schémas qui ne sont pas propices à l'évolution. Si on parvient à se dire « je veux me dépasser » et/ou « je rechigne à ne pas avancer (assez vite) », passons au niveau 3.
3e niveau - « Je fais » : je fais ce que je sais devoir faire pour avancer ; je fais ce dont je me suis engagé à faire ; je passe à l'action sans me donner de sempiternelles excuses, et sans remettre au lendemain !
Passer à l'action, voilà qui est formidable ! Mais lorsque l'on fait des choses nouvelles, il faut accepter de recommencer à zéro sur l'échelle des (nouvelles) compétences. Voilà le sens exact d'affiner sa stratégie : vivre (et acquérir) de nouvelles expériences.
4e niveau - « Nous faisons » : nous faisons dans l'organisation (ou avec le ou la partenaire) de nouvelles choses, nous avons défini de nouvelles bases, de nouvelles ambitions, et tous ensemble les assumons pleinement !
Développer des stratégies gagnantes, concevoir et admettre les changements qui vont résulter d'actions individuelles - et par la force de la nouvelle optique, collectives - c'est cela qui va entraîner une dynamique de groupe en sorte que tous ceux qui vont concevoir de la même manière ces mutations autour de l'entreprise et/ou de notre personne vont s'en retrouver sublimés.
Epanouissement et performance deviennent les qualificatifs les plus appropriés pour définir le progrès individuel et collectif.